http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/conference-nationale-261008/index.html
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Retrouvez toutes les interventions, discours et moments forts de la Conférence nationale qui s'est tenue le dimanche 26 octobre 2008 à la Maison de la Mutualité à Paris.
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/conference-nationale-261008/index.html Vous trouverez ci-après l'article de presse paru dans le Midi-Libre du 21 octobre 2008, suite à la conférence de presse de la veille. {rokzoom}images/ML/article-MoDem-211008.png{/rokzoom} Cliquez sur l'image pour découvrir l'article  {slide=Dossier de presse (cliquez pour lire)} Dossier de presse
{/slide} Le Mouvement Démocrate du Gard représenté par Ludovic Bouix sur la quatrième circonscription vous informe que l’association "Le Réveil Grand-Combien", organise une série d’animations dont voici les dates à retenir :
![]() Philippe Berta, Président du Mouvement Démocrate du Gard, sera l'invité de France Bleue Gard Lozère à partir de 07h45 demain lundi 20 octobre 2007 ! N'hésitez pas à donner vos impressions de cette interview en commentant cet article. François Bayrou invité de l'émission "Questions d'info" LCP-France Info-AFP a estimé que Le gouvernement ne veut pas revoir le budget 2009 car il serait obligé de présenter un budget en déséquilibre sans précédent. En effet, le Premier ministre François Fillon a jugé inutile de "rebâtir" la loi de finances malgré la crise. "Si le gouvernement revoyaient dans une démarche de comptes sincères ils seraient obligés de présenter un budget en déséquilibre sans précédent, il ne veut pas constater dans le budget aujourd'hui : l'absence de croissance, la faiblesse des rentrées fiscales, le déséquilibre budgétaire et le déficit dans le pays." Interrogé pour savoir s'il voterait le budget, François Bayrou a répondu: "Probablement pas, mais je le regarderai avec soin avant de formuler mon jugement". François Bayrou accuse le gouvernement d'avoir commis une erreur de politique économique dès son Selon un document de Bercy les crédits de la présidence de la République augmentent de 11,45% dans le budget 2009 par rapport au budget 2008 initial. L'Elysée conteste et affirme qu'en chiffres consolidés (c'est-à -dire définitifs), la hausse du budget de la présidence sera de 2% en 2009, et non pas de 11,45 % - ce dernier chiffre représentant la hausse du budget 2009 par rapport au budget 2008 initial, dans lequel certaines charges n'étaient pas intégrées ou avaient été sous-estimées.François Bayrou n'est pas surpris de cette augmentation: "Le budget de la présidence de la République a évidemment augmenté dans des conditions sans précédant et pour moi ça n'est pas une surprise parce que je pense que Nicolas Sarkozy conçoit le pouvoir comme mobilisant tous les moyens et toutes les facilités qui vont avec. Il y a beaucoup de Français qui eux sont obligés de renoncer à des dépenses qui sont des dépenses de confort ou de luxe parce que les fins de mois sont de plus en plus difficiles et le pouvoir devrait avoir une démarche d'exemplarité. Ce n'est pas ce qu'il décide, il décide qu'il faut que le pouvoir se voie, et tous les signes extérieurs du pouvoir"
François Bayrou a déclaré qu'il voterait le plan de secours au secteur bancaire doté de 360 milliards d'euros, présenté lundi 13 octobre lors d'un Conseil des ministres extraordinaire. Ce plan de soutien aux banques doit être débattu ce mardi 14 octobre à l'Assemblée nationale. "Oui je voterai ce texte qui permet cette aide, je le voterai avec une certitude, c'est que quand la réponse est européenne, ça marche, quand la réponse est chacun pour soi ça ne marche pas. Je la vote parce qu'elle va dans le bons sens, je la vote parce qu'elle change les choses. Je suis dans cette attitude que j'ai définie depuis longtemps : intransigeant sur les principes et en même temps, quand les choses vont dans le bons sens, être capable de le dire."
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installation en allusion au paquet fiscal de l'été 2007. "Les marges de manoeuvre, au lieu d'être utilement dirigées vers l'emploi et la création d'emploi ont été destinées à favoriser les plus fortunés. Aujourd'hui la crise est là et nous n'avons plus de marges de manoeuvre et nous allons le payer en chômage et en pouvoir d'achat.

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