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Retrouvez toutes les interventions, discours et moments forts de la Conférence nationale qui s'est tenue le dimanche 26 octobre 2008 à la Maison de la Mutualité à Paris.
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/conference-nationale-261008/index.html




Vous trouverez ci-après l'article de presse paru dans le Midi-Libre du 21 octobre 2008, suite à la conférence de presse de la veille.


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{slide=Dossier de presse (cliquez pour lire)}

Dossier de presse


Conférence de presse du lundi 20 octobre 2008


Philippe Berta, président du Mouvement Démocrate du Gard


Le
Mouvement Démocrate présidé par François Bayrou créé en décembre 2007 est désormais doté de structures fédérales dans chaque département, ceci suite aux élections internes du 27 septembre dernier. Ainsi a été mis en place dans le Gard un collège présidentiel représentatif des cinq circonscriptions gardoises, puis un bureau en cours de finalisation ainsi que 72 conseillers départementaux. 47 conférenciers également élus ce jour-là représenteront le Gard à la conférence nationale du MoDem dès dimanche 26 octobre à la Mutualité à Paris. L’organisation rigoureuse du mouvement, circonscription par circonscription, canton par canton, ville par ville est en cours et vous sera présentée lors d’une prochaine inauguration de la permanence départementale à Nîmes. Un site Internet a été créé, et les gardois peuvent déjà nous rejoindre à l’adresse suivante : www.mouvementdemocrate-gard.fr, avant de rejoindre les commissions de réflexions pour contribuer à la construction des projets démocrates européen, national et local.


Cantonales partielles
La situation sociale et économique de notre département démontre chaque jour un peu plus la nécessité d’en changer les acteurs et la politique. Le
Mouvement Démocrate étudiera au cas par cas l’investiture de candidats démocrates dans chaque élection. Nous ne présenterons que des femmes et des hommes sur la base de compétences avérées, d’écoute, de disponibilité, des élus porteurs d’idées nouvelles aptes à se mettre au service des citoyens avec toute leur énergie. Dès à présent, pour le 1er canton de Nîmes, nous avons investi Eric Firoud qui réunit ces critères, pour qu’enfin le premier canton de Nîmes soit enfin représenté au conseil général par un élu qui ne se moque ni de la fonction, ni de ses électeurs, ni des habitants. Force est de constater que depuis 20 ans, ce ne fut pas le cas de l’aveu même du conseiller sortant.


Européennes
Les pères fondateurs de l’Europe sont issus de nos rangs, c’est-à-dire du mouvement centriste que nous représentons. La crise financière que nous traversons, dont la traduction en crise économique risque d’être terrible dans les mois à venir, démontre aux eurosceptiques que seule l’Europe peut nous permettre d’espérer en sortir. A combien de dévaluations en serions-nous sans l’Euro ? N’oublions pas que la gestion catastrophique de notre pays par les gouvernements successifs ces 20 dernières années fait qu’aujourd’hui la France est le pays le plus faible de l’euro-groupe, avec une dette abyssale ou un commerce extérieur en déficit historique. Regardons la situation de l’Islande qui n’appartient pas à l’Europe, ou le pro-européanisme soudain des travaillistes anglais. Le
Mouvement Démocrate sera donc seul à l’époque des états continents à défendre les valeurs européennes lors des élections de juin prochain, où nous verrons comme à chaque fois resurgir des alliances de façade à droite comme à gauche à visée purement électoraliste qui réuniront pro et anti-européens sur les mêmes listes.


Situation nîmoise
Nous avions alerté durant les dernières municipales, avec les moyens qui étaient les nôtres à cette période, sur la situation réelle de notre ville. Nous continuons à le faire.     - Nous voyons que la suggestion que nous avions fait de faire appel à l’association « Transparence Internationale », pour le contrôle de la gestion de notre agglomération prend jour après jour un peu plus de sens. Pour rétablir la confiance, quelle solution reste-t-il ?


-  Nous avions insisté sur une gestion hasardeuse où pour faire oublier les réalités, et donner l’illusion d’une fausse activité, on offre aux nîmois outre du béton sans cohérence, des centres de dépense cache misère (piscine, SMAC) sans souci de priorité ou de coûts de fonctionnement. Le résultat est là et le classement du magazine Capital terrible : de la 15e place nous sommes désormais première ville de France en termes de pression fiscale.


- Les Nîmois, plein de bon sens, ne sont toujours pas écoutés, quand ils ne sont pas méprisés. On peut se demander où en est le plan Marshall pour nos quartiers, la prise en compte du rapport de l’état sur le plan contre les inondations, un plan d’urgence sur les transports en phase avec les besoins d’aujourd’hui et de demain, un projet d’urbanisme et de rénovation mettant l’accent sur les problématiques environnementales, la relance de l’économie et du commerce, la sauvegarde de notre centre-ville et de son attractivité, la réaction aux chiffres record de l’insécurité, une politique pour l’enseignement et la formation, une politique culturelle…  Plus ponctuellement, quel mépris dans la gestion des dossiers de l’assainissement dans les quartiers de garrigue ou de l’implantation des antennes relais.
Face à tout cela et à la hauteur des enjeux, dont ceux de redonner un sens à notre ville, de lui rendre une image attractive, de prendre toute notre place dans la future grande agglomération promise et qui semble inéluctable, on nous propose une politique de coups, d’effets d’annonce généralement sans lendemain.


C’est pourquoi au sein du Mouvement Démocrate nous avons déjà engagé une grande réflexion à laquelle nous proposons aux Nîmois de participer, avec pour objectif la mise en place d’un projet tout à la fois ambitieux et réaliste pour l’agglomération nîmoise. Ce projet, qui fait défaut depuis si longtemps, donnera une visibilité à Nîmes pour les décennies à venir, restaurera une image si maltraitée et nous permettra d’échapper à la destinée de cité dortoir banlieue de Montpellier vers laquelle on nous entraîne. C’est de cette vision partagée que surgira notre attractivité pour les années à venir.

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Le Mouvement Démocrate du Gard représenté par Ludovic Bouix sur la quatrième circonscription  vous informe que l’association "Le Réveil Grand-Combien", organise une série d’animations dont voici les dates à retenir :
  • Samedi 15 Novembre, notre Association organise son Super Loto Démocrate à la salle municipale Marcel Pagnol, Rue Pasteur à La Grand-Combe (à 100 mètres de l'Eglise).

    8 parties, 19 quines et 5 cartons pleins dont un bon d'achat de 100 euros, 2 voyages pour 2 personnes d'une journée au Perthus(en Espagne), 1 coffret Laguiole et 1 panier cévenol d'une valeur de 80 euros.

  • Samedi 29 Novembre, notre Association organise une sortie d'une journée au Perthus en bus.(tarif: 28 euros, tarif préférentiel pour les Démocrates Gardois). Renseignements et inscriptions à notre Permanence du Réveil Grand-Combien , 22 rue Pasteur à La Grand-Combe(tous les mercredis et samedis de 10h à 12h.) ou téléphonez à Ludovic BOUIX au 06 76 98 31 92.
  • Réveillon Démocrate du Jour de l'An organisé par LE REVEIL GRAND-COMBIEN dans la salle du Lycée Pasteur à La Grand-Combe. Renseignements et inscriptions à la permanence du REVEIL GRAND-COMBIEN.

philippe berta mouvement democrate gard
Philippe Berta
, Président du Mouvement Démocrate du Gard, sera l'invité de France Bleue Gard Lozère à partir de 07h45 demain lundi 20 octobre 2007 !

N'hésitez pas à donner vos impressions de cette interview en commentant cet article.

François Bayrou invité de l'émission "Questions d'info" LCP-France Info-AFP a estimé que Le gouvernement ne veut pas revoir le budget 2009 car il serait obligé de présenter un budget en déséquilibre sans précédent. En effet, le Premier ministre François Fillon a jugé inutile de "rebâtir" la loi de finances malgré la crise. "Si le gouvernement revoyaient dans une démarche de comptes sincères ils seraient obligés de présenter un budget en déséquilibre sans précédent, il ne veut pas constater dans le budget aujourd'hui : l'absence de croissance, la faiblesse des rentrées fiscales, le déséquilibre budgétaire et le déficit dans le pays."

Interrogé pour savoir s'il voterait le budget, François Bayrou a répondu: "Probablement pas, mais je le regarderai avec soin avant de formuler mon jugement". François Bayrou accuse le gouvernement d'avoir commis une erreur de politique économique dès son installation en allusion au paquet fiscal de l'été 2007. "Les marges de manoeuvre, au lieu d'être utilement dirigées vers l'emploi et la création d'emploi ont été destinées à favoriser les plus fortunés. Aujourd'hui la crise est là et nous n'avons plus de marges de manoeuvre et nous allons le payer en chômage et en pouvoir d'achat.

Selon un document de Bercy les crédits de la présidence de la République augmentent de 11,45% dans le budget 2009 par rapport au budget 2008 initial. L'Elysée conteste et affirme qu'en chiffres consolidés (c'est-à-dire définitifs), la hausse du budget de la présidence sera de 2% en 2009, et non pas de 11,45 % - ce dernier chiffre représentant la hausse du budget 2009 par rapport au budget 2008 initial, dans lequel certaines charges n'étaient pas intégrées ou avaient été sous-estimées.François Bayrou n'est pas surpris de cette augmentation: "Le budget de la présidence de la République a évidemment augmenté dans des conditions sans précédant et pour moi ça n'est pas une surprise parce que je pense que Nicolas Sarkozy conçoit le pouvoir comme mobilisant tous les moyens et toutes les facilités qui vont avec. Il y a beaucoup de Français qui eux sont obligés de renoncer à des dépenses qui sont des dépenses de confort ou de luxe parce que les fins de mois sont de plus en plus difficiles et le pouvoir devrait avoir une démarche d'exemplarité. Ce n'est pas ce qu'il décide, il décide qu'il faut que le pouvoir se voie, et tous les signes extérieurs du pouvoir"


François Bayrou a déclaré qu'il voterait le plan de secours au secteur bancaire doté de 360 milliards d'euros, présenté lundi 13 octobre lors d'un Conseil des ministres extraordinaire. Ce plan de soutien aux banques doit être débattu ce mardi 14 octobre à l'Assemblée nationale. "Oui je voterai ce texte qui permet cette aide, je le voterai avec une certitude, c'est que quand la réponse est européenne, ça marche, quand la réponse est chacun pour soi ça ne marche pas. Je la vote parce qu'elle va dans le bons sens, je la vote parce qu'elle change les choses. Je suis dans cette attitude que j'ai définie depuis longtemps : intransigeant sur les principes et en même temps, quand les choses vont dans le bons sens, être capable de le dire."

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