Accueil

Dans un livre-brûlot, Bayrou accuse Sarkozy d'abus de pouvoir

Le monde.fr le 29 mai 2009

Par Elizabeth Pineau

alt PARIS (Reuters) - A cinq semaines d'un scrutin européen important pour son avenir, François Bayrou publie un livre en forme de déclaration de guerre à Nicolas Sarkozy, accusé d'avoir "confisqué tous les pouvoirs" en France.

Dans "Abus de pouvoir", à paraître jeudi, le président du Mouvement Démocrate (MoDem) se pose en chef d'une "résistance nécessaire" à un président coupable du "viol" de la "France républicaine", du creusement "accepté et même recherché" des inégalités, soumis à "l'idéologie de l'argent" et adepte de la "pipolisation".

A trois ans d'une échéance présidentielle pour laquelle il ne cache pas ses ambitions, le député béarnais âgé de 57 ans attaque le président de la République à la manière d'un François Mitterrand faisant le procès du général de Gaulle dans "Le Coup d'Etat permanent", paru en 1964.

Porté par des sondages favorables, le leader centriste assène coup sur coup à un chef de l'Etat qui, en deux ans à l'Elysée, a selon lui procédé à "la plus impressionnante confiscation de tous les pouvoirs qui ait été tentée depuis des décennies en cette Ve République".

Reprenant des accents de sa campagne de 2007, François Bayrou reproche à ce dernier de remettre en cause un modèle de société "qui ne sacrifie pas la justice à l'égalité".

"Le sens de ce livre, c'est qu'il y a un projet républicain français qui mérite aujourd'hui d'être repris et défendu", a-t-il expliqué mercredi sur RTL.

En réponse à la soif de justice du pays, Nicolas Sarkozy "est allé vers l'inégalité", a-t-il accusé. "Ce choix de l'inégalité, il ne l'avait pas annoncé, il avait fait entendre la musique exactement contraire".

Dans un style recherché, truffé de citations latines - François Bayrou est agrégé de lettres classiques -, le président du MoDem évoque dans son livre la personnalité de Nicolas Sarkozy, qu'il a côtoyé au sein de divers gouvernements sous l'ère Jacques Chirac.

"VOIR LA RÉUSSITE AILLEURS QUE DANS L'ARGENT"

"Il n'y a pas de mise en cause de la personne, mais mise en cause de l'attitude", a précisé sur RTL François Bayrou, pour qui "les choix de valeurs qui sont ceux de Nicolas Sarkozy ne collent pas avec ceux que la fonction devrait exiger".

"Le président de la République, c'est quelqu'un qui voit la réussite ailleurs que dans l'argent", a-t-il estimé.

Un sondage Ifop paru dimanche dans Sud-Ouest crédite François Bayrou de 19% des intentions de vote si l'élection présidentielle avait lieu maintenant, un score équivalent à celui obtenu au premier tour en 2007 (18,6%) et proche de celui de la socialiste Ségolène Royal, créditée de 20,5% des voix.

Dans la même enquête, Nicolas Sarkozy obtient 28% des voix, contre 31% il y a deux ans.

La possibilité pour François Bayrou de se retrouver au second tour face au président sortant est donc réelle et c'est dans cette perspective que le leader centriste semble avoir écrit son livre en forme de brûlot.

Sa popularité explique aussi pourquoi il reste une cible favorite de l'Elysée et de l'UMP - qui lui consacre nombre de communiqués rageurs - et pose la question d'une alliance avec un Parti socialiste affaibli par les divisions.

Selon un sondage Viavoice paru lundi dans Libération, 41% des personnes interrogées souhaitent une alliance PS-MoDem pour gouverner le pays - une proportion qui monte à deux tiers chez des sympathisants socialistes.

François Bayrou a rejeté ce mois-ci la main tendue par l'ancien secrétaire du PS François Hollande lui proposant de réfléchir à des "convergences".

Sur la route qui mène à 2012, les élections européennes du 7 juin feront figure de test pour le député béarnais, dont la plupart des adeptes ont préféré rejoindre le Nouveau Centre créé avant les législatives de 2007.

Certains de ses anciens amis, comme Hervé Morin, sont entrés au gouvernement. L'un de ses disciples, le sénateur Michel Mercier, est pressenti pour remplacer Michel Barnier au ministère de l'Agriculture.

Edité par Gilles Trequesser


François Bayrou se pose en procureur du sarkozysme

Le monde.fr le 29 mai 2009

Abus de pouvoir. Le titre du livre de François Bayrou qui sort en librairie jeudi 30 avril (Plon, 262 p., 18,90 euros) n'a rien d'un cadeau d'anniversaire. C'est un acte de résistance. Une déclaration de guerre à celui qui occupe depuis deux ans la fonction présidentielle. A 57 ans, l'ancien centriste, converti à l'"humanisme radical", "plante le pilotis de la résistance nécessaire". Il se positionne comme le premier opposant à Nicolas Sarkozy.

altLes Français voteront le 7 juin pour les élections européennes, mais lui est déjà entré dans le prochain combat. Le vrai, la présidentielle de 2012. Le quinquennat a raccourci le temps. Surtout ne pas en perdre ! Déjà, de nouveaux résistants pointent le nez : Dominique de Villepin, Jean-François Copé, peut-être même Alain Juppé qui, un jour, semble postuler pour un poste de ministre mais, le lendemain, revendique sa liberté de pensée. A gauche, n'en jetez plus, la cour est pleine.

Alors François Bayrou fonce. A trois ans de l'échéance, il préempte la place de premier opposant. Non sans panache, car il faut un certain courage pour s'en prendre au système. Implacable, il instruit le procès du régime, comme naguère François Mitterrand avait instruit, dans son Coup d'Etat permanent, celui du général de Gaulle. Plume alerte, pétrie de citations latines et de références parfois bibliques, Abus de pouvoir ne se veut pas seulement une leçon d'écriture et d'érudition à l'intention d'un président qui, trop souvent, écorne les belles lettres.

C'est aussi et surtout un réquisitoire, avec ce qu'il faut de systématisme et de mauvaise foi pour en faire une arme de combat. Alors que Nicolas Sarkozy réussit encore à étourdir ses adversaires par sa mobilité physique et idéologique - un coup à droite et tout de suite après une ode à l'ouverture ; la défense acharnée du bouclier fiscal et en même temps la promesse de "refonder le capitalisme", François Bayrou fige le sarkozysme dans "sa scène primale" : celle du Fouquet's, ce grand restaurant parisien où, à peine élu, M. Sarkozy remercie ceux qui l'ont accompagné dans sa prise du pouvoir.

"Ce soir, ils s'installent. Dans la République, enfin chez eux. Ce que leur avaient obstinément refusé les précédents présidents, enfin on le leur livrait... Ils étaient les maîtres de l'argent, ils deviennent les maîtres du pays... le CAC 40, le show-biz, les groupes de médias... l'industrie, la banque, le luxe, les multimilliardaires, la première fortune de France, la première fortune de Belgique, la première fortune du Québec, les acteurs vedettes, des patrons de journaux, les propriétaires de télés. Tous intimes du nouveau pouvoir", écrit le président du MoDem.

Tout le procès du sarkozysme est là : dans cette collusion entre le président de la République et cette partie de l'élite française qui veut faire de l'argent, admire le modèle anglo-saxon et souhaite en finir avec l'exception française. Un nom pour symboliser l'entreprise ? Alain Minc, essayiste et conseiller occulte du chef de l'Etat, que François Bayrou étrille. A partir de là, tout se tient : "les connivences", "les réseaux", "l'information confisquée", "les préfets aux ordres" et le peuple cocufié. Car, "si les Français ont choisi ce candidat, ils n'ont pas choisi ce modèle". Il y a "abus de position dominante", clame François Bayrou.

Evidemment, le procès serait plus convaincant, si l'on était encore sous l'ère Bush, si la crise financière, économique, sociale n'était pas passée par là, si l'argent était toujours aussi flamboyant, si la régulation n'était pas en train de s'imposer comme le nec plus ultra de la pensée élyséenne. Il serait plus convaincant si François Bayrou avait pris la peine de s'interroger sur le lien particulier que Nicolas Sarkozy continue, malgré tout, d'entretenir avec le peuple, s'il avait concédé dans son réquisitoire un peu de vérité sur les faiblesses du modèle français.

Mais le pamphlet n'a jamais été une arme nuancée. Celui-là permet au président du MoDem de ratisser large : chez les nostalgiques de l'exception française, les orphelins du chiraquisme, les déçus du sarkozysme, et les opposants au sarkozysme.

Quand on finit la lecture de l'ouvrage, on se demande pourquoi il ne s'est pas trouvé une seule plume au PS pour oser pareil réquisitoire. La gauche débordée par sa droite : c'est le pari de François Bayrou comme cela avait été celui de François Mitterrand qui, venu des rangs de la droite, avait réussi son OPA sur la vieille SFIO.

"C'est cristallisé. En 2012, il y aura trois candidats éligibles : Nicolas Sarkozy, le candidat PS et moi", répète le président du MoDem à ses proches. A ses yeux, pas d'autres concurrents à craindre sur le flanc droit - "relisez le livre de la jungle, le loup vivant empêche toute relève". Quant à la gauche "le PS a perdu sa sève. Il n'offre plus rien à croire". Alors François Bayrou fonce. Sans élus derrière lui, mais avec l'intime conviction que la Ve République sait offrir aux ambitions bien construites le tremplin dont elles rêvent.

Françoise Fressoz



Le 30 avril sort "Abus de pouvoir", ouvrage au canon de François Bayrou contre Nicolas Sarkozy, dont il dénonce le modèle de société, sécuritaire et socialement inégalitaire.

Un livre comparé par certains au pamphlet anti-gaulliste de François Mitterrand "Le coup d'Etat permanent".

« Le président de la République a un plan. Il conduit la France là où elle a toujours refusé d’aller. L’abandon du modèle républicain, le culte de l’argent, le choix d’une société d’inégalités, le renoncement à ce qui faisait la force et l’originalité de la France dans le monde. Partout, la France se range du côté des puissants. En même temps, tous les centres de décision, politiques, économiques, médiatiques sont convoités et mis en réseau. L’arbitraire règne en maître. Jamais démocratie ne porta plus mal son nom. Jamais République ne fut moins publique. »

Avec une rare force d’écriture, avec des portraits tendres ou cruels, avec colère ou ironie, François Bayrou a choisi de dénoncer la vraie nature de l’abus de pouvoir que l’on veut imposer à la France.

alt
BAYROU INTERDIT D'ANTENNE SUR TF1

La participation de François Bayrou au journal de 20 heures de TF1 à l'occasion de la sortie de son prochain livre a été annulée, indique ce matin L'Express. «Dans un premier temps, le responsable du service politique de TF1, François Bachy, avait proposé aux dirigeants de Plon que le patron du MoDem soit en exclusivité sur le plateau de (Laurence Ferrari).

Un accord avait été conclu. Mais le directeur de l'information de TF1, Jean-Claude Dassier, y a mis son veto», explique l'hebdomadaire sur son site internet.

Illustration que la chaîne de télévision la plus "sarkozyenne" de France (Bouygues et consorts) pratique désormais la censure à outrance dès lors qu'un invité ne fait pas partie du cercle des intimes du palais.


Bayrou refuse la proposition d'Hollande

Par LEXPRESS.fr, publié le 20/04/2009 14:14

Le président du MoDem a répondu négativement à la proposition de clarifier les convergences avec le parti socialiste, faite par François Hollande dans une interview accordée à L'Express.

altFrançois Bayrou a opposé une fin de non-recevoir à François Hollande, qui lui a proposé la semaine dernière de réfléchir aux "convergences" entre MoDem et Parti socialiste avant la présidentielle de 2012.

Pour le dirigeant centriste, s'il est "normal et naturel que les partis politiques "discutent ensemble", un programme ou une candidature communs ne sont pas envisageables, au nom du pluralisme.

"Je pense que les grands courants républicains du pays ont en effet des valeurs communes et peuvent donc parfaitement réfléchir à la manière dont l'avenir se prépare. Pour autant, une démarche du type 'programme commun', on se tromperait", a déclaré François Bayrou lors d'une conférence de presse à Paris consacrée aux élections européennes.

"Je n'ai aucune envie d'entrer dans cette voie à laquelle je ne crois pas", a-t-il insisté. "Les électeurs doivent avoir le choix, ainsi le pluralisme sera restauré."

"Réponse démocrate

Au terme du quinquennat de Nicolas Sarkozy, en 2012, il y aura entre la réponse socialiste et la réponse démocrate "une compétition normale devant les électeurs, c'est ça le premier tour" d'une présidentielle, a-t-il estimé.

"D'ici-là, il est normal et naturel que, dans une démocratie (...) les gens, les courants politiques (...) se respectent" et discutent ensemble, a-t-il ajouté, confirmant son intention de rencontrer l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin "dans les prochains jours".

"Et chaque fois que je rencontre un responsable socialiste, je parle avec lui, je considère que l'on n'est pas en guerre civile en France", a-t-il ajouté.

Toutefois, au vu des résultats de l'élection présidentielle de 2007, où François Bayrou avait dépassé les 18% des suffrages au premier tour, "nous estimons (...) que la réponse démocrate est plus fédératrice que la réponse socialiste", a ajouté l'ancien candidat à l'Elysée.


Le président du MODEM (Mouvement Démocrate), député des Pyrénées-Atlantiques, ancien ministre et ancien député européen, est passé à Pamiers ce mardi 21 avril pour présenter la liste de son parti pour le Sud-ouest, conduite par Robert Rochefort à l’occasion des prochaines élections européennes.

altA l’invitation «surprise» de la présidente du MODEM pour l’Ariège, Krysthel Collet, qui figure en 20ème place sur la liste des européennes, le cortège, composé de près de la moitié des colistiers, a fait étape dans un restaurant de la capitale de la Basse Ariège, avant de s’arrêter à l’école bilingue français-occitan Calendreta où il a rencontré les enseignants.


En guise de préambule, le candidat à la dernière présidentielle qui au premier tour a rassemblé près de 6,8 millions de voix, a fait un rappel des 12 engagements de son parti pour les européennes en faisant le «forcing» sur «la protection de la diversité, garantie de l’identité de chacun au sein de l’Europe, des modes de vie, des langues et des cultures»

François Bayrou, rappelant au passage son attachement aux langues régionales, a souligné son action, alors ministre de l’éducation nationale, pour conserver les établissements du primaire type Calendreta où l’occitan est proposé en immersion comme c’est le cas à Pamiers.

«Mon but est de faire élire de bons députés européens, compétents et complètement engagés» a insisté le président du MODEM.

Ainsi, sans préjuger des résultats du 7 juin prochain, il a présenté Robert Rochefort, tête de liste, dont il souhaite voir l’expertise acquise comme directeur général du CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) «mise au profit de la communauté européenne pour la protection et la défense du consommateur»

Robert Rochefort, dont c’est le baptême du feu politique, se présentant pour la première fois devant les électeurs, a comme numéro deux Anne Laperrouze, Tarnaise, maire de Puylaurens et député européen.

Cette dernière, quant à elle, actuellement vice-présidente de la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie, compte bien continuer à mettre ses compétences dans le domaine global de l’environnement, de l’énergie et de la recherche au service de l’Europe.


Après la visite en Ariège d’Anne Laperrouze il y a quelques jours, du président du MODEM ce 21 avril, que reste-t-il à Krysthel Collet, présidente ariégeoise, comme munitions pour conduire la campagne dans le département?

«Il me reste les quelques 130 adhérents au MODEM pour organiser la suite qui s’appuiera essentiellement sur des rencontres du type «café démocrate» dans tout le département d’ici début juin» précise t-elle.

Toujours est-il qu’il régnait à Pamiers en cette matinée d’avril une ambiance de précampagne certes pour les élections de juin prochain, mais n’y avait-il pas les prémices de celle, au singulier, pour un peu plus tard?


Européennes - Les propositions du MoDem avec R. Rochefort

DRPoursuivant son tour de la grande région Sud-Ouest (3 régions administratives et 18 départements), Robert Rochefort, candidat du MoDem (mouvement démocrate) de François Bayrou pour les prochaines élections européennes, était, hier soir, à Nîmes. Quelques heures auparavant, il avait participé à Laudun-L'ardoise à un mini colloque sur les énergies en Europe.
Aux côtés de trois autres candidat(e)s, Anne Laperrouze (n°2), député européenne sortante, Philippe Menard (n°5) et Philippe Berta (N°7) qui préside aux destinées de la fédération MoDem du Gard, Robert Rochefort, 53 ans, directeur général du Credoc (Centre de recherches, d'études et conditions de vie à Paris) a animé, à la brasserie La Grande bourse, une réunion-débat sur le thème "L'Europe face à la crise sociale et économique".
Plusieurs dizaines de militant(e)s ont partagé cette soirée, où celui qui a la lourde tâche de succéder comme tête de liste européenne à Jean-Marie Cavada (la grande région Sud-Ouest avait alors envoyé deux députés MoDem au Parlement européen), a décliné les principales propositions du mouvement démocrate, parti européen s'il en est. Formulées par un MoDem qui revendique « cohérence et cohésion entre le programme et les militants », elles tiennent en quatre grandes têtes de chapitre : l'adoption d'un plan de relance européen de 300 milliards d'euros, l'avènement d'une harmonisation sociale, la création d'un Fonds monétaire européen qui serait en quelque sorte le pendant de l'Europe financière sur laquelle le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a la main et, enfin, l'instauration d'une authentique Europe démocratique. Celle qui éviterait, par exemple, que la directive autorisant le mélange de vins blancs et rouges pour faire du vin rosé, arrive par surprise sur la table des délibérations. Sans que nul élu ne soit au courant... et encore moins le citoyen.
G. L.


alt

alt

LISTE des CANDIDATS du Mouvement Démocrate de la Région "Sud-Ouest"

1 - Robert Rochefort - département 33
Directeur d’un centre de recherche, spécialiste des modes de vie des Français
53 ans
2
- Anne Laperrouze - 81
Députée européenne, Maire de Puylaurens
52 ans

3– Marc Dufour - 34
Dirigeant d’une structure de consultant, Adjoint au Maire de Montpellier, Président Départemental du Mouvement Démocrate de l'Hérault
54 ans

4- Geneviève Darrieussecq - 40
Maire de Mont de Marsan, Médecin
Conseillère Régionale d’Aquitaine
53 ans

5- Philippe Meynard - 33
Gérant associé d’un groupe immobilier, Maire de Barsac
38 ans

6- Malika Aradj - 31
Conseillère Municipale de Toulouse
49 ans

7- Philippe Berta - 30
Professeur des Universités, Président Départemental du Mouvement Démocrate du Gard
49 ans

8- Maïté Laur - 12
Dirigeante de socété et Vice Présidente MoDem Aveyron. Conseillère municipale de Rodez
51 ans

9- Michel Veunac - 64
Psychosociologue, Adjoint au Maire de Biarritz, Délégué Départemental du Mouvement Démocrate des Pyrénées-Atlantiques
62 ans

10- Marie-Christine Guittard - 48
Médecin conseil auprès de l’Inspecteur d’Académie de Lozère. Présidente Départementale du Mouvement Démocrate de Lozère

11- Serge Bruno - 24
Directeur d’enseignes
38 ans

12- Hedvige d’Orfeuil - 32
Professeur documentaliste, Déléguée Départementale du Mouvement Démocrate du Gers
42 ans

13- Thierry Reverbel - 66
Technicien forestier
46 ans

14- Nathalie Tourné - 47
Agricultrice, Présidente du Conseil de Développement du Pays d’Albret
43 ans

15- Thierry Faget - 82
Vétérinaire, Président Départemental du Mouvement Démocrate du Tarn-et-Garonne
41 ans

16- Agnès Sindou-Faurie - 46
Avocate
34 ans

17- Brahim El Batbouti - 65
Educateur, Président de l’Association « Tarbes Ensemble »
42 ans

18- Emily Tesseydre-Jullian - 12
Conseillère Municipale au Monastère, Vice-Présidente du Mouvement Démocrate de l'Aveyron
39 ans

19- Philippe Feral - 11
Attaché principal d’administration du Ministère de l’Intérieur
42 ans

20- Christèle Collet - 09
Agent immobilier, Administrateur de biens, Présidente Départementale du Mouvement Démocrate de l'Ariège
43 ans