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Programme
Les grands thèmes abordés et les intervenants
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VENDREDI 4 SEPTEMBRE
(Ã partir de 14h)
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L’environnement et le développement durable
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- avec Corinne LEPAGE, vice-présidente du Mouvement Démocrate
- Jean-Yves CASGHA, journaliste, directeur de Terre TV et du festival Science Frontières
- Walid OUESLATI, professeur d’économie de l’environnement
- Julien RIVALS, consultant en développement durable
Dérives du capitalisme et combat
pour la transparence et une meilleure gouvernance
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- autour de Daniel LEBEGUE, président de la section française de Transparency International,
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La crise, jusqu’à quand ?
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- avec Jean PEYERELEVADE, vice-président du Mouvement Démocrate
- Philippe DESSERTINE, directeur du Centre d’Etudes et de Recherches sur les Organisations et la Stratégie et de l’Institut de Haute Finance
- François de RUGY, député de Loire-Atlantique
- et Sylvie GOULARD, députée européenne
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La santé, dans quel état ?
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- autour de Patrick PELLOUX, président de l’Association des Médecins Urgentistes Hospitaliers de France,
Et en soirée, un grand débat « parole aux adhérents » en présence des responsables du Mouvement Démocrate
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SAMEDI 5 SEPTEMBRE
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Quelle intégration en France ?
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- avec Jean-Luc BENNAHMIAS, député européen
- Azouz BEGAG, ancien ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances
- Fadila MEHAL, présidente des Mariannes de la diversité
- et Abdoulatifou ALY, député de Mayotte
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L’Europe et le monde en questions
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- avec Marielle de SARNEZ, vice-présidente du Mouvement Démocrate
- Frédéric ENCEL, directeur de recherches à l’Institut Français de Géopolitique
- Issouf AG MAHA, écrivain nigérian
- Antoine SFEIR, directeur des Cahiers de l’Orient
- et Guy VERHOFSTADT, ancien premier ministre de Belgique, président du groupe ADLE au Parlement Européen
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Les valeurs de la société française
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- avec Robert ROCHEFORT, député européen
- Jean-François TCHERNIA, consultant, et Pierre BRECHON, professeur de Sciences-Politiques, co-auteurs de « La France à travers ses valeurs »
- Alain-Gérard SLAMA, essayiste, éditorialiste au Figaro
- et Jean-Paul BRIGHELLI, essayiste, enseignant
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Quelle pensée alternative ?
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- autour de Jean-François KAHN, fondateur de L’Evènement du jeudi et de Marianne
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Préparer les élections régionales
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- avec Jacqueline GOURAULT, vice-présidente du Mouvement Démocrate, présidente de la Fédération des Elus démocrates, sénateur-maire de la Chaussée Saint-Victor
- Jean-Marie VANLERENBERGHE, vice-président du Mouvement Démocrate, sénateur-maire d’Arras
- Olivier HENNO, maire de Saint-André-lez-Lille
- et Nathalie GRIESBECK, députée européenne
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Grand débat
autour de Jean-Claude GUILLEBAUD, écrivain, essayiste
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DIMANCHE 6 SEPTEMBRE
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Conseil National du Mouvement Démocrate
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suivi de la matinée de clôture
avec les interventions des vice-présidents du Mouvement Démocrate
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et du discours de François BAYROU
Et, du vendredi après-midi au samedi soir, plusieurs dizaines d’ateliers…
Le fil « Régionales » : l’institution régionale, l’Europe et les régions, Enseignement supérieur et régions, usage numérique des collectivités locales, les modes de scrutin, sport et régions…
Le fil « Adhérents » : organiser une campagne, communiquer avec la presse, prendre la parole en public, les outils d’animation interne, militer sur le terrain, détecter les compétences, être étudiant et faire de la politique…
Les grands sujets qui font l’actualité : la dette et les déficits, l’emploi des jeunes, la situation du logement en France, l’investissement social responsable, la justice, le handicap, l’agriculture…
… ainsi que les traditionnelles animations : « MoDem dating », tournoi de pétanque, quiz, joutes oratoires, réveil sportif, pièce de théâtre, soirée dansante…
Standing ovation socialiste pour Marielle De Sarnez
S’était-elle déjà exprimée devant une assemblée de militants socialistes ? On ne sait. En tout cas, Marielle De Sarnez est sûrement toute prête à renouveler l’expérience. Samedi après midi a Marseille, lors des ateliers d’été de l’Espoir à Gauche, la vice-présidente du MoDem a reçu mieux qu’un accueil enthousiaste ; une standing ovation. Invitée en vedette américaine avec Daniel Cohn-Bendit et Robert Hue, la députée européenne venait de prononcer face à  quelque 1 500 personnes un discours qui ressemblait à un « oui » franc à la proposition d’alliance évoquée depuis la veille par les amis de Vincent Peillon. « Les lignes doivent bouger. Nous avons tant à faire ensemble ! » a lancé la numéro-deux du MoDem qui a souhaité qu’un « espoir voie le jour » et appelé « à ne pas jouer les uns sans les autres ou les uns contre les autres ». Cette intervention, visiblement calibrée pour convenir à l’auditoire – multiples références aux inégalités sociales, critiques contre les bonus attribués aux traders… - a été accueillie comme une divine surprise par l’auditoire.Â
Paru dans la monde blog le 22 août 2009.
Téléchargez ici l'intervention de Marielle de Sarnez
Un certain 24 mai 2007, au Zénith de Paris, François Bayrou énonçait sept principes qui devaient être ceux du Mouvement Démocrate. Le premier d’entre eux est d’être « un mouvement de citoyens actifs. On n’y adhère pas seulement pour soutenir, pour être des supporters, mais pour participer à la mesure de ses forces et de sa disponibilité, pour construire des idées, un programme, des équipes. »
Dès lors, je soutiens sans réserve l’initiative lancée par Chantal Portuese, conseillère nationale de Provence-Alpes-Côte d’Azur, de créer un fonds spécial de solidarité pour l’engagement au sein de notre formation.
En effet, il me paraît essentiel que chacun quel que soit ses ressources puisse participer à la vie du Mouvement Démocrate. Seules la motivation, la compétence, l’expérience doivent compter.
Il est vrai que l’argent est le nerf de la guerre, même et surtout en politique. Néanmoins, depuis sa création, le Mouvement Démocrate éprouve quelques difficultés avec celui-ci. Si nous préférons le verbe être au verbe avoir, il ne faut pas non croire que nous pourrons continuer à promouvoir nos valeurs sur le terrain sans avoirs.
Le mécanisme qui a été à l’origine du Mouvement Démocrate est l’une des causes de ces désagréments financiers. Les candidats aux élections législatives l’ont été sous la bannière UDF. Pour conserver cette cagnotte, l’UDF a été membre fondateur du MoDem. Dès lors, les seules ressources de notre mouvement sont les cotisations de ses adhérents, les dons et les dotations publiques via nos quelques parlementaires.
Aussi, notre mouvement doit se professionnaliser. Nous devons avoir une cellule pour susciter les dons (et notamment les micro-dons sur internet), lancer régulièrement des campagnes d’adhésion, former les candidats et les mandataires pour éviter la répétition des situations qu’ont connus bon nombre d’entre eux. Il me semble urgent que « le siège » accepte de transférer enfin des moyens aux mouvements départementaux pour qu’ils puissent agir sur le terrain, et par ricochet susciter d’autres adhésions.
De plus, il me paraît nécessaire que les déplacements (ou du moins une partie) des élus internes soient remboursés. En effet, la quasi-totalité des réunions du Conseil national se tiennent à Paris. Cela amène à penser que le manque de moyens personnels est un obstacle pour une participation au sein du mouvement, et en particulier au sein de ses instances.
Si nous voulons devenir l’une des deux forces politiques du pays, nous devons professionnaliser notre structure tout en permettant à chacun d’y prendre sa part. Ainsi, nous pourrons avoir ce mouvement de citoyens actifs qui permettra de faire naître et de promouvoir une génération politique nouvelle (septième principe du Zénith).
Le fonds spécial de solidarité pour l’engagement proposé par Chantal est une solution. Comme bon nombre de bonnes idées proposées et/ou adoptées par le Conseil national, il faut espérer que celle-ci ne disparaisse pas dans les oubliettes du 133bis.
Jérôme Charré
Xavier Bertrand et l'hypermarché politique
La bataille pour le socle du premier tour de la présidentielle est ouverte. Le ralliement du CPNT à l'UMP en est une nouvelle étape. L'analyse de l'UMP a le mérite d'être simple : 1) pour fragiliser encore davantage le PS et le Modem, il faut transformer les régionales en nouvelle victoire de la majorité présidentielle. Cette victoire ouvrira la dernière étape du premier mandat de Nicolas Sarkozy, 2) pour la présidentielle 2012, l'enjeu majeur est le socle du premier tour. Au-dessus de 28 %, la marge d'écart porte la dynamique de la victoire. Des candidatures nouvelles à droite n'étant pas à exclure, il faut déjà ratisser l'offre ancienne dans une UMP qui devient un véritable hypermarché politique avec une offre particulièrement diversifiée. Il reste deux inconnues : - les transferts des chefs engageront-ils les votes des troupes ? - comment la cohabitation dans le temps est-elle possible ? Ces ralliements n'interviennent-ils pas trop tôt ? Sur ce dernier volet, se dessine l'axe stratégique de la présidentielle 2012 pour l'UMP : "la victoire de Nicolas Sarkozy est naturelle". Tout sera fait pour montrer que cette victoire "coule de source". C'est aujourd'hui d'ailleurs l'opinion la plus répandue. Qu'en sera-t-il dans un an ? Pour les challengers, il est temps de commencer à "sortir du bois" et changer de braquet.
Paru dans exprimeo.fr
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Février 2012 |
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