L’importance de la crise actuelle constitue les prémices de profonds changements de notre société, changements auxquels notre pays semble bien mal préparé. Se percutent ainsi crise économique, crise financière, crise environnementale, crise agro-alimentaire et crise morale. Face à ces enjeux majeurs, force est de constater que la réponse apportée par nos gouvernants, en l’occurrence notre président de la République, n’est pas à la hauteur. On nous divertit ainsi avec des mesures totalement décalées vis-à -vis de la gravité de la situation
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Le bureau exécutif du 20 janvier 2009 du MoDem a arrêté les dates de la consultation par internet des militants pour la désignation des candidats aux élections européennes.
![]() Elle devrait avoir lieu entre le 4 et le 7 février 2009
Paru dans le monde
Les atteintes aux libertés se multiplient de façon inquiétante![]() "Il y a des moments et des situations où il faut dire haut et fort que ça ne va pas", explique François Bayrou, pour justifier le vote, mardi 27 janvier, de la motion de censure déposée par le PS. Deux jours avant la journée de grèves et de manifestations auxquelles appelle l'ensemble des organisations syndicales, les députés devaient, mardi 27 janvier, débattre d'une motion de censure déposée par le PS. Celle-ci n'a aucune chance d'être votée, l'UMP disposant à l'Assemblée nationale d'une majorité absolue. Il n'en reste pas moins que les foyers de tension s'intensifient et que l'opposition se raidit. Dans un entretien au Monde, François Bayrou explique pourquoi il a décidé de voter la censure. Le président du Mouvement démocrate (MoDem) dénonce "la multiplication des atteintes aux principes de la séparation des pouvoirs et aux libertés publiques". François Bayrou, pourquoi avoir décidé de voter la motion de censure contre le gouvernement présentée, mardi, par le groupe socialiste ? Au mois de décembre 2008, j'avais proposé à plusieurs reprises le dépôt d'une motion de censure en raison des atteintes répétées à la séparation des pouvoirs et aux principes nécessaires aux libertés publiques. A l'époque, le Parti socialiste avait décidé de ne pas assumer une telle démarche. J'étais persuadé qu'il se trompait, et il revient aujourd'hui sur cette position. Il y a des moments et des situations où il faut dire haut et fort que ça ne va pas. J'ai des différences avec le texte déposé par le PS. Mais l'essentiel est qu'un acte solennel montre au pays qu'un signal d'alarme s'allume. Pour que nul ne puisse dire : nous ne savions pas. J'ai donc décidé de voter la motion de censure. Vous vous rangez clairement dans le camp de l'opposition ? C'est plus profond : je défends les principes républicains. Quand je pense que des décisions sont justifiées, je les soutiens. Quand je pense qu'elles sont dangereuses, je le dis. Cette liberté et cette indépendance sont les principes de ma démarche. Dans sa motion de censure, le PS explique qu'il entend défendre une politique alternative contre la crise économique et sociale. Est-ce que vous le rejoignez sur ce point ? Dès le mois de décembre, considérant que le plan actuel ne suffirait pas, j'ai proposé une politique de relance différente. Premièrement, je plaidais pour un grand emprunt européen de l'ordre de 3 % du PIB. Deuxièmement, je proposais une aide aux familles modestes, un livret d'épargne crise, dont le montant pourrait atteindre 1 000 euros. Enfin, je suggérais des investissements, notamment universitaires, ou en termes de réseaux. Le plan du PS est assez proche de cette architecture. Mais d'autres idées doivent être défendues : il y a pour moi quelque chose qui n'est pas acceptable dans l'action du gouvernement. On n'arrête pas de sortir des dizaines de milliards pour les banques, mais sans exiger les contreparties qui s'imposent. Encore hier, on a annoncé qu'elles allaient recevoir 5 milliards, fléchés vers Airbus. L'Etat ne peut pas mobiliser ces sommes astronomiques sans prendre, en contrepartie, les sièges au conseil d'administration qui doivent lui permettre d'exercer sa part de la gouvernance des établissements, de se faire entendre aussi bien pour la rémunération des dirigeants que pour le soutien au crédit. Il existe d'ailleurs, je crois, une disposition législative, en date de 1935, qui oblige l'Etat lorsqu'il atteint 10% des fonds propres d'une banque à nommer au moins deux administrateurs. L'unité commence par les respects des règles républicaines qui nous font vivre ensemble. Or, aujourd'hui, il ne se passe pas de jour sans qu'on constate une atteinte au respect de ces règles, avec un président de la République qui transgresse tous les jours les principes de la séparation des pouvoirs. Le pouvoir judiciaire, le pouvoir législatif et le pouvoir médiatique sont tous les trois soumis à sa volonté de domination. C'est impossible à accepter. Au point de justifier une motion de censure ? Evidemment, oui. Par exemple, la décision d'accorder au président de la République le pouvoir de nommer les responsables de l'audiovisuel public et de rendre leur budget dépendant chaque année de la majorité en place crée une double dépendance. Aucune opération de diversion autour de la redevance ne peut masquer ce recul des libertés publiques. Certains sénateurs l'ont voté; pas ceux qui partagent mon analyse. En même temps, Nicolas Sarkozy annonce qu'il va faire sauter le seuil de concentration dans les médias. Je considère cela comme une régression : la lutte contre les concentrations est essentielle dans tout pays de liberté. Le législatif est de plus en plus soumis à l'exécutif. Avec la réforme du règlement de l'Assemblée, la liberté du Parlement et des parlementaires représentant le peuple va être encore davantage mise à mal. J'espère que le Conseil constitutionnel rappellera que le droit d'amendement de chaque parlementaire est un droit inaliénable et personnel, qui ne se délègue pas à un groupe, dans un pays où les députés sont élus personnellement par le peuple. Même transgression des principes lorsque le président de la République va participer en tant que tel au conseil national de l'UMP, s'affirmant comme un chef de parti et portant ainsi atteinte à un principe essentiel de la fonction présidentielle, chef de l'Etat et non chef de la majorité, défenseur de notre démocratie et non pas chef de clan. Enfin, pour ce qui est de la justice, à partir du moment où l'enquête serait confiée au parquet placé sous l'autorité hiérarchique du gouvernement, le bon vouloir de l'exécutif deviendrait souverain. Il pourra à sa guise laisser apparaître les affaires ou les dissimuler. Rien de tout cela n'est acceptable dans un Etat de droit. Sans aucun doute. Les atteintes aux libertés se multiplient de façon infiniment inquiétante. Je ne veux pas me retrouver dans un pays soumis à l'arbitraire d'un seul. Il est de la responsabilité des acteurs de la vie civique d'éveiller la société. On est à un tournant. Au début du quinquennat, certains pouvaient soutenir que ces entorses étaient seulement une question de style. Aujourd'hui, c'est une question de textes : on fait entrer dans la loi et dans les institutions des manquements qu'aucun républicain et aucun démocrate ne doit pouvoir accepter. UMP - la colère des centristesSylvie Pierre-BrossolettePierre Méhaignerie n'est pas content et il l'a dit à Nicolas Sarkozy. Pour ce centriste, l'organisation de la majorité présidentielle ne correspond plus au contrat signé avec Alain Juppé en 2002 lors de la création de l'UMP. A l'occasion de l'un des derniers petits déjeuners des chefs de la majorité, l'ancien ministre a mis les pieds dans le plat : « Nous devions constituer une grande CDU avec des courants. Aujourd'hui, l'UMP est devenue un noyau dur discipliné environné par des formations satellites qui ont un rôle croissant. » Réponse de Nicolas Sarkozy : « Il faut un parti qui dépasse 30 % au premier tour. Je suis hostile aux courants. » Vu la situation, le démocrate-chrétien élu d'Ille-et-Vilaine, président de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, compte fédérer toutes les sensibilités centristes pour qu'elles aient de nouveau du poids. A commencer par les ex-UDF, englobés dorénavant dans l'UMP. « On a décidé que la famille centriste devait s'exprimer plus fortement », confie Méhaignerie, déterminé à réunir tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans la ligne dure de l'UMP. Deux réunions ont eu lieu avant Noël avec les radicaux, les UDF du sénateur Michel Mercier, les partisans de Jean-Marie Bockel et les plus progressistes (ex-CDS) de l'UMP. L'objectif est de parvenir à des positions communes sur tous les grands dossiers du jour pour mieux influer sur leur mise au point. Ces centristes de coeur et de raison vont se réunir tous les deux mois. Puis communiquer sur leurs positions. Et tant pis si cela ne plaît pas au Château...
Les adhérents de la 4° circonscription sont invités a venir partager un moment de convivialité lundi 26 janvier à 19h à la Calmette. Résidence Les Senioriales(3, rue des Mûriers).
En venant d'Alès
Entrer dans La Calmette Au petit rond point prendre à droite: Rue des Tamaris Prendre à gauche: Rue des Mûriers, traverser le rond -point et prendre ( rue privée des sénioriales)
En 2009, Nicolas Sarkozy veut moraliser le capitalisme. Mais que sont devenues ses bonnes résolutions de l'an dernier? Le pouvoir d'achat, zéro SDF, la délinquance en baisse… Les sarkopromesses n'engagent apparemment que ceux qui les reçoivent. La preuve avec ce premier volet: l'insécurité. Qui est loin d'avoir été kärchérisée.![]() 29 novembre 2007. A la Grande Arche de la Défense, devant 2000 policiers et gendarmes, le président de la République présente ses objectifs de sécurité intérieure. (Voir la vidéo sur le site de l'Elysée) «La délinquance générale doit continuer de baisser de 5% sur les deux années à venir et la délinquance de voie publique de 10%, le taux d'élucidation des crimes et délits devra être porté à 40% en moyenne. On est pratiquement à 39. On me dit, "mais ce n'est pas parce que l'on fixe des objectifs qu'on les atteint". Si l'on n'en fixe pas, on a aucune chance de les atteindre. Michèle [Alliot-Marie, ndlr], je me souviens très bien, en mai 2002, Claude Guéant est là pour en porter témoignage, Michel gaudin aussi, j'avais dit: "tous les mois on va publier les statistiques de la délinquance". Vous m'avez répondu: "Mais vous n'y pensez pas!" "Pourquoi?" "S'ils sont mauvais?" "Eh bien on le dira aux Français". On est élu pour avoir des résultats. Ces résultats on doit les assumer. Il n'y a pas d'autre façon de le faire. Sinon, un jour ce sont les habitants qui feront le travail à notre place. Et ce jour-là ce ne sera plus la République. Donc il faut se fixer des objectifs ambitieux et les tenir.» Sarkopromesse n°1: «La délinquance doit baisser de 5%», qu'il disait«La délinquance générale doit continuer de baisser de 5% sur les deux années à venir.» Voici maintenant les chiffres de l’Observatoire National de la Délinquance de novembre 2007 à novembre 2008, publiés sur le site du ministère de l’Intérieur: La délinquance générale a augmenté de 3%. Ainsi, les «atteintes volontaires à l’intégrité physique», qui étaient en faible recul (-0,2%) l’an dernier après cinq ans d’augmentation continue, sont à nouveau en hausse de 0,9%. Les violences sexuelles (-11% en 2007) aussi : +3%. Pendant ce temps, les «violences non crapuleuses» (c’est-à -dire les violences gratuites) continuent leur progression : +5,2% cette année. Les «escroqueries et infractions économiques Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 et financières» augmentent pour leur part de 8,7 %. Certes, les « atteintes aux biens » sont en baisse de 6,3% — mais les vols à main armée ont explosé : +11% ! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} «Le taux d’élucidation des crimes et délits doit être porté à 40% en moyenne.» Le taux d’élucidation des crimes et délits atteint péniblement les 38,17 %. «Si les [chiffres] sont mauvais, eh bien on le dira aux Français.» On attend toujours. Comme disait Nicolas Sarkozy ce jour-là dans son discours : «On est élu pour avoir des résultats et ses résultats, on doit les assumer.» C'était il y a un peu plus d'un an. Il y a une éternité. |
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