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                   Bâtir l’Europe de la connaissance

 

 

Chers ami(e)s démocrates,

 

altForce est de constater que la révolution industrielle parallèle à l’émergence rapide de nouveaux états continents, nous font perdre progressivement nos activités de production et nous contraignent à recentrer nos efforts sur les activités de conception, de création. C’est probablement ce constat de la commission européenne en 2000 qui a conduit à une stratégie adoptée par le conseil européen de Lisbonne, faisant de la recherche, de l’éducation et de l’innovation le triangle de la connaissance, pilier de la stratégie de croissance et d’emploi dans l’union européenne. Il s’agit bien de mettre la connaissance au service du dynamisme économique, du progrès social et environnemental. Il en va du progrès ou même du maintien du bien-être de nos populations, ou tout simplement d’une plus grande cohésion sociale.

 

Cette stratégie de Lisbonne vise à atteindre 3% du PIB de chacun des états membres répartis entre recherche publique et recherche privée consenti pour faire de l’Union Européenne l’économie de la connaissance la plus dynamique du monde d’ici 2010. Sans grand risque, on peut annoncer que l’objectif ne sera pas atteint, notamment en France, alors que ce chiffre est bien inférieur à l’effort consenti par les Etats-Unis ou le Japon. On peut se poser la question d’une éventuelle contrainte à travers un impôt unique sur l’ensemble des pays de l’Union ou sur un prélèvement sur les transactions bancaires et boursières. Ce manque d’ambition de notre continent européen est alarmant. C’est pourquoi le mouvement démocrate propose le doublement progressif du budget européen consacré à la recherche, allié à une refonte des accès à la propriété industrielle, aux brevets. C’est à ce prix que par un haut niveau de connaissance, par la maîtrise et la propriété des nouvelles connaissances et technologies scientifiques que nous générerons les produits et biens de demain.

 

De plus, il ne faut pas retenir que l’aspect économique de la connaissance, même si la crise actuelle le renforce, si de la recherche découle le transfert vers la création d’activités nouvelles, c’est aussi l’objectif d’une diffusion des résultats de la recherche élargie à toute la société qui est posée.

 

Ceci ne peut qu’accélérer et développer le programme-cadre actuel donc les objectifs, je vous le rappelle, sont les suivants :

- La promotion de la compétitivité des entreprises notamment des PME et l’esprit d’entreprise ;

-  L’encouragement à toutes formes d’innovation dont l’éco-innovation ;

- L’accélération de la mise en place d’une société de l’information durable, compétitive, innovante et accessible à tous ;

- La sortie du monopôle mondial américain sur la radionavigation par satellite par le système GPS au profit du système Galiléo ;

- La promotion de l’efficacité énergétique basée sur des sources d’énergie nouvelles et renouvelables dans tous les secteurs y compris les transports par le programme énergie intelligente pour l’Europe.

- Le soutien au programme EUREKA et au programme coopération pour stimuler les coopérations entre entreprises et instituts de recherche dans tous les secteurs clé : biotechnologie,  agriculture, alimentation, communication, technologies de l’information, nanosciences, énergie, environnement, laser, transports, matériaux nouveaux, robotique et productique, matériaux et nouvelles technologies de production, transports, espace, sécurité, sciences humaines et sociales.

 

Bien sûr cette stratégie se doit d’être accompagnée d’une politique  visant à accroître le nombre de diplômés de l’enseignement supérieur, à augmenter le niveau de qualification et les voies d’accès à cette qualification. Tout ceci en intégrant aussi la mobilité européenne. Seules ces actions seront aptes à stimuler l’entrée dans la profession de chercheurs, en attirant aussi des chercheurs du monde entier. Mais ceci est un autre thème.

 

Philippe Berta, président du Mouvement Démocrate Gardois

 

 

 

 

 


Bayrou à Montpellier« Un devoir d'opposition »

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Dans une salle pleine, au Mas de Saporta à Montpellier, le MoDem a tenu hier sa 8 e convention nationale dans le cadre de la campagne des élections européennes.


Hier, pour le dernier round des conventions, Bayrou et les siens ont mis le paquet en proposant leur modèle européen, « essentiellement basé sur les valeurs et non uniquement sur des programmes », soulignait la tête de liste dans la zone Sud-Ouest, Robert Rochefort.

M. Bayrou a souhaité répondre aux « canonnades balancées par le PS et l'UMP » : « Je dis aux socialistes, qui s'étonnent que nous soyons un parti d'opposition et considèrent tout à coup qu'il s'agit d'un gros mot, que s'ils ont, eux, renoncé à s'opposer, au MoDem il y a un devoir d'opposition et nous l'assumons ! » A l'UMP, qui reproche au MoDem de ne pas avoir de programme, le président du parti orange a proposé hier une chaîne insolite et demandé à tous les adhérents du MoDem d'envoyer le programme à leurs proches ainsi qu'aux responsables des autres formations politiques, « à savoir les Aubry, Bertrand, Cohn-Bendit... », à qui il demande « de bien vouloir transmettre les programmes à leurs propres adhérents, sachant que nous nous engageons à faire la même chose. Comme ça on verra la différence entre le vide et le plein ! »

S. C.

 


La palme du meilleur opposant pour Bayrou

Rodolphe Geisler
 

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Selon OpinionWay, 44 % des Français estiment que le président du MoDem pourrait devancer le candidat socialiste au premier tour de la présidentielle de 2012.

C'EST le grand bond en avant de François Bayrou. Pour la première fois depuis l'élection présidentielle de 2007, le président du Mouvement démocrate (MoDem) se hisse en tête du palmarès des meilleurs opposants au chef de l'État, avec 20 % des avis, loin, très loin devant Olivier Besancenot (10 %), Martine Aubry (9 %) et Ségolène Royal (6 %). Une seule fois, en mars 2008, François Bayrou avait failli décrocher le titre. Mais il était arrivé ex aequo avec le maire de Paris, Bertrand Delanoë, (13 % chacun).

Le plus significatif, par rapport à notre dernier baromètre des 8 et 9 avril, est la forte progression du président du MoDem, qui gagne 16 points, tandis que l'ancienne finaliste de 2007 en perd 8. Lui qui s'est présenté mercredi en « opposant le plus vigoureux » à Nicolas Sarkozy engrange dans l'opinion les fruits d'une stratégie élaborée dès le lendemain de la présidentielle.

Réalisé quinze jours après la sortie de son livre Abus de pouvoir (Plon), ce baromètre a de quoi sérieusement inquiéter les dirigeants socialistes. La question d'un nouveau second tour sans la présence d'un(e) candidat(e) socialiste, comme en 2002, est à nouveau posée.

Pour la première fois, en effet, l'ensemble des sondés estime à 44 % (contre 40 % d'un avis contraire) qu'au premier tour de l'élection présidentielle de 2012, François Bayrou pourrait devancer le (la) candidat(e) du PS. Un avis également partagé par 37 % des sympathisants socialistes eux-mêmes et 36 % de ceux de droite.

D'où, pour le PS, une question désormais incontournable, mais que ses ténors ne sont toujours pas parvenus à trancher car elle les divise : leur stratégie d'alliance pour 2012. Les sympathisants socialistes sont 22 % (+1 % par rapport à avril) à estimer qu'à l'avenir leur parti devrait plutôt s'allier avec celui de Bayrou. Ils n'étaient que 16 % en novembre dernier.

Équation cornélienne

Dans le même temps, les socialistes doivent régler le cas du leader d'extrême gauche Olivier Besancenot. Certes ils restent majoritairement favorables à une alliance avec l'ensemble des partis de gauche, y compris avec le NPA. Mais la proportion est en baisse de quatre points, à 38 %. En revanche, ceux qui excluent désormais la moindre alliance avec le leader trotskiste progressent de douze points, à 26 %.

Une équation cornélienne pour la Rue de Solferino qui devra, si elle veut éviter de faire exploser sa base, résoudre en même temps la question de Bayrou et celle de Besancenot. Car, pour apparaître comme un parti cohérent, et donc représenter une alternative crédible à la droite en 2012, continuer le grand écart entre l'extrême gauche et le centre apparaît de plus en plus difficile.

Certains au PS préconisent d'ignorer la question du MoDem. Mais ce serait laisser le terrain, au moins celui de la cohérence, au chef centriste. S'il récuse tout « alignement avec le PS », Bayrou, lui, n'hésite pas à parler de « rassemblement de tous les démocrates » pour battre la droite en 2012. Et laisser ainsi, aujourd'hui, le PS seul devant ses responsabilités.

Depuis juin 2008, selon notre baromètre, seule une fois, un dirigeant socialiste était apparu comme « meilleur opposant » à Nicolas Sarkozy. C'était Ségolène Royal le mois dernier, tandis que nos cinq politoscopes précédents avaient placé en tête Olivier Besancenot. Question pour le PS : reste-t-il une place entre l'extrême gauche et le centre ?

 



Paru dans libération le 14 mai 2009

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Chronique d’un militant en campagne

 

Nous menons une campagne accompagné de Philippe Berta, président départemental et candidat aux élections européennes sur la liste sud Ouest conduite par Robert Rochefort., une vraie campagne de terrain, avec des distributions de tracts sur les marchés des différentes villes du Gard et en organisant des événements avec nos candidats partout où cela est nécessaire. Nous avons choisis de mettre toute notre énergie dans cette campagne et uniquement dans cette campagne, mettant pour quelques semaines la construction du mouvement en second plan.

 

J’ai eu envie d’écrire ce petit mot car au contact de la population pour la deuxième fois en un an d’intervalle, un constat flagrant m’est apparu.

 

J’ai constaté une très grosse différence avec la campagne que nous avons menée pour les municipales en rapport avec le contact que nous avons avec la population.

 

Il y a un an, un certain nombre de personnes nous questionnait sur le devenir et l’avenir de notre mouvement, sur ses choix et sa politique et sur son bien fondée. On sentait nettement un certain scepticisme en notre encontre.

 

Aujourd’hui, le contact a complètement changé, on nous pose toujours des questions mais l’image de notre mouvement a considérablement évolué dans la tête des gens, nous recevons sur le terrain un soutient beaucoup plus massif et même en plus des encouragements et au delà même des nombreux déçus du Sarkozysme, nous recevons d’un grand nombre de personne, un soutient et une adhésion franche à nos idées, à nos valeurs.

 

Certains même, en se rappelant de leur remarques beaucoup plus réservé faites un an plus tôt, nous rapporte désormais par moment leur soutien, par moment une interrogation dont on perçoit maintenant que dans leur esprit, notre mouvement est passé du stade de nouvel arrivant en politique se devant de faire ses preuves, au stade d’alternative plus que sérieuse au renouveau politique auquel ils aspirent.

 

C’est pour cela que j’ai le sentiment que ce scrutin va être déterminant pour notre mouvement et qu’il a de grande chance de transformer le paysage politique de notre pays en inscrivant dans la pierre le mouvement démocrate en tant que force politique de premier plan. Je pense que si les résultats sont la, notre mouvement aura acquis une légitimité évidente, mais au delà de cela, à la lumière de ces observations, je pense que le champ du possible pour les échéances à venir, nous est ouvert comme jamais il ne l’a été auparavant.

 

Ce ressenti, j’avais envie de le partager avec tous les démocrates pour que l’espoir grandisse encore et nous donne la force de mener ce combat politique juste et nécessaire à notre pays et à notre société. Pour que les forces démocrates se réunissent et travaillent ensemble avec pour seul objectif, nos futures victoires.

 

Amitié démocrate.

 

Patrick Revol.


Grande convention du Mouvement Démocrate à Montpellier

dimanche 17 Mai avec François Bayrou

A l’initiative de Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate, en charge du projet européen

altRobert Rochefort et Anne Laperrouze, candidats du Mouvement Démocrate aux élections européennes pour les régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, vous invitent à participer à la CONVENTION EUROPÉENNE

«Le modèle européen»

avec la participation notamment de : Guy Verhofstadt, Francesco Rutelli, Jean-Claude Casanova, Jean-Pierre Rioux, Jean Peyrelevade...

et en présence des candidats du Mouvement Démocrate (Jean-François Kahn, Corinne Lepage, Jean-Luc Bennahmias, Sylvie Goulard, Jean-Marie Beaupuy...)

François Bayrou clôturera cette convention

Dimanche 17 Mai de 14h00 à 18h30

Domaine de SAPORTA à LATTES (Hérault)
A9 Sortie 30 direction Lattes-Palavas


Inscription souhaitée
: conventioneurope@lesdemocrates.fr ou par téléphone au 01 53 59 20 00.

Téléchargez ici le carton d'invitation

www.mouvementdemocrate.fr



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