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Ce menu sera enrichi en fonction des demandes. L'équipe info. jeudi, 17 septembre 2009Philippe BERTA sur TÉLÉ MIROIR"NOUS N'IRONS PAS NOUS VENDRE AU PLUS OFFRANT !"
Vous pouvez retrouver l'intégralité de cette émission sur le présent lien. Retenons cependant ici quelques phrases clefs prononcées par Philippe BERTA. • répondant au journaliste qui évoquait la réunion de Marseille (où l’on a vu côte à côté Marielle de SARNEZ - Vice-Présidente du MoDem - aux côtés de certains leaders de gauche), et pouvant laisser penser que le MoDem prenait une “orientation à gauche”, Philippe BERTA a répliqué : “L’orientation à gauche n’est pas dans l’air du temps.... "L’objet (du MoDem) c’est de construire une offre politique différente. "Et dans un système très binaire, c’est pas facile, çà prend du temps.... "Je suis convaincu que le changement de société vers lequel nous allons.... fait que cette offre-là est en train de s’imposer.... "Notre objet c’était de nous affranchir de la droite, mais certainement pas pour tomber sous le sceau d’un parti de gauche.... "L’objectif est de lancer une prise de conscience collective auprès des gens de gauche, mais aussi auprès de l’ensemble de la population et des gens de droite, pour essayer de mettre en évidence.... qu’aujourd’hui le péril qui menace le pays est peut-être beaucoup plus profond que le péril économique ou social..., c’est un péril démocratique.... "C’est un appel à l’ensemble des démocrates.... "Réveillez-vous, ouvrez les yeux, regardez la dérive actuelle, la dérive du pouvoir, ce qui se passe, sur les médias, sur la justice, sur le fossé social.... "Réfléchissons et travaillons pour ne pas vivre çà pendant 10 ans.” • à propos d’un ’’anti-sarkozysme” évoqué par le journaliste, Philippe BERTA a répliqué : “Je ne retiens pas le terme d’anti-sarkozysme parce que ce n’est pas un programme en soi.... "On n’est pas là pour faire un jugement sur les personnes ou de procès à qui que ce soit.... "On est là, pour l’instant, pour faire un bilan de la situation de notre pays, un pays qui emprunte 1 milliard d’euros par jour..., où le chômage explose..., où tous les grands systèmes éducatifs, judiciaires.... sont pratiquement à genoux.... "Le travail auquel nous appelons les forces démocrates, c’est de réfléchir aux réponses....” Et d’évoquer ensuite les travaux entrepris au sein du MoDem par nombre de commissions à tous les échelons et la réponse définitive attendue début Décembre par la publication de nos objectifs dans une sorte de "Petit Livre Orange". Puis une page a encore été évoquée sur les déficits français, l’absence d‘une démarche européenne face à la crise, etc.... • à propos des prochaines élections régionales (et des alliances évoquées ici ou là), Philippe BERTA a rappelé que : “(le positionnement du Mouvement Démocrate est que) toute alliance - comme nous dénonçons que cela se pratique dans notre pays - est inenvisageable. "Le Mouvement Démocrate, qui veut proposer une alternative différente, n’ira certainement pas immédiatement dans le camp d’en-face, le camp socialiste.... "Nous avons choisi, avec François BAYROU, une ligne d’autonomie.... "La région Languedoc-Roussillon n’échappera pas au schéma national.... "Nous ne sommes pas là pour faire des jeux de tactique politique.... pour faire des carrières politiques.... "Nous n’irons pas nous vendre au plus offrant....”Midi libre, édition du mardi 8 septembre 2009 Octobre sera rose pour contrer le cancer du seinAprès une première édition départementale plus que symbolique, l'an dernier, la Ligue contre le cancer est en train de peaufiner le programme de sa grande campagne annuelle d'information et de sensibilisation, Octobre rose, dont l'objectif consiste à réduire les risques d'avoir un cancer du sein. Ce qui passe notamment par une alimentation plus saine et un meilleur dépistage. Congrès de Reims, élection d'Aubry : un livre accable le PSLEMONDE.FR avec AFP | 09.09.09 |
Pas de répit au Parti socialiste. Les coulisses du congrès de Reims et l'élection controversée de Martine Aubry à la tête du PS, en novembre 2008, reviennent sur le devant de la scène dans un ouvrage intitulé Hold-ups, arnaques et trahisons, publié mercredi 9 septembre, alors que la patronne du PS semble avoir repris la main après l'université d'été à La Rochelle en entamant la rénovation du parti. Signé des journalistes d'Europe 1 Antonin André et Karim Rissouli, le livre, dont les bonnes feuilles ont été publiées mardi sur Le Point.fr, se veut selon l'hebdomadaire "une charge sévère contre Martine Aubry". Il s'agit d'une chronique du PS, du congrès aux européennes et notamment de l'élection du maire de Lille par les militants du PS avec 102 voix d'avance sur son adversaire Ségolène Royal. Mme Royal a indiqué, mercredi sur France 2, qu'elle ferait "une déclaration solennelle dans quelques jours" pour dire ce qu'elle compte faire après la parution de ce livre. FRAUDE D'AMPLEUR Les auteurs reviennent notamment sur le déroulement du vote dans le fief lillois de Mme Aubry, assurant que "la victoire de Martine a été fabriquée de toutes pièces" et relatant le propos d'un proche de Mme Aubry : "On ne prend plus de gants, on bourre les urnes." Ils citent plusieurs exemples que déjà, dans leur "protestation électorale" au PS, des partisans de Mme Royal, dont Me Jean-Pierre Mignard, avaient mentionnés. "La section de 'Lille-Fives'. Dans ce bureau, le score de Martine Aubry a été gonflé de 30 voix. Le mandataire de Ségolène Royal, après le décompte des voix en section, a pointé 58 bulletins pour Martine Aubry, 8 pour Ségolène Royal. Il se souvient parfaitement d'avoir apposé sa signature sur le PV de résultats faisant apparaître ce rapport de forces. Sur le tableau récapitulatif de la fédération, les 58 voix de Martine Aubry ont fait des petits : la maire de Lille est créditée de 88 voix !" Selon les auteurs, "Lille ne serait pas un cas isolé dans le Nord, certaines voix, sous couvert d'anonymat, évaluent l'ampleur de la fraude à 1 000 votes en faveur d'Aubry". Interrogés par Canal+, les deux journalistes ont affirmé détenir les preuves de leurs allégations mais ne les ont pas publiées par "courtoisie". "FINALEMENT JE SUIS UN BÂTARD" Le député François Lamy, conseiller politique de Martine Aubry, interrogé par l'AFP, a jugé que cet ouvrage était un "copié-collé de choses déja dites, déjà écrites" et un livre "sans intérêt". "On est dans l'après-Rochelle. C'est la seule chose qui nous préoccupe", dit-il. La direction du PS, interrogée mardi soir par l'AFP, n'a pas souhaité faire de commentaires, n'ayant pas reçu le livre. Dans un autre extrait, Julien Dray, mis en cause dans une affaire judiciaire, raconte comment pratiquement tous ses anciens amis socialistes l'ont abandonné. Des propos du député sont rapportés : "Finalement je suis un bâtard. Tant que le bâtard joue le rôle du fou du roi, ça va… Mais quand le fou du roi veut devenir le roi, on lui dit 't'es pas de la caste, t'es un métèque'." "C'est ce que j'ai ressenti avec François et Ségolène", dit M. Dray, en allusion à François Hollande et Ségolène Royal. (Antonin André et Karim Rissouli, Hold-ups, arnaques et trahisons, Editions du Moment, 192 pages, 16,5 euros.)Froidement accueillie au PS, l'"offre de dialogue" de François Bayrou est déjà effective en régionLE MONDE | 08.09.09 |
L'"offre publique de dialogue" lancée dimanche par François Bayrou suscite un éventail de réactions particulièrement large dans les rangs socialistes. Il y a ceux qui, comme aux plus fort du congrès de Reims, considèrent le MoDem comme un avatar de la droite et s'exaspèrent, à l'image de Jean-Christophe Cambadélis, de "cette horrible formule d'offre publique de débat" ou plutôt "d'achat". Pour le député de Paris, "le président du MoDem a raté une occasion de clarifier sa position", comme le lui avait demandé Martine Aubry, comparée par M. Bayrou à une "surveillante générale". Certains ne cachent pas leur circonspection, comme Benoît Hamon. Le MoDem lui apparaît comme une sorte d'ovni ; un "objet politique difficilement identifiable". "Moi, je regarde tout ça avec un peu de distance", prévient le représentant de la gauche du PS.
Pierre Moscovici fait dans la causticité. "Pas mal joué", commente le député du Doubs, qui discerne un "coup politique" qu'il convient, ajoute-t-il toutefois, de "ne pas prendre à la légère". Manuel Valls, lui, prend au mot la proposition adressée à son parti et développe un argumentaire très cartésien. "Si on part du principe que la gauche, notamment le Parti socialiste, seule n'a pas la majorité, il faut bien tendre la main à d'autres, ceux qui s'opposent à Nicolas Sarkozy, ceux qui sont peut-être prêts à gouverner ensemble." Quant à Patrick Menucci, il est aux anges. "Le MoDem a fait un pas décisif vers la majorité progressiste pour l'alternance", jubile cet animateur du courant L'Espoir à gauche fondé avec Ségolène Royal. Le maire du premier secteur de Marseille voudrait que ses camarades "cessent de demander aux autres de devenir socialistes". Même si, désormais, le contact est établi entre le PS et le MoDem, ces commentaires bigarrés soulignent les difficultés d'établir un dialogue au sommet. En revanche, la préparation des élections de mars 2010 donne lieu à d'actifs mais discrets pourparlers entre socialistes et centristes dans plusieurs régions (Rhône-Alpes, Bourgogne, PACA, Bretagne ou Pays de la Loire). Un accord dès le premier tour renforcerait le PS face aux Verts et pourrait faire progresser l'effectif des élus MoDem. De possibles convergences dont se félicitent les socialistes de l'Espoir à gauche, qui ont prévu d'organiser des débats thématiques décentralisés afin de vérifier la "compatibilité des projets". Dans l'immédiat, l'eurodéputé Vincent Peillon espère qu'élus de gauche, écologistes et centristes du Parlement européen sauront s'unir la semaine prochaine pour faire échec à la reconduction de José-Manuel Barroso à la tête de la Commission. Jean-Michel Normand L'offre de dialogue de Bayrou embarrasse le PSLEMONDE.FR avec AFP | 07.09.09 |
La main tendue de François Bayrou à l'opposition divise les socialistes. Entre ceux qui, comme Vincent Peillon, y voient le moyen de gagner en 2012, et ceux pour qui il s'agit d'un jeu tactique du président du MoDem, le désaccord persiste. D'autant que cette "offre publique de dialogue" ravive de vieilles querelles au PS : l'alliance avec le centre avait été l'une des principales pommes de discorde au Congrès de Reims entre les proches de Ségolène Royal, partisans d'un rapprochement, et tous les autres courants, farouchement hostiles. Dans le camps des enthousiastes, l'eurodéputé Vincent Peillon, qui avait invité Marielle de Sarnez, la vice-présidente du MoDem, à Marseille, a applaudi des deux mains. Pour lui, le MoDem "est de gauche", et le rassemblement est nécessaire pour une "majorité alternative à Nicolas Sarkozy". Plus mesuré, Manuel Valls s'est dit d'accord pour "dialoguer" avec les centristes afin de bâtir "un contrat de quinquennat, un contrat présidentiel", et ce dans la perspective de 2012. Pour les régionales, le député de l'Essonne est favorable à "un pacte de gouvernement des régions" avec le mouvement centriste. Ce serait "une bonne formule pour ne pas tromper les électeurs", a-t-il expliqué, "à condition aussi que le MoDem soit au clair. Il ne pourra pas faire ce qu'il a fait aux élections municipales de 2008, bâtir des alliances à la carte, ici avec l'UMP, là avec le PS." "UN COUP POLITIQUE", POUR MOSCOVICI De quoi faire bondir Benoît Hamon, le chef de file de la gauche du PS, pour qui François Bayrou doit d'abord démontrer qu'"il appartient à la gauche", ce qu'il ne fera pas "parce qu'il n'y croit pas lui-même". De son côté, Pierre Moscovici dénonce un "coup politique" : la "démarche" du chef du MoDem est "tactique", il cherche "des élus aux régionales". Le PS, selon le député du Doubs, doit choisir de nouer "des alliances privilégiées" avec la gauche. L'ancien ministre Alain Richard rappelle que "depuis 2007 la majorité des électeurs du MoDem, quand il y un second tour, votent pour les candidats de la gauche". "Electoralement, le MoDem n'est pas le successeur de l'UDF. C'est une formation d'opposition centriste, obligée, du fait de la bipolarisation, d'évoluer vers le centre gauche", dit ce proche de Bertrand Delanoë. Quant aux Verts, courtisés à la fois par la gauche, la droite et le centre depuis leur succès aux européennes, ils restent prudents. Pour le député Noël Mamère, François Bayrou n'a "pas encore clarifié" sa position. "Il faut que le MoDem choisisse. Il ne peut rester au milieu du gué. Nous disons à l'électorat MoDem : 'Bienvenue, mais sur notre projet !'", conclut-il. Bayrou propose un dialogue avec l'opposition en vue d'une "alternance"LEMONDE.FR avec AFP | 06.09.09 |
Sommé de clarifier ses positions par la première secrétaire du PS, Martine Aubry, François Bayrou s'est executé, dimanche 6 septembre, affirmant qu'il souhaitait un "dialogue" avec l'opposition pour construire une "alternance crédible". Indiquant qu'il ne posait "aucune condition" à ce dialogue, le président du MoDem a affirmé, lors de la clôture de l'université d'été de son parti : "Ma conviction est qu'il faudrait que tous les Français puissent comprendre, au travers de leurs échanges, ce que pensent les familles politiques qui veulent une alternance". Pour cela, il propose l'organisation d'un "Parlement de l'alternance" où chacun viendrait "avec ses idées, sujet par sujet", où "l'on expose et confronte, sereinement, d'accord pas d'accord devant les Français". "Après, lorsqu'on saura clairement où sont les convergences et les différences, et même les divergences. Et quand il y aura divergence, sur un grand sujet, qui tranchera ? Ce sont les Français, et c'est à cela que sert le premier tour d'une grande élection", a poursuivi M. Bayrou. "PAS DE RALLIEMENTS ! PAS D'ALIGNEMENT !" A la clôture de l'université d'été de son parti, M. Bayrou, accusé par plusieurs ténors de l'UMP d'avoir trompé son électorat en contemplant une alliance avec la gauche, a annoncé que "la stratégie et les têtes de liste aux régionales seraient arrêtées avant le 14 novembre et que le congrès programmatique se déroulera les 5 et 6 décembre à Arras". A cette occasion, il a fait part de sa préférence pour pour des "listes autonomes", sans pour autant écarter d'autres éventualités car, selon lui, "il y a des hypothèses ouvertes". Édition du jeudi 3 septembre 2009 MoDemEn Languedoc-Roussillon, les amis de François Bayrou penchent à gauche
Où se situe le MoDem sur l’échiquier politique français ? Pressentant la fin du dogme du "ni-ni", François Bayrou devrait clarifier ses stratégies d’alliances. Dans la région, les centristes ont choisi leur épicentre : plutôt à gauche. cachePubVide('pubCarreEdit'); de là, dans l’Aude, René Caunes le patron départemental a fait exclure cinq MoDem partis sous la bannière Gérard Larrat (UMP) au moment où une liste centriste se lançait à la conquête de la mairie. « Pour Carcassonne, nous choisirons entre Larrat et Pérez et nous l’annoncerons », lâche-t-il. 430 adhérents sont recensés dans l’Aude et deux mairies ont été gagnées en 2008. Yann MAREC Le parti centriste tiendra son université d’été, ce week-end, à La Grande-Motte.
On veut notre mort !
Après la déroute électorale des élections européennes, qui eut pu prédire que, deux mois plus tard, le Modem soit au « centre » de bon nombre de conversations et de discours politiques? Notamment celles et ceux des universités d’été d’Europe Ecologie, du Parti Socialiste, mais pas seulement…
Quel phénomène nous permet cela, alors que nombreux étaient ceux qui nous avaient déjà enterrés le soir du 7 juin 2009 ? Sommes-nous le phénix renaissant -déjà !- de ses cendres ? Peut-être pas…
En effet, le Modem est certainement aujourd’hui le seul mouvement représentant un courant de pensée, une idéologie spécifique basée sur des profondes valeurs traditionnelles, humanistes, éthiques et égalitaires. Ces 4 mots : « Tradition, Humanisme, Ethique et Egalité » nous rendent incontournables… et inenterrables ! Cela représente une force… mais nous ne nous en rendons peut-être pas compte et ne savons pas l’utiliser !!!
D’autres, en revanche, s’en sont rendus compte ! Ces 4 mots, ils ont compris qu’ils nous appartiennent aujourd’hui. Ils ont compris que ces 4 mots sont emprunts d’une telle puissance qu’ils ne pourront jamais les détruire… Il faut donc, pour eux, se les approprier ! Il faut que ces mots deviennent leurs… Il faut, tout simplement, nous vider de notre substantifique moelle…
La droite est pragmatique, la gauche est idéologique, mais nous, nous avons des valeurs ! Le paysage politique est bipolaire, tout au moins c’est ce qu’on veut bien nous faire croire ! Mais l’alternance gauche-droite est bien basée sur ce cercle d’évolution des sentiments populaires : Le peuple a besoin de croire, a besoin d’idéologie : Il vote à gauche. Il est déçu quand il constate que les idéologies pour lesquelles il a voté ne peuvent que rester dans le domaine du rêve. Le réalisations ne sont que sporadiques au mieux, inexistantes dans la plupart des cas. Il vote donc à droite, la fameuse droite rassurante, tant elle est pragmatique ! Enfin du concret ! Finies les promesses non tenues ! … Mais après quelques mois ou années de tristesse et de multiples déceptions car la réalité économique - fil rouge de la politique de droite - est très souvent antinomique au bien-être, à l’espoir et au rêve que tout un chacun a besoin de ressentir et d’exprimer, que faire ? Souvent, il revote à gauche…
Il est parfois – souvent ? - difficile de définir ce qu’est le Centre ! Et bien le Centre, il appert de la démonstration faite ci-avant qu’il s’agit justement de l’endroit qui se trouve ni à droite, ni à gauche, et qui associe pragmatisme et idéologie de façon adaptée, circonstanciée et modérée à de vraies valeurs humanistes, éthiques et égalitaires, de vraies valeurs modernes et actuelles, mais basées sur toute l’Histoire d’un peuple, d’une nation qui fait qu’encore aujourd’hui la France est le premier pays touristique du monde et que le modèle français est souvent cité en exemple partout sur Terre.
Et ces partis de gauche comme de droite l’ont bien compris. S’ils veulent durer dans le temps, s’ils veulent avoir les moyens de rester au pouvoir ou d’y accéder de façon pérenne, ils ont besoin aujourd’hui, et plus encore quand nous vivons une situation de crise, de s’appuyer sur ces valeurs… valeurs qui sont les nôtres, que nous défendons chaque jour, et sur lesquelles nous sommes tous en accord, de François Bayrou à chaque militant… Les manœuvres politiques des partis au pouvoir, avec le consensus voire la complicité de plusieurs partis de gauche - ainsi que notre incapacité à déjouer ces manœuvres - a conduit à l’échec du 7 juin dernier. Néanmoins, cet échec électoral ne saurait remettre en cause nos valeurs, et ces 4 mots, « Tradition, Humanisme, Ethique et Egalité » , chacun a envie, dans son fort intérieur, de les voir portées au plus haut niveau de notre nation, qu’elles soient au centre des préoccupations quotidiennes du monde politique, et qu’aucun acte de la vie politique ne puisse les bafouer comme on le voit actuellement !
Non, nous ne sommes pas morts car ces valeurs nous les avons toujours ! Mais si quelqu’un nous les vole, se les approprie à nos dépends, nous ne pourrions nous en remettre car il sera toujours difficile d’expliquer au peuple le concept du Centrisme comme seul fondement de notre mouvement…
D’où les appels au pied de toute part pour nous « absorber », pas nous, en fait, mais nos valeurs… D’où la communication désinformative à propos de notre soi-disant absence de programme, alors que nous avons certainement le programme le plus sensé qui soit, puisque s’appuyant sur ces valeurs-là !... D’où le renfort des médias – que l’on sait à la solde de quelques nantis cherchant à mettre en exergue le modèle le plus inégalitaire qui soit - à nous associer « potentiellement » à tout et n’importe quel parti, de gauche, de droite ou d’ailleurs, qui ne fait qu’augmenter la confusion des esprits à notre propos…
Ce n’est pas notre mort qui les intéresse, nous n’avons pas assez d’importance à leurs yeux, ne nous leurrons pas ! Mais c’est l’appropriation de nos valeurs qui les intéresse… et si, par malheur ils parviennent à leurs fins, nous serons vidés de notre substantifique moelle et à ce moment-là, en effet, nous ne pourrons plus exister…
Alors, réveillons-nous ! Et appuyons-nous, appuyons nos discours, appuyons nos actes sur ces valeurs, sur ces 4 mots : « Tradition, Humanisme, Ethique et Egalité » et nous serons demain le seul mouvement crédible pour construire l’avenir de tout un chacun, en France et en Europe. |
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