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Le différend UMP-Parti radical bientôt devant la justice ?

Le Point.fr - Publié le 21/07/2011 à 11:31 - Modifié le 21/07/2011 à 11:46

L'UMP n'a pas versé la dotation annuelle d'un million d'euros au Parti radical de Jean-Louis Borloo.

Le différend UMP-Parti radical bientôt devant la justice ?

Jean-Louis Borloo, patron du Parti radical. © Frank Perry / AFP
 

La récente émancipation du Parti radical (PR) et les ambitions élyséennes de son patron Jean-Louis Borloo suscitent des frictions avec l'UMP qui pourraient prendre un tour judiciaire, le parti présidentiel refusant de verser aux radicaux une dotation annuelle d'un million d'euros. Depuis sa création, en 2002, l'UMP est liée au PR par un "contrat d'association", en vertu duquel le premier reverse au second - qui est cofondateur - une "dotation forfaitaire d'un million d'euros". Une somme considérable par rapport au budget global de 1,3 million d'euros qu'a déclaré le PR en 2009. 

Mais si cette dotation a bien été versée de 2007 à 2010, le parti de Jean-Louis Borloo affirme n'avoir rien touché en 2011. "Nous considérons que le départ du Parti radical (de l'UMP) équivaut à une rupture unilatérale du contrat", explique le trésorier de l'UMP, Dominique Dord. Or "Jean-Louis Borloo pense que ce n'est pas le cas. On est donc devant un litige qu'il faudra trancher". "Cela peut se régler devant un tribunal, mais j'espère que nous parviendrons à une solution politique", a ajouté Dominique Dord.

Borloo inquiète

La candidature potentielle de l'ex-ministre de l'Écologie, qui pourrait représenter les centristes de la majorité en 2012, inquiète l'Élysée, Nicolas Sarkozy tablant sur l'union de son camp dès le premier tour pour créer une dynamique de victoire. Côté radical, on dit "espérer que l'UMP exécutera ses obligations" financières. "Il peut encore y avoir une solution amiable. À défaut, on saisira les tribunaux", explique un proche de Jean-Louis Borloo.

Pour l'heure, chez le patron du PR comme chez celui de l'UMP Jean-François Copé, tous deux avocats de formation, on affine son argumentaire en consultant des juristes spécialisés. À l'UMP, un responsable invoque ainsi une disposition du contrat d'association en vertu de laquelle "le Parti radical s'engage à respecter un certain nombre d'engagements". Le PR s'engage notamment à "s'entendre avec l'UMP sur une plate-forme programmatique commune", à "payer sa quote-part de cotisation" et à "s'interdire de présenter ou soutenir des candidats autres que ceux de l'UMP", ajoute-t-il. "Or, le 14 mai, le Parti radical a officiellement annoncé qu'il quittait l'UMP et qu'il allait présenter son propre projet porté par son propre candidat à la présidentielle. C'est donc une déclaration unilatérale de rupture du contrat", fait encore valoir ce responsable.

"Amis radicaux"

"Nous pourrions tout aussi bien réclamer la rétrocession des dotations annuelles versées au Parti radical depuis 2007, puisque le contrat portait sur toute la durée de la législature (2007-2012)", prévient-on à l'UMP. "Mais nous sommes ouverts à toute discussion avec nos amis radicaux", ajoute-t-on. Le secrétaire général du Parti radical, Laurent Hénart, invoque la confidentialité des clauses de la convention et constate que, pour l'heure, l'UMP ne l'a pas officiellement dénoncée. "Nous irons jusqu'au bout", met-il en garde à son tour.

Pour les radicaux, l'UMP détient aujourd'hui des fonds publics qui ne lui appartiennent pas et qu'elle n'aurait jamais perçus sans les candidats et élus radicaux. Selon eux, l'UMP se rendrait aujourd'hui coupable d'un "enrichissement sans cause". "On voit bien, dans cette affaire, que l'UMP est prête à tout pour faire taire toute expression dans le débat public."


INSTALLATION DES NOUVELLES


INSTANCES DÉPARTEMENTALES


Madame, Mademoiselle, Monsieur,


La Commission (nationale) de Contrôle et de Conciliation (CCC) ayant officiellement validé nos élections internes du 18 JUIN dernier, nous sommes désormais en mesure de procéder à l’installation de nos nouvelles instances départementales.


Cette “installation” aura lieu ce


MARDI 19 JUILLET à 18h30


à "L'Ever’In”, Place Séverine (Allées Jean Jaurès) à NÎMES.


Au cours de cette toute première réunion, seront notamment validées les nominations de membres aux fonctions départementales :


• d’un Vice-Président

• d’un Secrétaire

• d’un Trésorier


Il sera procédé, en outre, à l’élection :


• d’un membre aux fonctions de Délégué Départemental (dont la nomination devra ultérieurement être entérinée par François BAYROU lui-même)

• d'un membre aux fonctions de Secrétaire Adjoint

• d'un membre aux fonctions de Trésorier Adjoint


chacun de ces membres devant composer le futur Bureau Départemental.


• des membres du collège des “Conseillers Associés” qui siégeront aux côtés des Membres de Droit et des Membres Élus du nouveau Conseil Départemental.


Sera également abordée l’organisation interne de notre Fédération :


• création de sections territoriales et définition de leur rôle, leurs missions et fonctionnement

• création de commissions thématiques

• etc....


Même si ces élections et validations sont l’apanage, pour en décider au final, des seuls membre de droit et des membres élus, votre présence, et vos éventuels avis, seraient un “plus” précieux pour enrichir nos débats et éclairer nos décisions.


Vous êtes donc invités à participer à cette “installation” et, d’avance, nous vous remercions de votre collaboration.


À mardi.


MOUVEMENT DÉMOCRATE DU GARD

 mardi, 12 juillet 2011

RÉSULTATS des ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES du 18 JUIN 2011

Le Comité (National) de Conciliation et de Contrôle (CCC) du Mouvement Démocrate nous a informés, ce lundi 11 JUILLET, qu’il validait, après vérification des documents transmis et en l’absence de toute réclamation formulée dans les délais requis, les élections départementales qui se sont déroulées à NÎMES le 18 JUIN 2011.

Pour la mandature 2011/2014, la Fédération du GARD est désormais constituée comme suit :

BUREAU DÉPARTEMENTAL

COLLÈGE des MEMBRES de DROIT et des ÉLUS :

Président Départemental élu : Mr Philippe BERTA - Nîmes
 

• Vice-Président : Mr Ludovic BOUIX - La Grand’Combe (*) 
• Délégué Départemental : Mr Bernard BON - Bellegarde (*)
• Secrétaire Départemental : Mr François VAN DE VILLE - Nîmes (*)
• Secrétaire Départemental Adjoint : poste à pourvoir (*)
• Trésorier Départemental : Mr Mickaël MANEN - Aimargues (*)
• Trésorier Départemental Adjoint : poste à pourvoir (*)

 

 

• Conseillère Nationale : Mme Corinne PONCE-CASANOVA - Nîmes (Membre de Droit élue)
• Conseiller National : Mr Patrick REVOL - Venejan (Membre de Droit élu)
• Délégué des "Jeunes Démocrates" du GARD : Mr Christophe MASSON -Nîmes (Membre de Droit)
 

CONSEIL DÉPARTEMENTAL

MEMBRE DE DROIT :
 

• Mr Stéphane CARDÈNES - Lirac
 

COLLÈGE des ADHÉRENTS ÉLUS (par ordre alphabétique) :
 

• Mlle Naciera ABDABDELLAH - La Grand’Combe
• Mme Élisabeth AÎT-AMARA - GARNIER - Nîmes
• Mme Sylvie BERTHIOT - Nîmes
• Mr Ludovic BOUIX - La Grand’Combe
• Mr Guillaume CASTILLE - Nîmes
• Mme Monique COISSON - La Calmette
• Mlle Amélie DARDALHON - Nîmes
• Mr Patrick DIEZ - Nîmes
• Dr Henri FRANCÈS - St Christol lès Alès
• Mr Gérard MAJOREL - Saze
• Mme Joëlle PELLISSIER - Nîmes
• Mme Brigitte POLONOVSKI-VAUCLAIR - St Maximin
• Mr Daniel ROCHEREAU - Jonquières St Vincent
• Mme Marie-Louise SERPIN - Nîmes
• Mr Laurent SERRES - Montignargues
• Mr Karim SMAÏN - Nîmes
• Mme Marie-Laure SONET - Nîmes
• Mr Simon SUBTIL - Uzès
• Mr François VAN DE VILLE - Nîmes
• Mme Marie-Anne WEBER - Bellegarde
 

COLLÈGE des MEMBRES ASSOCIÉS :
 

• 9 postes à pourvoir (*)
 

(*) Conformément aux (nouveaux) statuts adoptés en Décembre 2010 :

• le(s) Vice-Président(e)s sont nommé(s) directement par le Président Départemental élu, sous réserve de validation par le Conseil Départemental
• le Délégué Départemental est nommé directement par François BAYROU, sur proposition du Conseil Départemental
• le Secrétaire et le Trésorier Départementaux sont nommés directement par le Président Départemental élu, sous réserve de validation par le Conseil Départemental.
 

Tous les postes à valider, à pourvoir ou à proposer le seront par le Conseil Départemental qui doit en délibérer le 19 Juillet 2011 lors de sa première réunion. (La liste des élus aux postes à pourvoir sera publiée ici, dès l'élection intervenue).

 

 

Le Conseil Départemental sera aussi chargé, ultérieurement, de l’organisation générale de la Fédération (animations, commissions, logistique, programmatique, etc....) et des futures sections territoriales à créer pour être opérationnel dès le 3ème trimestre 2011.


 

François Bayrou lance un cri d'alarme sur la crise

grecque "devenue la crise de la zone euro"

 
 

Publié le 12.07.2011, 12h27

Le président du MoDem François Bayrou a lancé mardi

Le président du MoDem François Bayrou a lancé mardi "un cri d'alarme", estimant que "la crise n'est plus seulement la crise grecque" mais est "devenue la crise de la zone euro tout entière". |Francois Guillot

Zoom
Le président du MoDem François Bayrou a lancé mardi "un cri d'alarme", estimant que "la crise n'est plus seulement la crise grecque" mais est "devenue la crise de la zone euro tout entière". 
"Un cri d'alarme s'impose aujourd'hui", a déclaré à l'AFP M. Bayrou, en jugeant que "par manque d'unité politique et de vision les dirigeants des pays de la zone euro ont été incapables de mettre au point une stratégie crédible pour contenir les assauts de la spéculation et les conséquences des inquiétudes". 
Pour lui, "aujourd'hui, une grande partie de la zone euro, de la Grèce au Portugal en passant par l'Espagne et l'Italie et au bout du compte la France, se trouve ou va se trouver exposée au plus grand risque". "C'est la zone euro tout entière qui est fragilisée et vacille", a-t-il insisté.
La zone euro a promis lundi soir de renforcer la force de frappe de son Fonds de secours financier et de le doter de nouveaux moyens face au risque d'une contagion de la crise de la dette à l'Italie ou à l'Espagne.
Une réponse jugée insuffisante par les marchés, les bourses européennes continuant mardi matin à souffrir, notamment Milan et Madrid.
Très inquiet, le président du MoDem a estimé que "l'idée que ce sont les Etats qui doivent seuls assumer la solidarité à l'égard des pays attaqués sera évidemment insuffisante". "Le montant du fonds de solidarité financier sera lui aussi très vite mis en question, même s'il se trouve augmenté", a-t-il dit.
Il a répété qu'à ses yeux, il y avait "une solution à terme", celle de "mutualiser tout ou partie de la dette des Etats européens sous l'autorité de la zone euro ou de la banque centrale de manière (à ce) que la solidité d'ensemble de l'économie européenne dissuade les attaques spéculatives, permette à chacun de reprendre son souffle et, pour les plus fragiles, de se reconstruire à un horizon raisonnable".
Dans ce contexte critique, M. Bayrou va demander à être reçu par le président Nicolas Sarkozy, a-t-on appris dans son entourage.
Le leader centriste s'en est pris, en outre, aux "déclarations punitives à l'égard des pays comme la Grèce", qui sont "hors de saison", en citant la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. "Il était choquant hier (lundi) de voir Mme Lagarde, à peine arrivée au FMI, affirmer que les efforts grecs ne suffiraient pas". "On ne peut pas laisser un peuple sans perspective comme on le fait pour le peuple grec", a-t-il ajouté.



François Bayrou veut défendre une politique de "vérité"

Le Point.fr - Publié le 09/07/2011 à 18:53 - Modifié le 10/07/2011 à 09:44

Le président du MoDem veut redresser la France, qui est, selon lui, "en état de choc".

François Bayrou veut défendre une politique de "vérité"

Le patron du MoDem entre dans la course pour 2012. © Chamussy / Sipa










   


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Le président du MoDem, François Bayrou, entend défendre en 2012 une politique de "vérité", la seule
capable, selon lui, de "mobiliser" les citoyens et de permettre "le redressement" d'un pays "en état de choc", face aux illusions de la droite et de la gauche. "Le choix politique qui est le nôtre, c'est de dire la vérité aux Français, parce que seule la vérité est mobilisatrice et peut permettre le redressement. Partir de la vérité pour arriver à la volonté politique, c'est notre maxime, c'est notre choix", a lancé samedi François Bayrou devant la presse à l'issue d'un conseil national de son parti.

Le président du MoDem s'exprimait en clôture de la première réunion des nouveaux membres (360 représentants) du "parlement" de son parti, renouvelé en juin avec 50 % de nouveaux élus. Il a dénoncé à cette occasion le décalage entre les annonces du gouvernement et la réalité. "Pour la troisième fois depuis le début de l'année, la France a battu en mai le record de tous les temps de son déficit du commerce extérieur" avec "15 milliards sur les deux derniers mois", a souligné François Bayrou en parlant d'une "hémorragie".

Pas de pitié pour la Confédération centriste

"Et le gouvernement nous dit : la crise est derrière nous, la reprise est là, la croissance est repartie... Tout le monde sait que ce n'est pas vrai", a-t-il dénoncé en relevant que l'Insee avait également dégradé l'espérance économique de la France. Il a mis l'accent aussi sur le rapport de la Cour des comptes sur la sécurité qui souligne que "les résultats ne sont pas à la hauteur des annonces multiples proclamées" par "un gouvernement qui avait mis ce chapitre au premier rang de ses urgences".

Pour le patron du MoDem, les solutions proposées aujourd'hui au pays, "que ce soit la continuité ou l'alternance du PS, ne correspondent pas à la situation". Au MoDem, "cet avenir, nous avons la capacité de le penser différemment, car nous avons choisi d'être indépendants", a-t-il plaidé en s'opposant à tous ceux qui sont déjà engagés "dans des alliances mécaniques" de "dépendance" avec l'UMP ou le PS. 

S'agissant de Jean-Louis Borloo et ses amis de la Confédération centriste, François Bayrou a réaffirmé qu'il ne souhaitait pas, lui, "appartenir à la majorité en place". "Ils ont été des responsables de premier plan du gouvernement, des ministres, numéro deux du gouvernement, et ils suppliaient qu'on veuille bien les nommer à des postes plus importants. Ils n'ont pas de contradiction avec la politique de Nicolas Sarkozy, ils ont l'amertume de ne pas avoir été choisis", a-t-il jugé. "L'élection présidentielle, c'est l'élection des gens cohérents, car on ne confie le pays qu'à des gens qui ont su garder le cap", a conclu François Bayrou.


 

Présidentielle: François Bayrou veut défendre une politique de «vérité» face aux illusions de droite et de gauche


Créé le 09/07/2011 à 21h02 -- Mis à jour le 09/07/2011 à 21h48

DISCOURS - Le président du MoDem a profité du conseil national de son parti pour critiquer la politique gouvernementale...

Le président du MoDem, François Bayrou, entend défendre en 2012 une politique de «vérité», la seule capable, selon lui, de «mobiliser» les citoyens et de permettre «le redressement» d'un pays «en état de choc», face aux illusions de la droite et de la gauche.

«Le choix politique qui est le nôtre, c'est de dire la vérité aux Français parce que seule la vérité est mobilisatrice et peut permettre le redressement. Partir de la vérité pour arriver à la volonté politique, c'est notre maxime, c'est notre choix», a lancé ce samedi François Bayrou devant la presse à l'issue d'un conseil national de son parti.

Le président du MoDem s'exprimait en clôture de la première réunion des nouveaux membres (360 représentants) du «parlement» de son parti, renouvelé en juin avec 50% de nouveaux élus.

L'UMP et le PS renvoyés dos à dos

Il a dénoncé à cette occasion le décalage entre les annonces du gouvernement et la réalité.

«Pour la troisième fois depuis le début de l'année, la France a battu en mai le record de tous les temps de son déficit du commerce extérieur» avec «15 milliards sur les deux derniers mois», a souligné François Bayrou en parlant d'une «hémorragie».

«Et le gouvernement nous dit: la crise est derrière nous, la reprise est là, la croissance est repartie... tout le monde sait que ce n'est pas vrai», a-t-il dénoncé en relevant que l'Insee avait également dégradé l'espérance économique de la France.

Il a mis l'accent aussi que le rapport de la Cour des comptes sur la sécurité qui souligne que «les résultats ne sont pas à la hauteur des annonces multiples proclamées» par «un gouvernement qui avait mis ce chapitre au premier rang de ses urgences».

Pour le patron du MoDem, les solutions proposées aujourd'hui au pays, «que ce soit la continuité ou l'alternance du PS, ne correspondent pas à la situation».

Pas d'alliances

Au MoDem, «cet avenir, nous avons la capacité de le penser différemment car nous avons choisi d'être indépendants», a-t-il plaidé en s'opposant à tous ceux qui sont déjà engagés «dans des alliances mécaniques» de «dépendance» avec l'UMP ou le PS.

S'agissant de Jean-Louis Borloo et ses amis de la Confédération centriste, François Bayrou a réaffirmé qu'il ne souhaitait pas, lui, «appartenir à la majorité en place».

«Ils ont été des responsables de premier plan du gouvernement, des ministres, numéro deux du gouvernement, et ils suppliaient qu'on veuille bien les nommer à des postes plus importants. Ils n'ont pas de contradiction avec la politique de Nicolas Sarkozy, ils ont l'amertume de ne pas avoir été choisis», a-t-il jugé.

«L'élection présidentielle, c'est l'élection des gens cohérents car on ne confie le pays qu'à des gens qui ont su garder le cap», a conclu François Bayrou.

 © 2011 AFP


RÉUNION du CONSEIL DÉPARTEMENTAL


Vous êtes "Membre de Droit", ou "Membre Élu", ou futur "Membre Associé" du nouveau Conseil Départemental du Mouvement Démocrate du GARD. C'est à l'un de ces titres que vous recevez ce message.

Nous nous réjouissons d'avance de votre participation à cette instance délibérative

Vous êtes invité(e) à participer à la première réunion de ce Conseil qui aura lieu le

MARDI 19 JUILLET 2011 à 18h30

à l"Ever'In", Place Séverine, Allées Jean Jaurès à NÎMES

pour délibérer sur l'ordre du jour suivant :

• Validation des élections départementales du 18 JUIN 2011 (Président & Conseil Départemental)

• Validation des élections au Conseil National du 24 JUIN 2011

• Validation de la désignation d'un Vice-Président Départemental (nommé statutairement par le Président élu)

• Validation du candidat à la fonction de Délégué Départemental (à proposer à François Bayrou pour investiture)

• Validation de la désignation d'un Secrétaire Départemental
• élection d'un Secrétaire Départemental suppléant

• Validation de la désignation d'un Trésorier Départemental
• élection d'un Trésorier Départemental suppléant

• Composition du Bureau Départemental

• Création, près le Conseil Départemental, d'un collège de "Membres Associés" :
• élection de 9 "membres associés" qui siègeront systématiquement près les "membres élus et de droit"

 
• Organisation du Mouvement Départemental :
• création et organisation de sections territoriales et leurs fonctions (recrutement, accueil des nouveaux adhérents, animations locales, logistique, organisation des rapports avec les instances départementales, etc....)
• création de commissions thématiques (communication interne et externe du Mouvement Départemental, Internet, programmatique, etc....)

• Questions diverses


 

Nous sommes dans un pays en état d'urgence - il lui faut une majorité nouvelle

François Bayrou, présent au Congrès de l'Alliance Centriste, à l'invitation de Jean Arthuis, a affirmé que nous étions dans un pays en état d'urgence et que seule une majorité nouvelle pouvait répondre aux défis que nous devrons relever. 

Samedi 2 juillet à Angers, François Bayrou a affirmé que la France était aujourd'hui "un pays en état d'urgence" (dette, déficit de son commerce extérieur) et qu'il fallait s'engager à tenir en 2012 "un langage de vérité sur les conditions de sa reconstruction". 

Remerciant Jean Arthuis pour cette invitation, le président du Mouvement Démocrate a rappelé que pour lui "Ce moment est pour moi infiniment précieux",et a exprimé on plaisir de dialoguer avec Jean Arthuis, Pierre Méhaignerie (UMP) ou François Zocchetto (AC). 
"Au-delà des parcours différents, des passions, nous n'avons jamais perdu de vue les uns et les autres que nous avions formé, que nous formions une famille d'esprit. Ces liens-là ne se sont jamais laissé affaiblir et je suis heureux de les voir aujourd'hui apparaître publiquement", a rajouté François Bayrou 

"Ce qui nous rassemble, ce n'est pas une étiquette, des enjeux électoraux, c'est de faire partie d'une famille politique qui pense que le seul moyen de faire bouger les peuples, spécialement dans les situations difficiles, c'est de leur dire la vérité", a-t-il expliqué en évoquant la situation économique de la France. 

"Nous sommes dans un pays en état d'urgence a souligné François Bayrou en citant en exemple le montant du déficit du commerce extérieur de la France en avril (7,5 milliards) et le montant de la dette publique (1700 Milliards d'Euros) qualifiant ces éléments "d'hémorragie" pour la France. 

"Ce pays-là ne peut pas être indépendant dans ces conditions. Il emprunte jusqu'au jour où la dette deviendra tellement écrasante qu'elle menacera sa survie. Qu'on regarde la Grèce... La France n'est pas à l'abri, même si le discours officiel est de dire qu'on s'en tire mieux que les autres" 

"Cette question-là est centrale. Je ne vois pas de sujet plus grave pour le pays", a-t-il lancé en expliquant que l'actuelle majorité comme la gauche n'étaient pas "capables d'apporter des réponses". 

Aux yeux du président du MoDem, seuls les centristes en ont la capacité. "Il faut trouver une majorité nouvelle et l'élection présidentielle sert à cela", a-t-il souligné.


 

«L'indépendance» comme condition du rassemblement des centres, estime Jean Arthuis

2 commentaires
Créé le 02/07/2011 à 22h02 -- Mis à jour le 02/07/2011 à 22h05

INTERVIEW – Le président du petit parti l'Alliance centriste, le sénateur Jean Arthuis, n'a pas rejoint la confédération de Borloo et Morin ce samedi...

Indépendant: Jean Arthuis, président l'Alliance centriste, a décidé ce samedi lors d’un rassemblement de ne pas rejoindre, «pour l’instant», la confédération des centres menée par Jean-Louis Borloo et Hervé Morin.

Que signifie votre position, qui consiste à ne pas rallier la confédération de Jean-Louis Borloo?

Notre positionnement est le rassemblement des centristes, constitué au lendemain des déconvenues de 2007. Nous nous efforçons d’être le catalyseur de tous les centristes. Mais cela doit se faire à trois conditions: nous tenons à notre indépendance, notamment hors de l’UMP, notre positionnement est le centre, et nous sommes ouverts à tous les centristes. Aujourd’hui, nous estimons que ces conditions sont partiellement remplies dans la confédération de Jean-Louis Borloo, et qu’il existe encore des ambiguïtés.

Vous appelez au rassemblement, mais le centre, aujourd’hui, semble être divisé dans une bataille d’egos entre Jean-Louis Borloo et François Bayrou…

La candidature à la présidentielle n’est pas un championnat d’ego. Nous appelons à la fin des querelles, à réaliser un travail de fond, et surtout à des réformes…

Vos détracteurs disent que les centristes ne parlent que de fiscalité et de finances, que répondez-vous ?

C’est faux, nous parlons aussi d’autres sujets, comme la politique sociale. Mais n’oublions pas qu’il faut aussi savoir comment financer ces mesures. Contrairement à d’autres, nous sommes dans la fin de l’illusionnisme.

 Propos recueillis par Anne-Laëtitia Béraud

 

Le parti d'Arthuis ne rejoint pas la confédération de Borloo et Morin

6 commentaires
Créé le 02/07/2011 à 18h12 -- Mis à jour le 02/07/2011 à 22h16

Le parti du sénateur Jean Arthuis, l'Alliance centriste, a décidé ce samedi de ne pas rejoindre pour l'instant la confédération des centres menée par Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, en raison de doutes sur son indépendance vis-à-vis de l'UMP et de son absence d'ouverture au MoDem.

Plus de 200 militants et élus de ce petit parti, qui compte une quinzaine de parlementaires, se sont prononcés à la quasi-unanimité (1 contre et 1 abstention) en approuvant une motion présentée par Jean Arthuis.

Le sénateur avait auparavant été réélu président de son parti par 88,5% des 218 votants.

La motion votée par l'AC «salue la création de la confédération et réaffirme sa volonté de prendre part au rassemblement des centristes». Elle exprime également "son impatience d'adhérer à la confédération, dès que seront établis son indépendance, son positionnement au centre et son ouverture à tous les centristes».

Présence de François Bayrou

Elle précise enfin qu'elle est prête «à s'associer à l'étude du projet que portera le candidat centriste lors de la prochaine élection présidentielle».

Prévoyant l'issu de ce vote, aucun des quatre fondateurs de la confédération,Jean-Louis Borloo (Parti radical), Hervé Morin (Nouveau centre), Jean-Marie Bockel (Gauche Moderne) et Hervé de Charette (Convention démocrate), n'avait fait le déplacement.

En revanche, le patron du MoDem François Bayrou était présent à Angers au côté du centriste de l'UMP Pierre Méhaignerie.

 © 2011 AFP

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