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Les solutions de responsables politiques français pour sortir la zone euro de la crise

LEMONDE | 22.06.11 | 12h27  •  Mis à jour le 22.06.11 | 12h32

 
Six politiciens français proposent leur scénario pour éviter tout effet de contamination de la crise de la dette publique grecque à l'ensemble de la zone euro.

 

François Bayrou, président du Mouvement démocrate.

François Bayrou, président du Mouvement démocrate.AFP/STEPHAN AGOSTINI

 

  • François Bayrou, président du Mouvement démocrate

"Il faut prendre conscience du risque que la situation grecque fait peser sur nous-mêmes. Une faillite grecque ou un rééchelonnement brutal de la dette créerait pour la première fois une situation où un pays de la zone euro serait incapable de faire face à ses engagements. Tous les prêts aux pays en difficulté, dont nous-mêmes, seraient affectés d'une prime de risque. Les taux monteraient, ce qui serait une catastrophe pour nous, Français, déjà écrasés de dettes. Que faire ? Il nous faut manifester de la solidarité, mutualiser la dette entre pays européens, avec la création d'une caisse commune empruntant au nom des Etats, en bons du Trésor européens. Naturellement, cela signifie qu'il faut établir une gouvernance de la zone euro compétente pour obtenir l'assainissement des pays en déséquilibre financier."


 Le Point.fr - Publié le 22/06/2011 à 09:12

Le président du MoDem a plaidé pour un avenir commun de sa famille politique.

Bayrou réunit des centristes historiques au siège de l'ancienne UDF

François Bayrou a reçu des leaders centristes au siège de son parti flambant neuf après deux mois de rénovation. © Pierre Verdy / AFP
 

Le président du MoDem, François Bayrou, a réuni, mardi soir, au siège rénové de son parti, celui de l'ex-UDF, des personnalités centristes de différentes sensibilités devant lesquelles il a plaidé pour un avenir commun, a constaté un journaliste de l'AFP. L'ancien candidat à la présidentielle avait le sourire aux lèvres en prenant la parole devant les principaux cadres et élus du MoDem dans la cour du siège de son parti flambant neuf après deux mois de rénovation. Plusieurs personnalités centristes de l'ex-UDF avaient en effet accepté de participer à l'inauguration du bâtiment où le leader démocrate espère un jour réunir la famille centriste indépendante recomposée. Étaient présents le député UMP Pierre Méhaignerie, le ministre de la Justice Michel Mercier, le sénateur Jean Arthuis (Alliance centriste) et l'ancien ministre Bernard Bosson qui se met au service de François Bayrou pour la présidentielle.

"Je suis heureux et ému que cette maison rénovée nous accueille ensemble et il y a longtemps que cette circonstance ne s'était pas produite", a lancé François Bayrou à l'adresse de ses anciens camarades de l'UDF. "Si nous avons fait des choix stratégiques différents, jamais au cours de ces années nous n'avons oublié nos valeurs communes", a-t-il expliqué. "Pour moi, cet avenir a toujours été symbolisé par cette maison. Ces quinze dernières années, nous l'avons, pierre après pierre, préservée, nous en avons assuré la survie et la promotion", a affirmé le patron du MoDem comme une métaphore de son combat pour défendre la survivance d'un centre indépendant. "C'est un des plus beaux sièges de parti, admirablement outillé pour conduire des aventures communes. Il y a des choses précieuses entre nous qui sont de l'ordre de l'amitié, des combats partagés, mais aussi de l'ordre de l'avenir. En disant cela, je n'engage que moi, mais peut-être que vous ne seriez pas venus si vous n'aviez pas un peu cette arrière-pensée", a-t-il lancé à l'adresse de ses anciens compagnons. 

"C'est ma famille politique. On peut avoir des divergences, mais, là, je me sens chez moi", a expliqué Michel Mercier sans rejeter l'idée de revenir un jour dans ces murs. "Il y a beaucoup de place. Je viendrais plus facilement là que dans d'autres endroits", s'est-il amusé. "En politique, tout est possible. Au-delà de nos divergences, nous avons des valeurs communes. Je crois que les forces du centre doivent travailler ensemble", a abondé Pierre Méhaignerie. "Le rassemblement des centres ne pourra se faire sans François Bayrou", a estimé Jean Arthuis. "Le futur président ne doit pas être un chef de clan, mais une personnalité avec des valeurs, des racines, de la culture et je suis fier pour ces raisons de m'engager pour la présidentielle au côté de François Bayrou", a dit Bernard Bosson.


DÎNER-DÉBAT avec Mr Thomas BAIN "L'ÉMERGENCE DE L'INDE"

 

 

Au centre, Bayrou devance Borloo

LEMONDE.FR | 20.06.11 | 14h06  •  Mis à jour le 20.06.11 | 14h22

 

François Bayrou en février 2010 au palais des congrès d'Ajaccio.

François Bayrou en février 2010 au palais des congrès d'Ajaccio.AFP/STEPHAN AGOSTINI

 

La présentation, mardi 14 juin, de l'équipe dirigeante de l'Alliance centriste n'a visiblement pas suffi à relancer la candidature à la présidentielle de Jean-Louis-Borloo, en plein trou d'air. Selon un sondage IFOP pour France-Soir, pour les Français, les idées et les valeurs du centre sont prioritairement incarnées par François Bayrou, à 42 %. Le patron du MoDem, en hausse de 6 points par rapport à avril, devance le patron du Parti radical de 10 points. L'ancien ministre de l'écologie est, pour sa part, en baisse de 5 points.

 

Un précédent sondage de l'IFOP, publié dans le Journal du dimanche daté du 12 juin, indiquait déjà un glissement défavorable à Jean-Louis Borloo entre 6 à 6,5 % d'intentions de vote (selon que le candidat socialiste est François Hollande ou Martine Aubry) alors que François Bayrou se tenait entre 7 et 8 %. Même si la marge entre les deux candidats centristes est ténue, la tendance illustre le questionnement des Français sur "la véracité de l'engagement" de Jean-Louis Borloo, notait alors Frédéric Dabi, directeur du département Opinion publique de l'IFOP. L'ancien numéro deux du gouvernement Fillon est "perçu aujourd'hui par les Français comme un velléitaire", poursuivait Stéphane Rozès, politologue et président de la société de conseil CAP, "leurs intentions de vote se portent sur un candidat dont l'engagement contre la politique du gouvernement est claire",concluait-il.

C'est justement sur ce point que François Bayrou marque sa différence avec ses concurrents de l'Alliance. "Les gens ont besoin d'être certains que celui qui leur parle ne leur raconte pas d'histoires", a affirmé l'ancien ministre de l'éducation, dimanche 18 juin lors d'un déplacement à Lucé (Eure-et-Loir). "En 2012, celui qui gagnera, c'est celui qui sera le plus vrai", a-t-il encore prédit.

Eric Nunès

 

3èmes MARDIS DÉMOCRATE du GARD.... du 28 JUIN

LE 3ème MARDI AURA LIEU, CE MOIS-CI, LE 28 JUIN


La tradition de nos rencontres mensuelles, tous les 3èmes MARDIS du MOIS, est désormais bien établie. Il serait étonnant que le nouveau Conseil Départemental, qui a été élu ce Samedi 18 JUIN, rompe avec cette sympathique tradition.

 

Cependant, ce mois de JUIN 2011, la date du "3ème MARDI" - le 21 JUIN - coïncidant avec la très populaire "Fête de la Musique", à titre exceptionnel et pour éviter le chevauchement de ces 2 événements, notre 3ème MARDI de JUIN est déplacé au 28 JUIN.

 

LE 28 JUIN, à 20 heures :

 

DÎNER-DÉBAT avec Mr Thomas BAIN

 

 

Pour clôturer la saison avant les premiers départs en congés, ce "3ème MARDI du 28 JUIN" aura un aspect très particulier : nous nous réunirons au cours d'un DÎNER DÉBAT, vers 20 heures à "L'Ever'In", Place Séverine à NÎMES, où nous aurons le plaisir d'y accueillir et d'entendre un  invité de marque : Mr Thomas BAIN.

 

Notre invité a un parcours tout-à-fait particulier : sa famille habite toujours à NÎMES, mais il est, depuis plusieurs années, "Dean (doyen) of the Faculty à l'I.S.P.M." (International School of Project Management) à NEW DELHI (Inde).

Marié à une indienne, il a été diplomate représentant la Commission Européenne en Inde.

Il est aujourd'hui, parallèlement à ses activités, Membre des Commissions du MoDem, délégué pour l'Inde.

Enfin, il est un adhérent fidèle.... du MoDem du GARD, malgrè son constant éloignement de notre région où il ne revient que rarement. Il s'est proposé de lui-même à nous rencontrer pour nous faire part de sa vie professionnele et de son expérience dans ce surprenant pays dit "émergeant".

 

Mr Thomas BAIN se propose de nous parler de

 

 

"L'émergeance de l'Inde :

 

 

perspectives critiques d'un diplomate du développement"

 

Chacun sait la place que l'Inde a prise aujourd'hui dans l'économie mondiale. Nul doute que son exposé suscitera nombre de questions sur le "miracle économique" de ce pays, si riche en images, mais qui se confronte à nos propres industries et se situe désormais parmi les grandes puissances de la planète.

 

Vous serez incessamment contacté pour l'organisation de ce dîner-débat où votre présence est vivement souhaitée.


 

ÉLECTION du CONSEIL NATIONAL

 

• Election des Membres au Conseil National :


Cette élection a lieu exclusivement par Internet. Chaque adhérent électeur a reçu, par mail, son "identifiant" et son "code d'accés".

Cette élection est en cours depuis le MARDI 14 JUIN à 14 heures et sera close le VENDREDI 24 JUIN à 20 heures.

Le Languedoc-Roussillon dispose de 7 sièges qui lui ont été attribués. Une seule liste - "RASSEMBLEMENT DÉMOCRATE" - a rempli les conditions requises pour être proposée au suffrage des électeurs.

Sur ces 7 sièges (où les régles de parité hommes/femmes sont strictement imposées), la Fédération du GARD s'est vu attribuer 2 sièges : son Conseil Départemental propose une candidate nîmoise (Mme Corinne PONCE-CASANOVA) et un jeune candidat issu du Gard Rhodanien (Mr Patrick REVOL).

Vous trouverez - en frappant ici - la profession de foi et les membres de la liste qui est proposée au suffrage des électeurs pour ce Conseil National.


 10 juin 2011

Syrie: "La Russie et la Chine se font complices des crimes de Bachar El Assad"

Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez, responsable des Affaires étrangères au sein du Shadow cabinet et députée européenne, a dénoncé vendredi 10 juin "la conception archaïque des relations internationales et le prétexte de non-ingérence" utilisés par Moscou et la Chine au Conseil de sécurité des Nations unies, lors du débat consacré à la Syrie.

"Au nom d’une conception archaïque des relations internationales et au prétexte de la non-ingérence, Moscou a refusé le projet de résolution condamnant la répression par le régime syrien du mouvement de contestation déposé au Conseil de Sécurité par les pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne, Portugal)", a déploré Marielle de Sarnez. 

"Le même jour, la Russie et la Chine ont fait savoir leur opposition à une saisine du Conseil de sécurité des Nations unies dans le dossier de la Syrie, soupçonnée d'activités nucléaires illicites, lors de la réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Vienne", a-t-elle ajouté. 

"Ces décisions sont profondément choquantes et traduisent l'incapacité de ces deux grandes puissances mondiales à être à la hauteur de leurs responsabilités internationales. Pire, ce soutien officiel apporté au régime syrien ne pourra qu'avoir des conséquences dramatiques", a poursuivi la députée européenne. 

"Face à cette paralysie de la communauté internationale, l'Union européenne se doit, avec les Etats-Unis, d’être exemplaire dans la défense des droits de l’homme. La Haute Représentante doit engager sans tarder des consultations afin que les sanctions soient encore renforcées, y compris sur le plan économique et commercial", a-t-elle conclu.


 mardi, 07 juin 2011

CANDIDATS au CONSEIL DÉPARTEMENTAL du GARD

ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES DU 18 JUIN 2011

 

 

LISTE "RENOUVEAU DÉMOCRATE"

 

 

COLLÈGE ADHÉRENTS

(ordre alphabétique en alternance paritaire homme/femme)

 

 

proposée par Mr Philippe BERTA

Candidat à la Présidence Départementale - Mandat 2011-2014

 

• Mlle Naciera ABDABDELLAH - Étudiante - LA GRAND'COMBE

• Mr Ludovic BOUIX - Professeur Collèges et Lycées - LA GRAND'COMBE

• Me Élisabeth AÏT-AMARA - Économiste de la Construction - NÎMES

• Mr Guillaume CASTILLE -  Ingénieur Consultant - NÎMES

• Me Sylvie BERTHIOT - Fonctionnaire de Justice - NÎMES

• Mr Patrick DIEZ - Fonctionnaire - NÎMES

• Me Monique COISSON - Consultante en Droit Social - LA CALMETTE

• Mr Henri FRANCÈS -  Médecin - St CHRISTOL LÈS ALÈS

• Mlle Amélie DARDALHON - Étudiante - NÎMES

• Mr Gérard MAJOREL - Cadre retraité SNCF - SAZE

• Me Joëlle PELLISSIER - Orthophoniste - NÎMES

• Mr Daniel ROCHEREAU -  Employé aéronautique - JONQUIÈRES St VINCENT

• Me Brigitte POLONOVSKI-VAUCLAIR - Consultante - St MAXIMIN

• Mr Laurent SERRES - Photographe - MONTIGNARGUES

• Me Marie-Louise SERPIN - Fonctionnaire Retraitée - NÎMES

• Mr Karim SMAÏN - Responsable de rayon - NÎMES

• Me Marie-Laure SONET - Professeur Arts Plastiques - NÎMES

• Mr Simon SUBTIL - Responsable de produits - UZÈS

• Me Marie-Anne WEBER - Professeur de Lettres Classiques - BELLEGARDE

• Mr François VAN de VILLE - Administrateur de Sociétés ER - NÎMES


Article paru sur le site 20minutes.fr 
Créé le 07/06/2011 à 06h39 -- Mis à jour le 07/06/2011 à 08h30

SOCIETE - Ils plébiscitent le civisme tout en rêvant d'un monde politique et d'entreprises plus justes...

Augmenter les bas salaires, prévenir le stress au travail, interdire le cumul des mandats, mieux contrôler les dépenses publiques : voilà les mesures que préconisent les Français pour rendre les mondes de l'entreprise et de la politique un peu plus justes, selon un sondage Harris Interactive pour Tilder et l'Institut Montaigne, révélé par 20 Minutes.

Attachés au civisme

Consacré aux « valeurs et au bien commun » des Français, le sondage montre des oppositions très fortes. L'école (71 % d'opinions positives) et les associations (79 %) sont plébiscitées pour favoriser le vivre ensemble, tandis que les institutions religieuses (38 %) et surtout les responsables politiques (15 %) sont très fortement rejetés.

« Les Français sont attachés à tout ce qui aide au civisme, à tout ce qui fait du bien à la société dans son ensemble, estime Jean-Daniel Levy, qui a coordonné l'étude. Ils cherchent des solutions collectives avant de chercher des coupables. »

Dans le monde de l'entreprise, ils réclament donc d'abord une aide aux plus fragiles : hausse du salaire minimum (41 %) et prévention du stress au travail (31 %) sont vues comme les priorités. Le plafonnement des hauts salaires (25 %) leur semble plus accessoire. De même, en politique, les Français veulent d'abord mettre fin à un système oligarchique en limitant le cumul des mandats. « Mais ils croient profondément aux vertus de la politique, à ses bienfaits possibles », nuance Jean-Daniel Lévy.

 Gilles Wallon

Le sondage commenté sur LCP

Les résultats seront commentés sur LCP dans « Face aux idées » ce soir à partir de 20 h 50 sur le thème « Ethique et pouvoir : tout est permis ? », avec François Bayrou, président du MoDem. Harris Interactive a réalisé le sondage pour l'Institut Montaigne et Tilder. L'enquête a été réalisée en ligne les 30 et 31 mai sur un échantillon de 1 002 personnes selon la méthode des quotas.

les Français réaffirment leurs valeurs





 samedi, 04 juin 2011

CURIEUX HASARD

Curieux hasard que cette rencontre ce samedi matin à La Grand'Combe.

 

Notre ami Ludovic BOUIX tenait sa permanence hebdomadaire quand il a reçu, de façon tout-à-fait inopinée, la visite amicale de Mr Paul ROYEN, responsable de la Fédération du DOUBS du Mouvement Démocrate.

 

P1000259.JPGHasard, pas tout-à-fait : Mr ROYEN est originaire de.... La Grand'Combe et y était en visite dans sa famille cévenole. Les échanges furent très sympathiques, si l'on en juge la photo souvenir prise sur place à l'improviste.

 

Le hasard est plus curieux quand on sait que le Président de la Fédération du GARD - Philippe BERTA - est né, lui, à Besançon, la capitale franc-comtoise des Séquanes !

 

Dommage qu'il n'était pas présent sur place (s'il avait su !) : les pendules auraient certainement de suite été à l'heure. Entre bisontins et gardois....


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