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Stéphane CARDÉNES élu Maire de LIRAC

stephane-cardenes.jpgNotre ami Stéphane CARDÉNES, précédemment 4ème Adjoint délégué à l'urbanisme en Mairie de LIRAC, à la suite du décès brutal de son Maire - Mr Jean-Louis PORTHERAT - qui l'avait appelé à se joindre sur sa liste en 2008 en raison de ses compétences en matière d'urbanisme, a été sollicité par ses collègues du Conseil Municipal pour occuper désormais le fauteuil majoral de cette commune laissé vacant à la suite de ce décés.

 

Âgé de 39 ans, natif de Narbonne et habitant LIRAC depuis 2001, Mr Stéphane CARDÈNES est l'un des plus jeunes maires du département du GARD. Il est le père de 2 ravissantes fillettes.

 

En sa qualité de Maire, il devient membre de droit du Conseil et du Bureau Départemental de la Fédération du Mouvement Démocrate du GARD. Nous appréciions déjà sa grande affabilité lors de nos réunions dont il est assidu : nous ne doutons pas de la pertinence de ses avis qu'il pourra désormais apporter dans nos instances dirigeantes.

 

Le Président Philippe BERTA lui a envoyé un message chaleureux de félicitations.Toute la Fédération du GARD se joint à ce message.

 

Bravo, Mr le Maire, et avec tous nos vœux de pleine réussite pour vos administrés et votre nouvelle mission.



Mr Hadj MADANI élu Président de la Fédération MoDem de l'Hérault

Toutes les Fédérations du Mouvement Démocrate de France élisent, pour un nouveau mandat de 3 ans, leurs Présidents et Conseils Départementaux entre le 14 Mai et le 30 JUIN.

 

Dans le GARD, cette élection se déroulera le 18 Juin prochain.

 

Dans la Fédération voisine et amie de l'Hérault, cette élection a eu lieu la semaine dernière.

 

madani.jpgNous avons appris que le nouveau Président de cette Fédération est désormais Mr Hadj MADANI, 1er adjoint MoDem (ex-membre de l'UDF) au Maire de Lodève. Il remplace à cette fonction Mr Marc DUFOUR dont la liste qu'il avait présentée a été mise en minorité.

 

Nous félicitons Mr MADANI et toute son équipe pour cette charge nouvelle. La Fédération du GARD lui souhaite pleine réussite pour le rayonnement de notre Mouvement et la défense de nos valeurs communes.


ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES au MoDem du GARD

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DÈS AUJOURD'HUI, NOTEZ BIEN CETTE DATE SUR VOTRE AGENDA....



SAMEDI 18 JUIN 2011

 

 

de 9 à 13 heures à NÎMES à l'EVER IN café (1 place severine, avenue Jean Jaures)

 

ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES

 

au Mouvement Démocrate du GARD

 

 

pour désigner :


• le Président Départemental


• les Membres du Conseil Départemental


 

Christine Lagarde au FMI: Bayrou contre

AFP
22/05/2011 | Mise à jour : 20:42
Réactions (3)

François Bayrou, président du MoDem, a pris position ce soir contre une nomination de la ministre de l'Economie Christine Lagarde à la direction générale du Fonds monétaire international, pour remplacer Dominique Strauss-Kahn. "J'ai vu que les dirigeants socialistes, Martine Aubry et même François Hollande soutenaient Christine Lagarde (...) Moi, je ne le ferai pas", a affirmé M. Bayrou, invité du Grand jury de LCI-RTL-Le Figaro. "Peut-être qu'ils ne savent plus exactement où ils habitent", avec l'affaire DSK, accusé d'acte sexuel criminel, a-t-il ajouté.

Selon lui, "cette adhésion venant de l'opposition est suspecte et bizarre". "Le choix qui est annoncé (de Mme Lagarde) se heurte, pour moi, à deux questions principales: en principe, on est nombreux à ne pas approuver la politique économique qui a été suivie par la France" et "la deuxième chose, c'est que Mme Lagarde a été l'acteur principal de l'affaire Tapie", a-t-il dit. "C'est elle qui a tenu les commandes dans cette période critique, c'est elle qui est venue devant les représentants du peuple français mentir sur les choix qui avaient été faits", a-t-il affirmé. 

Alors même qu'elle n'est pas encore officiellement déclarée, les soutiens à une candidature de Christine Lagarde au FMI affluent tandis que Bercy se dit persuadé qu'aucune faute pénale ne peut être reprochée à la ministre de l'Economie dans l'affaire Tapie.

Mme Lagarde avait approuvé en 2007 le recours à un tribunal arbitral pour régler le différend qui opposait Bernard Tapie aux liquidateurs du Crédit Lyonnais, ex banque publique. Cette affaire s'était soldée par le versement de 385 millions d'euros à l'homme d'affaires et ancien ministre, payés in fine par les contribuables français.
Le ministère de l'Economie s'est dit "prêt à apporter toutes les explications nécessaires aux partenaires de la France" si sa candidature au FMI devait être officialisée.


 samedi, 14 mai 2011

3èmes MARDIS DÉMOCRATES du GARD

La réunion du "3ème MARDI DÉMOCRATE" de Mai 2011 aura lieu le

 

MARDI 17 MAI à 18h30

 

à l'EVER'IN, Place Séverine, Allées Jean Jaurès à NÎMES.

 

Au cours de cette réunion, les membres du Conseil Départemental auront à se prononcer sur le choix des adhérent(e)s qui se sont portés candidat(e)s pour sièger au Conseil National (1 femme +1 homme)

 

Cette réunion est la dernière avant les élections du SAMEDI 18 JUIN prochain où les adhérents devront voter pour désigner le Président et le Conseil Départemental pour un mandat de 3 ans.

 

À NOTER : La réunion du "3ème Mardi Démocrate" de JUIN tombant le jour de la "Fête de la Musique"celle-ci sera déplacée à une date qui vous sera communiquée ultérieurement.


 14 mai 2011

"Le Centre, c'est dépasser la droite et la gauche pour rassembler autour d'un projet cohérent"

François Bayrou

Retrouvez la déclaration de François Bayrou, sur la situation politique et le Centre, prononcée samedi 14 mai en conclusion du Conseil national du Mouvement Démocrate.

Bernard Stasi nous a quittés, au terme d’ une maladie longue et éprouvante. Nous étions nombreux mercredi autour de lui et de sa famille. Beaucoup d’ entre vous se souviendront de sa dernière apparition publique, lorsqu’ il a tenu à m’ apporter son soutien et à témoigner de son engagement lors de la campagne présidentielle de 2007. Je voudrais vous dire aussi combien il a compté pour une certaine idée de la démocratie en France, apportant de l’ ouverture d’ esprit à un moment où tout était fermeture, et un sens aigu de l’ amitié et de la fidélité dans un monde où l’ intérêt pèse lourd. Il était un homme debout, et qui allait jusqu’ au bout. Je voudrais que nous respections à sa mémoire une minute de silence. 

Mes chers amis, 

Nous vivons en politique, et peut-être pas seulement en politique, un grand moment de confusion. La confusion est dangereuse. Face à cette confusion, une clarification s’ impose. 

Les citoyens ont besoin de repères pour pouvoir faire clairement leur choix, prendre leur décision, et obtenir par leur vote ce qu’ ils attendent vraiment pour l’ avenir de leur pays. 

La « danse du centre » 

La « danse du centre » à laquelle on assiste depuis quelques semaines aurait quelque chose d’ assez drôle, si son but n’ était pas d’ égarer les électeurs pour les conduire précisément où ils ne veulent pas aller. 

La question est bien celle du but de cette manœ uvre : tout montre qu’ il s’ agit de capter les voix d’ électeurs insatisfaits de la manière dont la France est gouvernée depuis des années, d’ électeurs qui veulent le changement, pour les ramener, au bout du compte, parmi les soutiens du pouvoir. 

C’ est parce qu’ il s’ agit de détourner et de dévoyer les électeurs du centre qu’ il s’ agit d’ une manœ uvre et pas d’ une vérité. Il faut dissiper la confusion et clarifier les choses. 

Une phrase révélatrice a été prononcée cette semaine par l’ un des participants : « nous allons, a-t-il dit, construire la deuxième droite ». 

Il convient de rappeler ceci : le centre, par définition, ce n’ est pas une deuxième droite, pas plus que ce n’ est une deuxième gauche. 

Le centre, c’ est précisément la volonté nécessaire et urgente de dépasser ladroite et la gauche pour rassembler le pays autour d’ une projet cohérent. 

J’ ai employé le mot cohérent. Il est très important. Ce qui frappe, quand on regarde l’ état actuel de la droite et de la gauche, c’ est l’ extrême division qui règne en leur sein. Extrême division, et je crois, définitive division. 

L’ UMP est sous la pression de l’ extrême droite. Chaque jour, sous cette pression, elle se divise un peu plus. Entre ceux qui considèrent que pour plaire à l’ opinion et gagner son soutien, il faut utiliser les mêmes thèmes et les mêmes mots que le Front national, et qu’ au fond ces thèmes et ces mots sont fondés, et ceux qui refusent cette stratégie de l’ accommodement, la distance est de plus en plus grande. Sur la question de l’ immigration, sur le RSA, l’ affolement fait prononcer des discours et défendre des thèses qui empêchent la définition d’ une politique cohérente. Il en va de même à gauche. Sur ce qui se passe et se prépare en Grèce, il y a une attaque contre Strauss-Kahn, violente, orchestrée au sein même de la gauche, et même du PS. Entre Mélenchon et Strauss-Kahn, il y a autant de fractures et d’ affrontements irréductibles qu’ entre ceux qui flirtent avec l’ extrême droite et par exemple Fillon. 

Ce ne sont pas des camps solidaires, ce sont des champs de bataille. 

Et la division de ces camps les rend incapables d’ apporter une réponse courageuse et solide aux questions de l’ heure. 

Les vrais clivages 

Or ce sont ces questions qui appellent de vraies réponses et constituent les vrais clivages. Il y a des responsables, dans chaque camp, qui considèrent que la question de la montagne de dettes et de déficits qui pèsent sur la France est une question urgente et qu’ il convient de l’ assumer. Et il y a, d’ un côté comme de l’ autre, des gens qui affirment au contraire que cela n’ a que peu d’ importance, que de toutes façons nous n’ aurons pas à payer ces dettes, et qu’ il convient donc de continuer à dépenser. Il y en a beaucoup à gauche, Emmanuelli, Mélenchon, Lionel Jospin récemment. Il y en a à droite, qui parlent moins fort, mais qui n’ en pensent pas moins. 

Il y a le parti de la dette et le parti de l’ équilibre. Nous sommes du parti de l’ équilibre. 

Il y a des responsables, dans chaque camp, qui considèrent que la disparition d’ un grand nombre d’ activités de production de notre territoire national est une fatalité, que c’ est comme ça, que c’ est un mouvement de l’ histoire, une sorte de division du travail entre les pays du monde. Et que jamais cela ne reviendra. Et il en est qui considèrent au contraire que le mouvement du progrès, c’ est qu’ un grand pays doit être un pays de production, et que le prix du travail n’ est pas l’ élément déterminant, un empêchement pour produire. Ceux-là pensent que l’ automatisation d’ un certain nombre de tâches, la proximité des marchés, la souplesse d’ un appareil de production, doivent au contraire nous ouvrir à nouveaudes productions et des emplois que nous imaginions perdus. 

Il y a le parti de la fatalité, et il y a le parti de la volonté. Nous sommes du parti de la volonté. 

Il y a des responsables dans chaque camp qui considèrent que la bataille de l’ éducation est perdue, que c’ est la faute des enseignants, de leurs vacances, de leur corporatisme. Et il en est d’ autres, dans chaque camp, qui considèrent au contraire que c’ est en appuyant, en soutenant les enseignants, en s’ appuyant sur eux, en ayant avec l’ Éducation nationale le dialogue exigeant et confiant qui convient que tout peut être reconstruit. Et que les résultats de l’ école peuvent suivre. 

Il y a le parti de la défiance à l’ égard de l’ école et il y a le parti de la confiance. Nous sommes du parti de la confiance. 

Il y a des responsables dans chaque camp qui pensent l’ Europe comme une charge, désormais superflue dont les nations vont peu à peu s’ éloigner, comme le Danemark vient de le faire pour Schengen, qui se sont résignés à voir l’ Europe confuse, sans volonté, incapable de réaction, de volonté politique, où chacun tire la couverture à soi, chacun pour soi et Dieu pour tous. Et il y en a, nous en sommes, qui considèrent au contraire que l’ Europe est vitale pour nous peuples et nations du continent, et qu’ il conviendra d’ en reprendre le projet. L’ Europe ne méprise pas les nations, le creuset où se noue et se forge une histoire et une volonté, cette volonté qui doit s’ exprimer ensuite dans notre maison européenne et dans le concert des nations. 

Les convictions avant les étiquettes 

S’ affirmer au centre, c’ est choisir de faire passer les convictions avant les étiquettes. 

C’ est pourquoi l’ idéal de démocratie est inséparable de cet engagement. L’ idée de vérité dans le débat public, la défiance à l’ égard de toute communication artificielle, de toute mise en scène, la sobriété du gouvernement, tout cela est inséparable de notre engagement. Cette exigence n’ est pas autre chose que l’ effort pour porter à son plus haut la conscience et la responsabilité des citoyens que définissait Marc Sangnier. Et qui est la condition même du progrès moral d’ une société. 

Les convictions avant les étiquettes, c’ est la condition même de toute politique de réforme. 

Au cours de l’ éloge funèbre de Bernard Stasi, je citais cette affirmation qu’ il soutenait au début des années 70 : « il n’ est pas de réforme importante qui soit possible dans un pays divisé en deux camps irréductibles ». 

C’ est pourquoi chaque fois qu’ il a fallu reconstruire notre pays, physiquement ou moralement, il a fallu en appeler au dépassement des camps. Toute reconstruction n’ est pas affaire partisane, mais affaire nationale. 

Chaque fois dans notre histoire que l’ essentiel a été en jeu, et il l’ estaujourd’ hui, ceux qui avaient la charge du sursaut ont demandé et réalisé ce dépassement des camps. Clémenceau, de Gaulle, Mendès. 

Chaque fois que la France a été menacée de désintégration physique ou morale, et c’ est le cas aujourd’ hui, les hommes les plus responsables ont appelé au dépassement des temps anciens, des anciens camps, des anciennes divisions. Le centre, c’ est ce dépassement. 

Et il n’ y a qu’ un centre, c’ est celui qui pense et prépare un tel dépassement. 

Ce n’ est pas seulement un mouvement de générosité, c’ est un mouvement de responsabilité, de lucidité. 

La position face à l’alternance 

Pour compléter cette clarification, une question politique clé. Et cette question est la question de l’ alternance. 

Le choix de l’ alternance et la nature même de cette alternance permettent de clarifier les choses et de voir où chacun se situe. 

Il y a ceux, et nous en sommes, qui pensent que la France a besoin d’ une alternance franche. Et il y a ceux qui se situent à l’ intérieur de la majorité actuelle, roulent pour sa reconduction et appelleront à voter pour elle. 

L’ idée que la majorité actuelle reparte avec les mêmes, pour un tour, cinq nouvelles années, des millions de Français la rejettent et la rejetteront. 

Nous sommes aux côtés des Français qui veulent un changement profond, pas la reconduction de la majorité actuelle. Nous sommes aux côtés des Français qui veulent voir affirmer d’ autres valeurs et un autre type d’ exercice du pouvoir. Valeurs : le pays tout entier a besoin d’ une autre éthique de la politique, du sens de la justice au sommet de l’ État, de voir l’ exemple venir d’ en haut. Exercice du pouvoir : le pays a besoin d’ un État impartial, de pouvoirs respectés et contrôlés, du respect du pluralisme. 

Les élections qui viennent doivent leur garantir que s’ ouvre une page nouvelle, pas qu’ on reprenne à l’ identique la page précédente. 

Et en même temps, nous sommes les porteurs d’ une autre proposition d’ alternance, démocrate et pas socialiste. 

Pour nous, l’ alternance traditionnelle, l’ alternance classique droite/gauche, conduirait à d’ inévitables déceptions, pareillement dangereuses. 

Pour deux raisons principales : la première tient à l’ exercice du pouvoir. 

L’ élection du PS signifierait la concentration entre les mêmes mains, pour la première fois dans l’ histoire de la République, de tous les pouvoirs locaux et de tous les pouvoirs nationaux. Deux tiers des grandes villes, la majorité des départements, la presque totalité des régions appartiennent déjà au PS. 

Imaginons qu’ on y ajoute le Sénat, l’ Assemblée nationale, le gouvernement et la Présidence de la République. Où serait alors le pluralisme ?Où serait la transparence ? On donnerait tout le pouvoir à un appareil politique qui représente à peine 20 pour cent des Français… 

Et la deuxième raison de notre volonté d’ offrir un autre choix, c’ est que sur le fond, la vision du PS, définie par la force de l’ habitude et sous la pression de ses alliés de gauche, est une vision erronée. Pour nous, ils se trompent sur la société et ils se trompent sur le monde. 

Ils se trompent sur la société parce que l’ idée d’ un État aux poches pleines qui va créer des centaines de milliers d’ emplois sur fonds publics, pour les jeunes ou pour les plus âgés, qui va encadrer les loyers, qui va revaloriser les carrières, cette idée est séduisante peut-être pour certains, mais irréaliste donc mensongère. Et alors attention aux conséquences… 

Nous avons une autre vision : c’ est en nous-mêmes, dans la société française, que sont et que seront nos forces. Ce sont ces forces qui nous ouvriront l’ avenir, et personne ne le fera à notre place, famille, école, entreprise, associations. Nous avons d’ immenses réserves de créativité, d’ invention : ce sont ces réserves qui créeront les produits et les emplois. C’ est de là que viendront les ressources. Ces ressources permettront de rendre soutenable le modèle social et d’ assurer le rayonnement moral du pays. Il n’ est aucun défi technologique, industriel, agricole, culturel, éducatif que la France ne puisse relever et ne relève. Nous avons les compétences et les talents nécessaires, partout sur notre territoire. À condition que ces compétences et ces talents soient soutenus et pas bridés, empêchés, bloqués par un État tatillon et pesant. 

Ce n’ est pas en augmentant les charges sur notre production qu’ on s’ en sortira, au contraire, c’ est en allégeant autant que possible et de manière équilibrée les charges et les contraintes de toute nature, particulièrement les charges et les contraintes qui pèsent sur la petite entreprise et sur l’ entreprise moyenne. Les grandes entreprises, c’ est un déséquilibre de plus, sont dans bien des domaines avantagées par rapport aux petites. C’ est anormal, et c’ est un frein à la créativité et à l’ emploi. Et cela devra être rééquilibré. L’ État est là, doit être là pour aider, pour soutenir, pas pour charger et pour contraindre. 

Nous en avons une illustration en ce moment avec l’ intervention de l’ État dans la question de la définition et du découpage des communautés de communes et d’ agglomération. C’ est des élus que devrait venir l’ orientation et les décisions. Rien ne justifie que l’ État se fasse le propagandiste et le principal soutien de l’ idée américaine « big is beautiful ». On nous parle d’ économies d’ échelle : on aura le contraire, des appareils administratifs plus lourds, des dépenses supplémentaires qui seront décidées pour suppléerla disparition de la proximité. Les maires se voient dépouillés de leur légitimité. Tout cela va à l’ encontre du principe de respect de la légitimité locale. 

La France a tous les atouts pour réussir dans cet élan, dans cette vaste remobilisation des esprits et des énergies. Au travers du temps nous avons construit un pays équipé, équilibré, avec des transports parmi les meilleurs du monde. Nous avons les ingénieurs, les techniciens, pas assez, mais beaucoup. Nous avons les chercheurs. Nous avons les entrepreneurs, pas assez mais beaucoup. Nous avons la natalité d’ un pays vivant, conséquence d’ une politique familiale sérieuse qu’ il ne faut pas abandonner. 

Changer la vie publique Il y a plusieurs conditions à cette libération et à cette reconstruction, et la première, c’ est un changement immédiat et profond de notre vie publique et des règles qui la régissent. En particulier, il est inacceptable et honteux que le pluralisme n’ ait pas droit de cité en France : les courants qui sont exclus de la représentation dans notre démocratie sont en réalité, si on les additionne, majoritaires. Nous défendons l’ idée, l’ exigence que chacun doit être représenté, à la mesure de son existence dans le pays. Une loi électorale juste, la séparation des pouvoirs, une conception exigeante et impartiale de la République en général et de la fonction présidentielle en particulier, tout cela ne coûte rien, arracherait notre vie publique à la langue de bois et au vote obligatoire, qui décrédibilisent toute parole publique. Et je préfère combattre les extrêmes à l’ Assemblée que de les voir progresser sournoisement, souterrainement dans le pays. 

Ce projet est fédérateur. Ce projet ne ruse pas. Il ne joue pas double jeu. Il rejette la duplicité et les manœ uvres. C’ est pourquoi nous ne participerons pas à tous les micmacs, à la confusion dans laquelle plus personne ne reconnaît ses valeurs et ses convictions. 

Le rassemblement 

Je veux finir cette clarification sur l’ idée de rassemblement. Nous savons bien, je le redis aujourd’ hui après l’ avoir sans cesse défendu depuis des années que le rassemblement est une exigence d’ avenir. Oui, bien sûr, sont nombreuses, dans la majorité comme dans l’ opposition, les personnalités avec qui nous nous sentons en phase, malgré les aléas de la vie politique. Beaucoup de ceux-là partagent nos valeurs et l’ essentiel de nos convictions. Nous avons beaucoup en partage : un socle de valeurs, des amitiés, une histoire longue de décennies, et je le crois un avenir. 

Nous avons le projet de construire une majorité nouvelle pour notre pays, et dans cette majorité, beaucoup d’ entre eux auront leur place. Simplement, cela doit se faire et se fera dans la clarté. L’ ambiguïté et le double jeu sont les ennemis du rassemblement. Nous les combattrons. 

C’ est une majorité de Français, je le mesure tous les jours, qui veulent tourner la page sur la période politique que nous venons de vivre. Nous partageons leur volonté de changement. En refusant le double jeu, nous leur apportons la garantie qu’ aucune de leurs attentes ne sera détournée et dévoyée. Nous leur apportons une garantie essentielle : ce grand choix ne sera pas dénaturé et détourné, il n’ y aura ni ambiguïté ni double jeu. La loyauté et l’ honnêteté des positions seront au rendez-vous. 

C’ est la condition pour rendre possible le renouveau du pays, et la naissance d’ une majorité nouvelle pour soutenir ce projet.

 

 

Article paru sur le site du parti libre du mouvement démocrate du Gard:

BORLOO, MORIN, SARKOZY : LE PIÈGE À CONS....

Le compte-rendu paru dans la presse du Congrès National du "Nouveau Centre"(±300 participants selon les compte-rendus) qui s'est tenu au Palais des Congrès de Versailles le 7 Mai a, du moins, un mérite : il rompt toute ambiguïté sur la future "alliance" actuellement concoctée à grand fracas entre les Borloo (Parti Radical), Morin (NC), et autres De Charette et consorts qui, tous, prétendent incarner un centre "indépendant".
 
Le discours de Mr Morin (Président du NC) prononcé devant ce bel aréopage - et qui a acquiescé de fait - est ainsi rapporté : "il n'est pas question, d'aucune manière, d'une rupture du pacte majoritaire conclu en 2007 avec Nicolas Sarkozy".
 
Les masques sont tombés. Fermez le ban ! Passez votre chemin : il n'y a rien à voir !
 
La prétendue "rupture" avec Mr Sarkozy qu'on claironne à grands bruits, et à coups de déclarations fracassantes, n'est qu'une tromperie - une de plus ! - pour égarer les français. Et, pour le cas où l'on hésiterait encore à comprendre, il est même précisé que "le nouvel ensemble doit se situer sans ambiguïté dans la majorité présidentielle".
 
Merci pour cette précision : on a bien compris !

 

L'alternative centriste, cependant attendue par tant de français en 2012 pour rompre à la fois avec le système actuel (qui nous conduit droit dans le mur), mais sans tomber dans l'utopie hétéroclite de la gauche PS/Écolos, ce n'est pas avec ces gens-là qu'on peut l'attendre : ils travaillent pour continuer, avec quelques profits supplémentaires qu'ils comptent bien tirer à leur avantage, le système Sarkozy.
 
Il est à espérer que les français comprendront dans quel piège on veut les entraîner.
 
La véritable "indépendance" recherchée, on ne la trouvera certainement pas là, dans cette farfelue "combinaison-piège à cons" !
 
De pitoyables farceurs que tout ce beau monde-là....


Paru aujourd'hui dans le figaro dans l'article "Les grandes manoeuvres du centre inquiètent l'UMP", ces propos qui concernent M Borloo et M Morin ne manquent pas de saveur vous en conviendrez...

«On sera attentif à tout, aux défections, aux chantages, renchérit un conseiller élyséen. Il n'est pas possible d'avoir été ministre neuf ans, d'avoir rêvé de Matignon et de découvrir soudain que la politique menée était contraire aux valeurs du centre! Il s'agit d'un simple dépit politique et amoureux. Personne n'est dupe. Il n'y a qu'un seul détenteur légitime de la marque “centre”, c'est François Bayrou. Lui, au moins, ne s'est pas vendu pour un plat de lentilles.»

 9 MAI 2011 - 15H11  

Bayrou le mieux placé pour incarner le centre, selon un sondage
Le président du MoDem, François Bayrou, est la personnalité la mieux placée pour incarner les idées et les valeurs du centre, devant son homologue du Parti radical Jean-Louis Borloo, selon un sondage Ifop pour France soir.
Le président du MoDem, François Bayrou, est la personnalité la mieux placée pour incarner les idées et les valeurs du centre, devant son homologue du Parti radical Jean-Louis Borloo, selon un sondage Ifop pour France soir.

AFP - Le président du MoDem, François Bayrou, est la personnalité la mieux placée pour incarner les idées et les valeurs du centre, devant son homologue du Parti radical Jean-Louis Borloo, selon un sondage Ifop pour France soir.

A la question: "parmi les personnalités suivantes, laquelle selon vous incarne le plus les idées et les valeurs du centre?", 37% des sondés répondent M. Bayrou, en hausse d'un point par rapport à la précédente vague effectuée les 7 et 8 avril, et 33% M. Borloo, en baisse de 4 points.

Viennent ensuite le président de République solidaire (RS) Dominique de Villepin (19%, inchangé), et celui du Nouveau centre (NC) Hervé Morin (6%, -1).

"Dans un contexte de négociations entre les mouvances du centre sur la configuration à adopter pour la présidentielle de 2012, François Bayrou ne semble donc pas, pour le moment, pâtir de son refus de s'associer à la confédération des centres", souligne l'institut.

Cette cinquième vague sur la personnalité incarnant le mieux les idées et les valeurs du centre a été réalisée avant le conseil national du Nouveau Centre, samedi.

Sondage réalisé les 20 et 21 avril par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 1.106 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).


Jean Arthuis a du mal à croire en Jean-Louis Borloo

 Le Point.fr - Publié le 09/05/2011 à 11:21

Le président de l'Alliance centriste n'hésite pas à critiquer vivement le leader valoisien. Sa participation au rassemblement centriste n'est plus acquise. Interview.

Jean Arthuis a du mal à croire en Jean-Louis Borloo

Le sénateur de la Mayenne Jean-Arthuis est président de l'Alliance centriste. © Sipa

Jean Arthuis, président de l'Alliance centriste, était le seul des cinq coprésidents de la future confédération des centres à être absent au conseil national du Nouveau Centre, samedi. Les autres, Jean-Louis Borloo (Parti radical), Hervé de Charette (Convention démocrate), Jean-Marie Bockel (Gauche moderne) et Hervé Morin, ont célébré ensemble l'adhésion du parti de l'ex-ministre de la Défense à la future alliance. Pour expliquer l'absence du sénateur de Mayenne, les organisateurs ont évoqué "des raisons personnelles" qui le retenaient sur ses terres. Jean Artuis explique ses motivations au Point.fr. 

Le Point.fr : Y a-t-il une raison politique à votre absence, samedi, au conseil national du Nouveau Centre ?

Jean Arthuis : Ce que j'avais à dire, je l'avais déjà dit lors du conseil politique du Nouveau Centre, début février. Je suis favorable à un rassemblement de tous les centristes, mais à trois conditions : l'indépendance politique, être résolument au centre et enfin ne jeter aucune exclusive. Je pense ainsi que le MoDem devrait faire partie de ce rassemblement. Il est absolument impossible, inimaginable, suicidaire d'avoir deux candidats centristes à la présidentielle. Si c'est le cas, je désespérerai de la refondation de la famille centriste. Je dis "halte au feu".

Quand vous dites "indépendance", vous pensez à quel parti ?

Au Parti radical, bien sûr. J'attends de voir si ses députés sont réellement prêts à quitter l'UMP, ce dont je doute. D'après ce que j'ai compris, beaucoup n'y sont pas favorables. Et quand je dis "être résolument au centre", je fais allusion au MoDem nouvelle version, moins à gauche qu'il ne l'a été auparavant.

Justement, vous évoquez un rapprochement avec François Bayrou, alors que, selon Hervé Morin et d'autres, celui-ci a trahi sa famille politique...

Un certain nombre de personnalités de la confédération comme Maurice Leroy ont, en effet, des propos assez durs sur François Bayrou. Ils sont peut-être partis un peu vite même s'il est sûr qu'en 2007, au soir du premier tour, Bayrou s'y est mal pris (NDRL : il n'a appelé à voter ni pour Sarkozy ni pour Royal). 

Mais le président du MoDem lui-même ne songe pas à un rapprochement...

Selon moi, il n'a pas tout à fait exclu ce rapprochement, dans son interview au Figaro, que j'ai lue attentivement.

Alors, qu'attendez-vous de Jean-Louis Borloo ?

Des actes. Certaines des choses qu'il a faites suscitent chez moi des interrogations : il a été le promoteur de la taxe carbone, puis du chèque vert au début de l'été, ou encore sa sortie sur la TVA sociale au soir des dernières législatives. On ne peut pas dire qu'on les a beaucoup entendus critiques quand ils étaient au gouvernement... Il faut reconnaître que ce n'est pas si simple pour Hervé Morin et Jean-Louis Borloo. Borloo était désireux de rester s'il était Premier ministre, et Morin n'a pas franchement démissionné. J'attends aussi qu'on parle un peu plus du projet et qu'on arrête la guerre des ego.

Sur ce point, Borloo et Morin n'ont-ils pas fait des efforts, selon vous ?

Ils ont fait un effort, mais je ne suis pas sûr qu'entre eux ça soit complètement clair. Et j'ai des doutes de savoir si Borloo ira jusqu'au bout. D'ailleurs, sur le terrain, je constate que les gens n'y croient pas. Jean-Louis Borloo est un candidat hypersympathique, c'est sûr, mais les gens ont un peu de mal à le voir au poste...

Serez-vous au congrès, le week-end du 14 mai, du Parti radical ?

Non, je ne pense pas. Je ne crois pas avoir reçu d'invitation à vrai dire. J'ai l'impression que Borloo se méfie de moi, ce qui m'ennuie.


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