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  • 17.02.12 Actualités >> Politique Nationale

    Bayrou dit halte à la «sarkhollandisation»

    A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat centriste est venu rencontrer des lecteurs au siège de notre journal à Saint-Ouen.

    Publié le 17.02.2012, 08h48 


    Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), hier. « Il y a 1% ou 2% d’abus  chez les chômeurs, mais il y en a plus dans le monde de la finance ou chez  les politiques », a affirmé le candidat centriste.

    Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), hier. « Il y a 1% ou 2% d’abus chez les chômeurs, mais il y en a plus dans le monde de la finance ou chez les politiques », a affirmé le candidat centriste.







    Nos sept lecteurs attendaient François Bayrou à 11 heures…Le candidat centriste est arrivé à Saint-Ouen avec une demi-heure de retard, mais un alibi : après un petit déjeuner avec le « patron » de la CFDT, François Chérèque, il a fait un saut à un Forum du livre pour un échange sur la culture et une déclaration d’amour à l’écrit : « Le livre nous a faits ! » Une fois installé, c’est lui qui commence par interviewer nos lecteurs, s’intéressant à leur situation familiale, leurs enfants, leurs passions…« Ah oui, très bien…» L’ancien prof ne peut jamais s’empêcher d’en passer par ce petit préambule. 

    Une heure trente plus tard, détendu, il parle un peu de lui. Les tablées de 25 personnes le dimanche, quand la « tribu » Bayrou est réunie à Bordères, dans une ambiance « joyeuse et affectueuse ». Il évoque aussi son cocktail culturel quotidien : quelques pages d’histoire politique, de la littérature et un roman policier. Dernière confidence sur son régime de campagne : des fruits, des yaourts, du thé et deux verres de vin, qu’il s’autorise le soir pour se détendre. Que du naturel ! « Je n’ai jamais pris un somnifère de ma vie, ni un anxiolytique », conclut-il. 
  • 11.02.12 Actualités >> Politique locale
     

    Il est créé, au niveau du Département du GARD, un

    Comité de Soutien à

    François BAYROU

    Ce Comité n'est pas lié à une appartenance politique quelconque, y compris à notre propre Mouvement gardois : il est ouvert à tout citoyen qui retrouve dans le projet de François BAYROU les objectifs propres à redresser notre pays, autrement que dans des promesses dont on sait qu'elles ne sont, le plus souvent, qu'illusoires. 

    L'adhésion à ce Comité marque notre volonté de mettre fin au régime des deux partis qui se veulent perpétuellement dominants en créant, face à eux, un véritable rassemblement des forces républicaines, qu'elles soient de gauche, du centre ou de droite, réunies dans une même volonté de renouveau.

    L'adhésion à ce Comité n'engage pas à une appartenance au Mouvement Démocrate. Elle affirme simplement notre soutien au projet de François BAYROU.

    Pour adhérer à ce Comité, merci d'envoyer vos coordonnées :

    • Nom et Prénom

    • Adresse (Ville, Rue)

    • Adresse Mail

    • Téléphone

    à la boîte mail suivante :

    Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

    Éventuellement, même si ce n'est pas un engagement ni une obligation de votre part, si vous souhaitez participer à la campagne de François BAYROU, indiquez vos disponibilités et les actions auxquelles vous seriez prêt(s) de participer.

    Merci. À bientôt.

  • 11.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     


    François Bayrou, qui entend profiter du virage à droite de Nicolas Sarkozy pour élargir son espace politique, a marqué samedi sa différence idéologique avec le chef de l'Etat sur le terrain "des valeurs" en appelant "les humanistes" à le rejoindre dans son combat.

    François Bayrou, qui entend profiter du virage à droite de Nicolas Sarkozy pour élargir son espace politique, a marqué samedi sa différence idéologique avec le chef de l'Etat sur le terrain "des valeurs" en appelant "les humanistes" à le rejoindre dans son combat.

    François Bayrou, qui entend profiter du virage à droite de Nicolas Sarkozy pour élargir son espace politique, a marqué samedi sa différence idéologique avec le chef de l'Etat sur le terrain "des valeurs" en appelant "les humanistes" à le rejoindre dans son combat.

    "Cette journée intervient à un moment clef, c'est l'heure de vérité", a lancé François Bayrou en clôture du troisième forum programmatique de sa campagne consacré au "contrat social" français.

    Pour le leader centriste, les déclarations de Nicolas Sarkozy, qui s'est notamment prononcé pour un référendum sur les obligations des chômeurs et sur le droit des étrangers, "dessinent une campagne électorale de division des Français" avec des "cibles" livrées "à l'exaspération collective".

    "Ce ne sont pas les chômeurs qui sont responsables du chômage mais les gouvernants", a-t-il dénoncé en assurant qu'"aucun des présidents de la République précédents n'auraient accepté une telle perspective".

    A cette vision de la société, François Bayrou souhaite opposer un projet "humaniste" fondé sur "la solidarité".

    "Ces valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix", a-t-il expliqué.

    "Et ce choix-là est en effet, puisqu'ils aiment tant utiliser le mot, un choix de +civilisation+", a-t-il lancé en allusion à la déclaration du ministre de l'Intérieur Claude Guéant, selon laquelle "toutes les civilisations ne se valent pas"

    "J'affirme qu'aucun des hommes et des femmes du centre, ou qui ont eu les convictions du centre, même s'ils sont passés à l'UMP, ne peut accepter cela. J'affirme que la droite républicaine française, pas plus que la gauche, ne peuvent l'accepter", a expliqué François Bayrou

    De nombreux hommes politiques, comme Etienne Pinte (UMP), Alain Madelin, Dominique Paillé (Parti radical) ont déjà pris leur distance avec les déclarations du chef de l'Etat.

    Le président des Radicaux Jean-Louis Borloo, qui avait défendu l'idée d'un virage social lorsqu'il était au gouvernement, a également exprimé vendredi son désaccord avec l'idée d'un référendum sur les chômeurs et le refus du mariage homosexuel.

    "Le moment est venu de lancer un appel: je le dis à tous (...) il est un moment où la politique s'arrête, les intérêts politiques, les intérêts de camp ou de parti, et où commence la défense de l'essentiel. La défense d'un monde qu'on veut transmettre aux enfants", a lancé François Bayrou.

    Ce monde, François Bayrou l'a longuement évoqué samedi en présentant ses mesures pour la défense du "contrat social" français.

    Parmi ses propositions figurent la mise en place d'un système de retraite à points, un contrat de travail unique (CDI), un droit à la formation tout au long de sa vie et la création d'une mutuelle universelle (comme en Alsace-Moselle) pour améliorer les remboursements et prises en charge.

    Sur le logement, François Bayrou, comme François Hollande, souhaite céder des terrains de l'Etat pour des programmes sociaux et renforcer à 25% les contraintes de logement sociaux de la loi SRU dans les zone en tension (Ile-de-France-Rhône-Alpes-Paca). Des préfets logement seraient nommés pour lever les blocages et se substituer le cas échéant aux communes récalcitrantes.

    Enfin, pour lutter contre la solitude, François Bayrou entend lever les freins administratifs à la colocation (fiscalité, perte des minimas sociaux...) par l'instauration d'un "contrat de vie partagée", notamment pour les plus démunis, les étudiants et personnes âgées.


  • 10.02.12 Actualités >> Politique Nationale


    D'anciens membres du RPR, anciens compagnons de route de Philippe Séguin, ont annoncé vendredi la création du "Collectif d'opinions républicaines" (Coloré) pour soutenir la candidature de François Bayrou à l'Elysée, seul capable à leurs yeux, de battre François Hollande.

    D'anciens membres du RPR, anciens compagnons de route de Philippe Séguin, ont annoncé vendredi la création du "Collectif d'opinions républicaines" (Coloré) pour soutenir la candidature de François Bayrou à l'Elysée, seul capable à leurs yeux, de battre François Hollande.

    D'anciens membres du RPR, anciens compagnons de route de Philippe Séguin, ont annoncé vendredi la création du "Collectif d'opinions républicaines" (Coloré) pour soutenir la candidature de François Bayrou à l'Elysée, seul capable à leurs yeux, de battre François Hollande.

    Dans un communiqué, Florent Longuépée et Xavier Jaglin, à l'origine de la création de ce collectif, appellent "les républicains à se rassembler derrière la candidature de François Bayrou".

    Ils assurent avoir d'ores et déjà été rejoints par une centaine de personnes "provenant pour l'essentiel de l'ex RPR, de l'UMP et de République solidaire (le mouvement créé par Dominique de Villepin) ".

    Ils expliquent poursuivre un "double objectif": "démontrer" que M. Bayrou "incarne aujourd'hui le mieux les valeurs gaullistes et républicaines (...) Par la qualité de son projet, sa posture d'homme libre et sa volonté de rassembler tous les Français, il est le seul candidat crédible susceptible de porter ces valeurs jusqu'au sommet de l'Etat" et "faire comprendre à tous" qu'il est "le seul candidat à pouvoir l'emporter au second tour face à François Hollande".

    "Au delà des études d'opinion qui sont unanimes, qui peut nier le divorce entre l'actuel président de la République et le peuple français? Ce divorce est aujourd'hui irréversible", écrivent les deux hommes.

    En outre, ils considèrent que "François Hollande, comme son projet, ne suscitent pas d'adhésion" et "ne font que profiter du rejet de Nicolas Sarkozy".

    "Les électeurs comme les élus de la droite républicaine doivent prendre leurs responsabilités: Soit ils qualifient François Bayrou pour le second tour (et) ses qualités de rassembleur lui permettront alors d'emporter le duel final face à F. Hollande, soit ils se portent au premier tour sur l'actuel président de la République et dans ce cas l'issue du duel est déjà écrite: F. Hollande l'emportera".

    MM. Longuépée et Jaglin soulignent en outre que leur collectif est "ouvert à tous les républicains, "issus de la rive droite, et issus de la rive gauche" comme les chevènementistes.

  • 07.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    Bayrou: "les naufrageurs, dehors !"

    lefigaro.fr Mis à jour  | publié 
  • 07.02.12 Actualités >> Politique Nationale
    POLITIQUES Aujourd'hui à 16h26 (Mis à jour à 19:38)

    Soutenir Bayrou en ligne, un jeu pour militants

    RÉCITPour sa campagne sur internet, l'équipe du candidat prône la transparence et s'inspire de jeux en vogue pour mobiliser ses soutiens.



    Accrochez vous. Le site de campagne de François Bayrou? Tout droit inspiré...de la Une de Libération. Le stylo nous en tombe. C'est son directeur de la communication qui le dit, tout sourire, à la présentation de la campagne numérique du candidat ce mardi après midi à Paris devant journalistes et blogueurs. «Tous les jours, c'est comme une Une de Libération, qui change tous les matins avec une grande photo et un message.» Ah bon?  On y regarde de plus près, sur bayrou.fr: ce jour-là, une photo couleur en gros plan, une citation entre guillemets: «une année au pied des fours et une année dans un bureau ce n'est pas la même chose» . C'était lors d'un déplacement dans le Tarn. Ca ne ressemble pas vraiment à ce qu'on fait à Libé. Peu importe. «C'est un hommage» , sourira, après la conférence de presse, Ammin Youssouf, dont la société, Bigyouth, a réalisé l'ergonomie du site.

    Déjà, cette conférence de presse avait démarré en fanfare. Debout devant un écran, Yann Wehrling en col roulé noir, promet de ne pas faire du Steve Jobs. De toute façon on n'y aurait pas cru. Il lit ses notes. L'écolo devenu porte-parole de Bayrou l'avoue lui même: il se sent plus «protecteur de la nature» que «geek» . Cela lui permet de lancer le concept «d'écosystème digital de campagne». Décidément, on n'est pas venu pour rien.

    Selon l'équipe de Bayrou, le Web, est un élement «naturel» pour le candidat qui tweete lui même, répond lui même à ses mails, et est présent sur Facebook depuis 2008. Surtout, l'univers numérique colle«au discours de vérité» qu'il souhaite avoir. C'est aussi «une alternative aux médias traditonnels, et aux discours bi partites», apprécie Jean-François Martins, directeur de communication.

    La «gamisation» de la campagne 

    Les outils numériques correspondent à l'image que le candidat veut donner: chez Bayrou on est «au-dessus de la mêlée». Il n'y a pas decellule riposte, comme chez les autres,  pas de tweet-clash, pas de guéguerres, pas de clips dénigrants... «Tout cela ne fait pas avancer le débat. On s'en exclut volontairement.» Ici, on est pour «dire la vérité, associer les citoyens, élever le niveau du débat.» 

    Les outils traditionnels du Web sont évidemment utilisés, les réseaux sociaux classiques (Facebook, twitter, ou Google +) mais aussi Tumblr qui agrège les contenus «pas seulement officiels» , comme cette fausse couverture de Têtu avec Bayrou. Ou Flickr: on y montre le "on" de la campagne mais aussi le "off" (savamment mis en scène). Bayrou, «quand les caméras sont éteintes», Bayrou au QG, devant un ordinateur, vérifiant un titre d'affiche, Bayrou en chemise avant un meeting. Ca, c'est pour«la transparence» . Les internautes aiment bien «voir derrière le rideau» , glisse Jean-François Martins.

    Les communiquants présentent une vision «globale», on l'a compris; «pas une somme de gadgets.» Allez, dites, il y  en a quand même quelques uns? Il faut bien s'amuser, non? Matthieu Lamarre, responsable de la stratégie Web l'a dit lui même : la campagne doit être «joyeuse»,«enthousiasmante» , «ludique» avec des outils «faciles à manipuler» .

    Alors, tout est fait pour encourager l'engagement et la participation des citoyens. «Les gens n'ont pas forcément envie de prendre la carte d'un parti, d'aller directement à une réunion de section. Mais mettre un tract dans la boite aux lettres du voisin, publier un contenu sur les réseaux sociaux.. on facilite un engagement progressif»

    Pour «agir au quotidien avec François Bayrou» , un clic suffit. Ou presque. Assumant une «gamisation» (du jeu, en anglais), l'équipe du Modem s'est directement inspirée du jeu de géolocalisation Foursquare. Chaque jour, une ou plusieurs tâches sont assignées à l'internaute. On gagne des points (ici des décibels) quand on les a executées. Par exemple:«imprimez et diffusez autour de vous les 30 propositions de François Bayrou sur l'éducation.» Hop, 12 decibels. «Regardez François Bayrou ce mardi à la télé sur TF1». 8 décibels. Le but est d'accumuler le plus de décibels possibles pour «faire le maximum de bruit pour François Bayrou.» 

    En accumulant les points, on gagne des badges, qui récompensent des niveaux d'implication (bronze, argent, or): «j'ai les mains dans le cambouis», «je donne sans compter» , «je recrute» ou encore,«un peu plus, je serais DRH...» 

    Le budget de la campagne numérique ne dépassera pas 700 000 euros, c'est promis, pour un budget total de campagne autour des 8 millions. Dernier détail, les technologies utilisées sont 100% Made in France.

     
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  • 03.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    Le Point.fr - Publié le 03/02/2012 à 18:13

    Pour le candidat du MoDem, le PS a renoncé à se transformer.

    De la même manière qu'il avait "prédit la catastrophe de Sarkozy", François Bayrou met en garde contre le programme de Hollande.

    De la même manière qu'il avait "prédit la catastrophe de Sarkozy", François Bayrou met en garde contre le programme de Hollande. © Chamussy / SIPA

    Le candidat MoDem à la présidentielle, François Bayrou, prévient d'une "catastrophe", dans un entretien à l'hebdomadaire Marianne, si le programme de François Hollande était appliqué, de la même manière, dit-il, qu'il avait prédit "la catastrophe de Nicolas Sarkozy". "Si le programme de François Hollande était appliqué, la catastrophe arriverait. Comme j'ai prédit il y a cinq ans la catastrophe de Nicolas Sarkozy", avance le leader centriste dans cette interview.

    "J'ai lu attentivement le programme du PS. À chaque ligne, il y a des promesses de distribution. (...) Comme si on n'était pas un pays en situation critique ! Au fond, c'est le programme de 2007 à quelques nuances près", déclare François Bayrou. Comme on lui demande si cette attaque en règle s'inscrit dans une stratégie plus droitière visant à accéder au second tour face à François Hollande, au détriment de Nicolas Sarkozy, François Bayrou nie farouchement. "J'ai fait des gestes ces dernières années à l'égard du PS, en croyant à son évolution (...). En réalité, le PS a renoncé à se transformer. J'ai proposé un dialogue, qu'il a refusé", explique François Bayrou. "Quant à Nicolas Sarkozy, j'ai mené contre lui des combats qu'aucun des hommes politiques français n'a menés", fait-il valoir. Le "troisième homme" de la présidentielle de 2007 réaffirme àMarianne sa conviction qu'il est en mesure de remporter le scrutin de 2012. 

    "Nous allons livrer la bataille. Et, je crois, la gagner"

    "Avoir reconstitué un socle à 15 % avant même d'être entré en campagne, c'est avoir rempli la première partie du contrat. À partir de là, nous allons livrer la bataille. Et, je crois, la gagner", dit-il, notant n'avoir "aucun doute qu'un vrai centre est en train de se reconstituer". Revenant sur son projet de "produire en France" -"la question centrale de l'avenir du pays"-, François Bayrou accorde aussi une large place à sa vision de l'Europe. "Si je peux réconcilier l'idée nationale et l'idée européenne : c'est le rêve de ma vie", clame-t-il. Il se prononce en faveur d'une "reconstruction nécessaire" de l'Europe.

    "Nicolas Sarkozy et (la chancelière allemande) Angela Merkel ont pris de mauvaises orientations. Ils ont choisi pour les institutions européennes des dirigeants sur un seul critère : qu'ils ne leur fassent pas d'ombre. Pour moi, il faut au contraire des dirigeants identifiés, à la personnalité forte."

  • 03.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     


    L'UMP "drague" le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, tout comme "quelquefois" le camp du candidat socialiste François Hollande, a déclaré vendredi sur BFMTV-RMC la directrice de campagne du candidat centriste, Marielle de Sarnez.

    L'UMP "drague" le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, tout comme "quelquefois" le camp du candidat socialiste François Hollande, a déclaré vendredi sur BFMTV-RMC la directrice de campagne du candidat centriste, Marielle de Sarnez.

    L'UMP "drague" le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, tout comme "quelquefois" le camp du candidat socialiste François Hollande, a déclaré vendredi sur BFMTV-RMC la directrice de campagne du candidat centriste, Marielle de Sarnez.

    "Je vois que l'UMP me drague, nous drague. Je vois que quelquefois aussi, chez François Hollande, on nous drague", a-t-elle dit, interrogée sur des propos récents de responsables gouvernementaux en direction de François Bayrou.

    "Moi, à la limite, j'aime bien être draguée", a-t-elle ajouté, poursuivant la métaphore. "Cela peut être plaisant, mais uniquement quand je le choisis. Mais quand c'est subi, ce n'est pas mon truc".

    "Heureusement, nous avons des points communs avec des réformistes de centre-gauche", a relevé Marielle de Sarnez. "C'est bien qu'entre hommes et femmes de bonne volonté, sur un échiquier central assez large, il y ait des points communs vers la droite comme vers la gauche", a-t-elle poursuivi.

    Marielle de Sarnez s'est réjouie que le thème de produire en France soit repris par "tout le monde". "Plus la société française dans son ensemble sera convaincue" par ce thème, susceptible de "nous mobiliser demain, mieux cela sera", a-t-elle dit.

    Interrogée sur les possibilités de réduire les dépenses publiques, Mme de Sarnez a estimé qu'il y avait "trop de ministères" et qu'il conviendrait de réfléchir à un "nombre moindre de députés".


  • 02.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    En stagnation dans les sondages après sa percée de décembre, le candidat du MoDem, François Bayrou, cherche à impulser un nouveau rythme à sa campagne pour se relancer face à François Hollande et Nicolas Sarkozy, omniprésents ces derniers temps dans les médias.

    En stagnation dans les sondages après sa percée de décembre, le candidat du MoDem, François Bayrou, cherche à impulser un nouveau rythme à sa campagne pour se relancer face à François Hollande et Nicolas Sarkozy, omniprésents ces derniers temps dans les médias.

    En stagnation dans les sondages après sa percée de décembre, le candidat du MoDem, François Bayrou, cherche à impulser un nouveau rythme à sa campagne pour se relancer face à François Hollande et Nicolas Sarkozy, omniprésents ces derniers temps dans les médias.

    Présentation mercredi du chiffrage de son programme pour équilibrer les finances publiques et "produire en France", présence à la fondation Abbé-Pierre sur le mal-logement et au salon des entrepreneurs sur les PME, grand discours samedi sur l'Education, François Bayrou est passé à la vitesse supérieure.

    Il est vrai qu'après avoir connu en décembre une poussée spectaculaire dans les sondages (de 7 à 14%), attribué dans son entourage au succès de son slogan "produire en France", le leader centriste connaît aujourd'hui un tassement, alors que ses principaux rivaux François Hollande et Nicolas Sarkozy confortent leurs positions.

    Mais pas question pour le patron du MoDem de laisser se cristalliser, à 80 jours du 1er tour, la classique opposition droite-gauche qu'il juge incapable de répondre aux enjeux de la crise.

    En réponse à l'offensive médiatique du candidat PS et de Nicolas Sarkozy, sa directrice de campagne, Marielle de Sarnez, a saisi le CSA pour réclamer un traitement équitable des candidats dans l'audiovisuel.

    "Mais Bayrou ne passera pas de 15% à 20% en se contentant d'intervenir dans les médias. Il faut qu'il prenne des risques, creuse son sillon avec 3 ou 4 +transgressions raisonnables+, tout en restant fidèle à son système de valeur", estime un membre de son équipe de campagne.

    Mercredi, le leader centriste a marqué sa différence avec ses concurrents en affichant sa détermination à lutter en priorité et sans concession contre l'endettement de la France avec un programme d'économies drastiques qu'il n'a cependant pas détaillé. D'autres marqueurs thématiques forts sont en discussion, selon son entourage.

    Pas question pour le leader centriste de varier "d'un millimètre" de son cap central, même si son discours est aujourd'hui plus salué à droite, où le flottement de Nicolas Sarkozy inquiète, qu'à gauche, où la détermination de François Hollande rassure.

    "Aujourd'hui, au sein de l'orbite PS, le candidat s'impose. Il apparaît fort dans les sondages, cela limite les tentations", a reconnu François Bayrou en se disant cependant persuadé de l'existence "d'une gauche réformiste" qui se reconnaîtrait dans sa vision.

    "S'il faut s'adresser aux déçus des deux camps, la faiblesse de la ligne Maginot est aujourd'hui du côté de Sarkozy", constate cependant un proche du patron du MoDem. "Bayrou a sa chance si Sarkozy ne perce pas", jugeait encore récemment Jean-Luc Mélenchon.

    A droite, le candidat centriste semble paré depuis peu de toutes les vertus :"Il appartient à notre famille", dit Claude Guéant. "Je n'aurai aucun problème à travailler avec lui", abonde Laurent Wauquiez. "Il incarne un courant de pensée qui a toujours exercé des responsabilités avec la droite de l'échiquier", souligne François Baroin.

    J'ai gouverné avec avec la droite, "il y a 15 ans" quand l'UMP, "parti unique" n'existait pas, a répondu François Bayrou, bien décidé à ne pas se laisser récupérer par ceux qui, dans la majorité, lorgnent sur son électorat.

    Un récent sondage Ifop pour Paris-Match montrait que, face à Nicolas Sarkozy au second tour, le leader centriste l'emporterait avec 64%. Une victoire beaucoup plus large que celle qu'obtiendrait François Hollande (56%) face au président sortant.

    Une situation identique à 2007 où Bayrou était donné gagnant par certains sondeurs contre Sarkozy et Royal au second tour... s'il avait été qualifié.

  • 01.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    F. Bayrou (MoDem) s’inscrit en défenseur des industries françaises

     
    Le candidat MoDem (Mouvement démocrate) vient de dévoiler les grandes pistes de son programme présidentiel. François Bayrou a rappelé l'importance de soutenir la production notamment informatique en France. Il explique également qu'à l'heure actuelle, l'Hadopi « n'est pas une bonne idée ».

    François Bayrou
    Lors d'une conférence, François Bayrou a donné les grandes pistes de son programme présidentiel. Sur le volet numérique, le candidat à l'élection présidentielle du MoDem a principalement défendu l'idée de préserver les sociétés françaises face à la concurrence internationale.

    Dans son discours (.pdf), le représentant du parti centriste évoque le manque de compétitivité de l'industrie de l'informatique en France. A la tribune, il explique « Vous vous rendez compte, nous ne fabriquons plus un seul écran plat en Europe et, pourtant, il y en a dans toutes les maisons, les écrans de télévision, les écrans d'ordinateurs, les téléphones portables, les smartphones comme l'on dit, les iPad, les tablettes... ».

    Il souhaite remédier à cette situation en proposant de « réarmer la production en France » en mettant en place un « Commissariat national aux stratégies » chargé de définir les industries porteuses de croissance. Le candidat MoDem entre même dans les détails en promettant de dégager une série d'aides aux start-ups innovantes.

    Ainsi, le point 14 de son programme vise à permettre à ces sociétés jugées innovantes « de déduire les pertes éventuelles de ces entreprises en développement de leur propre revenu imposable, au moins partiellement ». Cette aide serait alors applicable pendant les premières années de leur investissement, ajoute François Bayrou.

    « Je n'ai jamais cru en Hadopi. Ce n'est pas une bonne idée »

    Le responsable n'a pas directement évoqué la question du numérique et de la Culture sur Internet lors de son discours prononcé à Clermont-Ferrand. Toutefois, il a récemment donné sa position sur le sujet. Dans une note, François Bayrou précise que l'Hadopi n'est pas une bonne solution mais qu'il est nécessaire de protéger les droits d'auteur.

    Le candidat ajoute que l'architecture de l'Hadopi (repérage des IP sur les réseaux de pair à pair) comporte des « risques concernant l'identification. Comment fait-on à partir d'une simple adresse IP pour trouver l'usager de cette même adresse IP ? De nos jours il y a plein de réseaux WI-FI, les adresses IP peuvent par exemple correspondre à l'un de ces réseaux WI-Fi sur lesquels des utilisateurs non-identifiés se connectent. Comment va-t-on pouvoir identifier les personnes de passage ? »

    Il ne précise pas s'il désire supprimer la haute autorité mais propose non plus une licence globale mais de mettre en avant l'offre légale de téléchargement. Il affirme : « Quand vous êtes un détenteur de droits, il vaut bien mieux avoir cinq téléchargements à vingt centimes, parce que ça se propagera, plutôt que de vendre un seul album plus cher ». Selon lui, la solution passe donc vers une meilleure visibilité des offres légales, reste à savoir comment mettre effectivement en place cette promotion.



  • 01.02.12 Actualités >> Politique Nationale
  • 01.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    Bayrou accuse l'UMP et le PS de proférer des «mensonges»


    Mis à jour  | publié  
    François Bayrou mercredi.
    François Bayrou mercredi. Crédits photo : THIERRY ZOCCOLAN/AFP 

    Le candidat centriste a présenté mercredi ses propres propositions pour la présidentielle, notamment pour réduire la dette.

    François Bayrou, toujours crédité de 12 à 15 % d'intentions de vote dans les sondages, repasse à l'offensive. Face au «manque de cohérence» des propositions de Nicolas Sarkozy et face au «manque de crédibilité» du programme de François Hollande, le candidat centriste s'est livré ce mercredi devant la presse à un exercice assez inédit: «Projet contre projets». Un projet au singulier face à des projets au pluriel. L'occasion de décliner une vingtaines de propositions, les siennes. Et, surtout, de dénoncer les «mensonges» de l'UMP et du PS, qui, selon lui, n'apportent aucune réponse au surendettement de la France.

    «Je serai, dans cette élection, le candidat du parti de la vérité» a-t-il lancé. François Bayrou le répète: «Le ressort de la croissance, c'est la confiance». Alors il promet, si les Français le choisissent en mai, de respecter trois objectifs pour trouver un retour à l'équilibre à échéance 2015: «Remettre en ordre les finances, reconstruire la France qui produit, et instruire».

    Ainsi, pêle-mêle, il propose pour redresser les finances publiques de baisser les dépenses avec une hausse substantielle des recettes. Pour cela, dit-il, l'État ne dépensera pas un euro de plus à budget constant pour les deux années à venir, «ce qui obligera à un redéploiement».

    Plus concrètement, il propose un «coup de rabot» sur les niches fiscales, notamment sur les exonérations issues des heures supplémentaires. Une hausse de la TVA de un point en 2012 et, si nécessaire, encore d'un point l'année suivante «si la croissance n'est pas au bout.» Des «mesures d'équités» pour l'impôt sur le revenu, avec notamment deux tranches supplémentaires. Une contribution de solidarité sur le patrimoine. Ou encore une inscription dans la Constitution de la règle d'or. Bref, une vingtaine de proposition. Telle la création d'un Commissariat national aux stratégies pour le réarmement de la production française.

     

  • 01.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    Le Point.fr - Publié le 01/02/2012 à 14:22

    Le candidat du MoDem a révélé ses propositions pour "remettre en ordre les finances de la France".

    Le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou.

    Le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou. © AFP PHOTO /THIERRY ZOCCOLAN

    Le président du MoDem François Bayrou, candidat à la présidentielle, a détaillé mercredi ses propositions pour "remettre en ordre les finances de la France" et "réarmer la production française", deux des trois priorités, avec l'Éducation, de son programme pour la France. "J'ai été frappé par le manque de cohérence dans l'intervention de Nicolas Sarkozy. Il annonce qu'il n'augmentera pas les impôts et annonce la TVA sociale et deux impôts", a expliqué François Bayrou lors d'une conférence de presse. Il a également dénoncé "le manque de logique et de crédibilité de François Hollande".

    "La courses aux dépenses nouvelles est une course vers l'abîme", a lancé le candidat en dénonçant la surestimation des chiffres de la croissance par ses deux rivaux. "Nous, nous avons pris en considération les estimations des organismes internationaux (0,2 % en 2012, 1 % en 2013 et 1,5 en 2014)", a-t-il dit.

  • 01.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    Quatre candidats signent le "contrat social" de la Fondation Abbé Pierre

    LEMONDE.FR avec AFP | 01.02.12 | 18h25

    François Hollande, François BayrouJean-Luc Mélenchon et Eva Joly ont signé mercredi le "contrat social pour une nouvelle politique du logement" de la Fondation Abbé-Pierre, qui présentait son rapport annuel sur le mal-logement.


    BAYROU RÉSERVÉ SUR L'ENCADREMENT DES LOYERS

    Le président et candidat du MoDem, François Bayrou, a apporté une touche personnelle en suggérant une "mutuelle d'initiative publique" pour garantir les risques locatifs. M. Bayrou a exprimé des réserves sur la question de l'encadrement des loyers.

    M. Bayrou a souhaité que ce contrat ne connaisse pas le même sort que le "pacte écologique" de Nicolas Hulot, signé par les principaux candidats lors de la précédente campagne présidentielle en 2007. 

  • 01.02.12 Actualités >> Politique Nationale
     

    CONTRE LE SURENDETTEMENT, TOUT POUR L'EMPLOI....

    20 PROPOSITIONS

    POUR REDRESSER LE PAYS

    par François BAYROU

    Conférence de presse du 1er FÉVRIER 2012.

     

    PLAN GÉNÉRAL :

     

    A - CONTRE LE SURENDETTEMENT, LE RÉTABLISSEMENT DES FINANCES PUBLIQUES :

    1 - LE REDRESSEMENT DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE SUPPOSE BAISSE DES DÉPENSES AUTANT QU'AUGMENTATION DES RECETTES

    2 - UN VRAI PROGRAMME D'ÉCONOMIES PASSE PAR UN PRINCIPE : LA FRANCE NE DÉPENSERA PAS UN EURO DE PLUS DANS LA SPHÈRE PUBLIQUE PENDANT 2 ANNÉES QU'ELLE N'AURA DÉPENSÉ EN 2012

    3 - TROIS GRANDES DÉCISONS SUR LES RECETTES

    4 - INSCRIPTION DE LA "RÈGLE D'OR" DANS LA CONSTITUTION

     

    B - LE RÉARMEMENT DE LA PRODUCTION FRANÇAISE :

    5 - ARCHITECTE DE CE MOUVEMENT : UN COMMISSARIAT NATIONAL AUX SRATÉGIES

    6 - MISE EN RÉSEAU DES GRANDES ENTREPRISES ET DES PME

    7 - UN SOUTIEN AU FINANCEMENT PAR LA CRÉATION D'UNE OU PLUSIEURS BANQUES D'ÉCONOMIE MIXTE DÉCENTRALISÉES DE SOUTIEN AUX PME

    8 - CRÉATION D'UN LIVRET D'ÉPARGNE INDUSTRIE

    9 - NÉGOCIATION NATIONALE AUTOUR DE LA RÉNOVATION DU CLIMAT SOCIAL DANS L'ENTREPRISE

    10 - POUR FAIRE BOUGER LES CHOSES, LA PARTICIPATION DES SALARIÉS AUX CONSEILS D'ADMINISTRATION DES ENTREPRISES

    11 - LA PARTICIPATION PAR LA NÉGOCIATION AU SEIN DES COMITÉS D'ENTREPRISE

    12 - LA NÉGOCIATION D'ACCORDS PARTICULIERS AU SEIN DE L'ENTREPRISE SOUMISE À DES ACCORDS-CADRES DANS LES BRANCHES

    13- UN CRÉDIT D'IMPÔT INNOVATION À L'IMAGE DU CRÉDIT D'IMPÔT-RECHERCHE ET UN ENCOURAGEMENT AU LIEN PME-UNIVERSITÉS

    14 - UN STATUT POUR LES BUSINESS-ANGELS À L'IMAGE DES FONDS DE PRIVATE EQUITY

    15 - L'ASSOCIATION DES CONSOMMATEURS : LA CRÉATION D'UN LABEL INDÉPENDANT

    16 - DÉVELOPPER L'IMAGE DE MARQUE DU "PRODUIT EN FRANCE"

     

    C - INSCRIRE LE PRODUIRE EN FRANCE DANS LE CADRE D'UNE POLITIQUE INDUSTRIELLE EUROPÉENNE

    17 - DÉFINITION DE PRIORITÉS SECTORIELLES EN NOMBRE LIMITÉ MAIS FORTEMENT STRUCTURANTES

    18 - POUR FINANCER SES PRIORITÉS STRATÉGIQUES, L'EUROPE DEVRA MOBILISER L'ÉPARGNE DES EUROPÉENS ET L'ORIENTER VERS DES BESOINS D'INVESTISSEMENTS À LONG TERME

    19 - POUR SORTIR DE LA CRISE, UNE ALLIANCE ENTRE L'EUROPE ET LES PAYS ÉMERGENTS

     

    D - UNE MESURE EXCEPTIONNELLE POUR L'EMPLOI

    20 - UN EMPLOI SANS CHARGES PENDANT DEUX ANS POUR TOUTE ENTREPRISE DE MOINS DE 50 SALARIÉS

     

    ANNEXE : PROJECTION DES FINANCES PUBLIQUES 2011-2017

     

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