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Le Mouvement Démocrate du gard participera aux rassemblements sur Nîmes et Alès, lors de la journée d'action du 19 mars prochain.

Pour Nîmes rendez-vous devant la pyramide des allées Jean Jaurès un quart d'heure avant la manifestation
Pour Alès rendez-vousplace de la Mairie à 10 heures


Il est faux de prétendre que la France est moins touchée par la crise que les autres pays.

Pour le Mouvement Démocrate du GARD, des décisions urgentes s’imposent ;

Créations d’emplois : afin de ne pas les décourager en une période où le chômage est redevenu un fléau national, il faut annuler immédiatement l’exonération des charges sociales sur les heures supplémentaires.

Formation des futurs enseignants : le gouvernement veut faire croire qu'il veut améliorer le niveau de professionnalisation en mettant le niveau de recrutement à BAC + 5. La réalité, c'est que la stagiairisation disparaît grâce à ce tour de passe-passe (économie de 12 000 euros pas professeur reçu au concours).
Le plus grave est que les futurs Professeurs des Ecoles sortiront pour certains sans avoir testé des pratiques pédagogiques comme c'était le cas dans les IUFM et les anciennes Ecoles Normales.


Enseignement supérieur : il faut éviter que l’autonomie soit synonyme de privatisation confiée à des barons locaux. Les projets actuels de décrets doivent être annulés. La fonction d’enseignant doit être réhabilitée par la création d’une prime pédagogique accordée sous le contrôle du Conseil National des Universités et non pas laissée à la seule discrétion des Présidents d’Universités. En plus, si l’on veut que nos Universités soient à la hauteur des enjeux face aux grandes écoles, l’encadrement doit être renforcé dans de nombreuses disciplines. Les chercheurs doivent cesser d’être pénalisés selon des critères purement subjectifs.

L’attitude actuelle du Président de la République ne cesse de créer de nouvelles polémiques pour diviser les français entre eux. Les exemples se multiplient. Information : nomination des Présidents de chaîne à la discrétion du Président. Finances : nomination, en dépit de toutes règles déontologiques, des responsables de groupes par le pouvoir. Justice : mainmise accrue sur les nominations des juges. Institutions : réformes à la va-vite pour accentuer la mainmise de ce même pouvoir. Etc....

L’heure présente et la gravité de la situation imposent, tout au contraire, un rassemblement urgent de tous les français unis dans une plus grande solidarité et plus de justice sociale pour gagner ce combat. C’est ce que réclame le Mouvement Démocrate du GARD.

C’est pour affirmer cette volonté que le Mouvement Démocrate du GARD est solidaire des manifestations du 19 Mars.


Philippe BERTA
Président du Mouvement Démocrate du Gard
Régis VEZON
Délégué Départemental du Mouvement Démocrate

L'Université populaire du Mouvement Démocrate

Le Mouvement Démocrate lancera le samedi 14 mars 2009 son Université populaire. Ce lieu de réflexion ouvert et libre doit "porter le citoyen au niveau d'un décideur" et lui permettre d'affronter lucidement les questions majeures de notre société.
Pourquoi ouvrir une Université populaire et non pas, banalement, un « think tank », un « club » ou un « forum » ?

Pour permettre la rencontre et l’échange directs et réguliers entre des chercheurs, des universitaires, des entrepreneurs, des médiateurs, des novateurs qui tiennent à présenter leurs travaux au plus grand nombre, et des démocrates désireux d’élargir leur savoir, d’aviver leurs idées et d’approfondir leur engagement. Pour envisager ainsi, sans allégeance partisane ni interférence avec les instances délibératives et les groupes de travail du Mouvement Démocrate, une « politique de vérité, d’éducation civique générale, d’information et de formation, destinée à porter le citoyen au niveau d’un décideur », selon François Bayrou.

Coopérative de savoirs et d’expérimentations, lieu de réflexion ouvert et libre, l’Université populaire examinera des questions majeures qui bousculent aujourd’hui les individus, les sociétés et les politiques, qui provoquent la démocratie et que nous devons donc affronter plus lucidement et mieux armés que jamais.
Sa mise en œuvre a été confiée à l’historien Jean-Pierre Rioux, assisté de Hugues Amourette et Martin Leveneur. Son accès est libre, sur inscription et dans la limite des places disponibles. En 2009, elle tiendra cinq sessions, un samedi, à Paris et dans les régions. Le site Internet du Mouvement Démocrate signalera ses programmes et rendra compte de ses travaux.

Première session

Samedi 14 mars 2009 de 10h à 17h30
au Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l’Université, 75007 Paris

La liberté numérique

La première session de l’Université populaire est consacrée à l’examen d’un aspect essentiel de la « révolution numérique », qui habite chacun d’entre nous et qui a saisi le monde : cette liberté, si revendiquée et si disputée, si gratuite et si banalisée, qui est désormais liée à l’usage massif et intense d’Internet et autres avancées technologiques. Il s’agit ici d’en mesurer la probabilité démocratique, la force citoyenne et la capacité politique.
Seront traités et discutés les points suivants :
• « Les territoires et leur connexion », par Cécile Moulard (Sixième Continent, HEC), auteure de Mail Connexion (Au Diable Vauvert) ;
• « Que faut-il entendre par fracture numérique ? », par Éric Guichard (Équipe « Réseaux, savoirs et territoires » de l’École Normale Supérieure), co-auteur de Odyssée Internet. Enjeux sociaux (Presses Universitaires du Québec) ;
• « Internet comme démocratie réticulaire», par Paul Mathias (Collège international de Philosophie), auteur de Des libertés numériques (PUF) ;
• « La politique en ligne », par Christophe Ginisty (Internet sans frontières) ;
• « Le pari de mediapart.fr », par Edwy Plenel (Mediapart), auteur notamment de La découverte du monde (Stock).

Deuxième session

Samedi 4 avril 2007, de 10h à 17h30
au Mouvement Démocrate,133 bis rue de l’Université, 75007 Paris

Panne de transmission, panne d’éducation

L’avenir appartient aux sociétés du savoir accru et partagé : toute fracture cognitive peut donc être fatale. Le présentisme et l’instantanéité ambiants signalent une rupture dans la temporalité et dans la transmission : nous voici orphelins du passé comme de l’avenir. Comment mesurer cette double latence ? Comment renouer ce qui s’est dénoué ? Comment tricoter de nouveau la transmission et l’éducation pour leur redonner du sens ? Pour lancer l’examen de questions aussi vitales, l’Université populaire propose ce jour-là une première série d’interventions, sur l’individu, la génération, la famille et l’enfant.
Au programme :
• « Le goût de transmettre », par Nathalie Sarthou-Lajus (Études. Revue de culture contemporaine), co-auteur de La défaite de la volonté. Les formes contemporaines du destin (Le Cerf) ;
• « Génération, classes moyennes : la panne », par Louis Chauvel (Observatoire sociologique du changement, Fondation Nationale des Sciences Politiques), auteur de Les classes moyennes à la dérive (Le Seuil) et Le Destin des générations (PUF) ;
• « Le rôle et la place de la famille dans la transmission et l’éducation », par Marie-Claire Blais (Université de Rouen), auteure de La solidarité. Histoire d’une idée (Gallimard) et co-auteur de Conditions de l’éducation (Stock) ;
• « Redonner du sens aux savoirs », par Marcel Gauchet (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Le Débat), co-auteur de Conditions de l’éducation (Stock) et auteur, notamment, de La démocratie d’une crise à l’autre (Éditions Cécile Defaut), La condition politique (Gallimard) et La démocratie contre elle-même (Gallimard).

Pour vous inscrire à l’une des sessions, envoyez un courrier électronique à : universitepopulaire@lesdemocrates.fr en précisant vos coordonnées et la session à laquelle vous souhaitez participer.

www.mouvementdemocrate.fr



Un florilège d'images, suite à un déplacement de Nicolas Sarkozy à Saint-Lô le 12 février dernier....

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